fr.chabad.org « Nous avons parlé à notre fils de nombreuses fois au sujet de son comportement à l’école, m’a dit récemment un couple de parents. Mais rien ne change. Il est le type d’enfant qui ne s’entend jamais avec ses profs... »
« Je ne vais pas demander de l’aide à mon père, m’a dit une jeune femme. Je le lui ai demandé à plusieurs reprises par le passé et il m’a à chaque fois répondu qu’il était occupé et qu’il ne pouvait pas m’aider. Je suis certaine qu’il va encore répondre la même chose, alors à quoi bon demander ? »
Notre cerveau est l’organe qui travaille le plus dur dans notre corps. Il fonctionne sans cesse, y compris dans notre sommeil, et il se comporte souvent comme un juge de la cour suprême. Avant même que nous ayons adressé la parole à quelqu’un, notre esprit commence à imaginer ce qui va en résulter. