Le Rav Yehouda Krinski, secrétaire du Rabbi, raconte :
«Une fois, il m'a fallu porter un colis très lourd et j'ai eu mal au dos, à cause de cela, au point qu'il me soit difficile d'effectuer normalement mon travail. Je suis donc rentré chez moi et je me suis couché.
A ma grande surprise, la Rabbanit, épouse du Rabbi, m'a alors appelé, au téléphone, pour demander de mes nouvelles. J'en ai déduit qu'elle avait eu connaissance de mon absence du secrétariat. Je lui ai donc expliqué que mon dos me faisait beaucoup souffrir. Elle m'a répondu 'Vous souvenez-vous que j'avais moi-même mal au dos, il y a deux ans ? Vous m'aviez alors conduite à l'hôpital. Je souhaite donc, cette fois- ci, vous accompagner moi-même à l'hôpital' Il m'était difficile de refuser cette proposition et la Rabbanit m'a donc accompagné à l'hôpital. (lire la suite)
Une belle soirée a eu lieu pour fêter les 10 ans d'activités de l'association Torahland dirigée par Yona Attal avec la vedette hassidique Avraham Fried venu spécialement pour l'occasion accompagné de son chef d'orchestre Yuval Stupel ; et la nouvelle référence de la musique hassidique David Simcha . Ils étaient accompagnés par e grand orchestre de Yossef Brami.
Un clip retraçant les activités de notre association a été présenté durant la soirée et une ovation a été faite à toute l'équipe.
Parmi les participants on notera la présence de Mr Patrick Petit-Ohayon, directeur du département éducatif du FSJU, du Rav Mevorah' Zerbib, et d'autres personnalités.
Souhaitons à l’association Torahland une bonne continuation et un grand Mazal tov !
Les mots qui vont suivre n’ont pas la prétention d’avoir un certificat de cacherouth de vérité, mais ils traduisent la réaction d’un hassid après les évènements douloureux que nous connaissons depuis plusieurs semaines. Cette réaction est vitale pour au moins, rassurer tous les Juifs qui se sentent perdus dans un monde, chaque jour plus obscur (selon les mots du Rabbi). Le Rambam, dans le sillage du Talmud, affirme que lorsqu’il nous arrive un évènement malencontreux, on doit faire un bilan spirituel pour comprendre quel est le manque à l’origine de cet évènement. Or, pour ce qui nous occupe aujourd’hui, les drames que nous avons vécus affectent toute la collectivité. Notre réaction doit donc être sur le même registre : à l’échelle du peuple juif dans son ensemble. De ce fait, si l’on réfléchit en tant que hassid, soucieux d’appliquer les directives du Rabbi, quel est le dernier message du Rabbi qui s’adresse à l’ensemble du peuple juif ? La réponse est claire : préparer le monde à la délivrance messianique. Le Rabbi nous a confié le privilège extraordinaire d’informer le monde entier que la délivrance est à notre porte et qu’elle n’attend plus de nous qu’un ultime effort pour la provoquer. Et là, une précision déterminante s’impose. On entend un peu partout qu’il faut faire Téchouva, qu’il faut être uni, ou qu’il faut mettre l’accent sur l’amour du prochain.
2000 pièces de la période fatimide ont été révélées par les tempêtes hivernales au large du port antique.
Le plus grand trésor de pièces d'or jamais trouvé en Israël a été découvert dans les fond marin au port antique de Césarée, a annoncé mardi l'Autorité israélienne des Antiquités.
Près de 2000 pièces d'or datant de la période fatimide (onzième siècle de notre ère) ont été récupérées lors d'une fouille réalisée par l'Unité d'archéologie maritime de l'Autorité des Antiquités.
A l'aide d'un détecteur de métal, les plongeurs de l'Unité d'archéologie marine ont mis au jour des pièces d'or de diverses dimensions et poids.
"Les tempêtes d'hiver révèlent les trésors de la mer", a déclaré Kobi Sharvit, directeur de l'Unité.
Terminer les trente sept traités du Talmud Babli et ses 2711 pages est une œuvre d'une vie, même pour un adulte.
A l'âge de 16 ans, Chalom Dovber Ashkenazi, fils du Rav Méir (Rav de Kfar Habad qui succède à son père), conclut l'étude de l'ensemble du Shass après six années d'étude à l'occasion des Chlochim de son grand père, Rav Morde'haï Chmouel Ashkenazi ע"ה.
Quand les premières bombes tombèrent sur Otwock en 1939 - alors que le gouvernement polonais avait proclamé que jamais les Nazis ne parviendraient à attaquer le pays - les élèves de la Yechiva Loubavitch s’enfuirent chez leurs parents respectifs. Haïm Meir Bukiet retrouva donc ses parents à Chmielnik mais la ville (dont dix mille sur les douze mille habitants étaient juifs) était déjà tombée aux mains des Nazis.
Rabbi Yossef Its’hak, le précédent Rabbi de Loubavitch (1880 - 1950) se trouvait à Varsovie et ses directives étaient claires : les jeunes gens de la Yechiva devaient par tous les moyens possibles se rendre à Vilna, en Lituanie qui était encore un pays neutre à ce moment-là. Quand Ra’hel Bukiet lut la lettre codée contenant ces directives, elle ne voulut pas y croire, elle ne voulait pas se séparer de son fils unique. Cependant, elle se rendit à l’évidence, demanda même à son mari Avraham Chmouel de l’accompagner un bout de chemin : quand reverrait-elle son fils ?
Au cours d'une réunion 'hassidique, en 5713 (1953), le Rabbi s'adressa à l'un des présents et il lui demanda de se fixer une étude de la 'Hassidout. L'homme manifesta sa réserve. Il répondit au Rabbi qu'il n'avait jamais été habitué à raisonner selon les valeurs de la 'Hassidout et qu'en outre, il ne comprenait pas comment une telle étude pourrait contribuer à son développement personnel.
Le Rabbi, en réponse, lui posa une question «Lorsque vous prenez le train, comprenez-vous comment il fonctionne, d'un point de vue mécanique ? Un voyageur reste assis sur son siège, dans son compartiment. C'est le personnel du train qui effectue son travail et qui le conduit à destination, qu'il comprenne le fonctionnement du train ou non».
M. Olivier Leonhardt, maire de Sainte-Geneviève-des-Bois, président de la communauté d’agglomération du val d’orge, la municipalité et le conseil municipal ont organisés une cérémonie à la mémoire d’Ilan Halimi vendredi 13 fevrier 2015 au pont de la Fouille à Sainte-Geneviève-des-Bois.
Il est dit dans les Dix Commandements : « Ne soyez pas jaloux ». Cela veut-il dire que si je vois mon amie porter une robe que j’aime vraiment, je ne dois pas être jalouse et vouloir la même robe, même sans rien lui dire ?
– Une investigatrice de huit ans
Réponse :
Nous sommes tous jaloux. C’est impossible de ne pas l’être. Tant que nous sommes humains, nous voyons ce qu’ont les autres et souhaitons l’avoir nous aussi. Mais ce n’est pas toujours mal. Il existe trois types de jalousie : la jalousie méchante, la jalousie dangereuse et la bonne jalousie.
Le général Gadi Eisencott devient ce lundi le 21ème chef d’état-major de Tsahal. Il succède à ce poste au général Benny Gantz qui a assumé ces fonctions pendant quatre ans. Plusieurs cérémonies sont prévues dans la journée, au sein de l’armée et du ministère de la Défense, pour marquer cet événement important pour les forces de sécurité israéliennes et pour la population toute entière.
Après la cérémonie de passation de pouvoirs, les généraux Gantz et Eisencott se sont rendus au Kotel pour une prière commune.
Dans l’espace le plus sacré du Temple du désert, le Saint des Saints, se trouvait une arche contenant la Tora. Au dessus d’elle, trônait deux chérubins. Selon Rachi, avaient ils avaient tous deux le visage d’enfants. Le commentateur de Troyes s’inspire du Talmud (’Haguiga,13b) qui voit dans la proximité des deux enfants, l’amour que D.ieu porte au peuple d’ Israël.
Mais quelques précisions s’imposent pour comprendre la nature de cet amour. Pourquoi se manifestait-il au-dessus de l’Arche sainte ? De plus, pourquoi cette Arche était-elle située dans le Saint des saints ? Enfin, pourquoi cet amour divin s’exprimait-il en la personne d’enfants ?
Pour répondre à ces trois questions, il nous faut, au préalable, expliquer la nature de l’amour existant entre un père et son fils.
La déclaration du Talmud est connue : «quand arrive le mois d’Adar, on multiplie la joie.» Nous y entrons à présent et la fête de Pourim, avec son univers de réjouissances sans limites, est déjà présente dans tous les esprits. L’heure est donc à la joie sans restriction. Et celle-ci doit croître de jour en jour de telle sorte que l’allégresse de la fin du mois soit sans commune mesure avec celle qui a présidé à son début. Cela peut sembler un impératif bien ambitieux voire une simple vue de l’esprit. Qui est donc capable de commander ses émotions ? Qui peut décider qu’il doit être joyeux simplement parce que le calendrier rituel le lui prescrit ? D’autant plus qu’à bien des égards la période n’encline pas à être particulièrement gai.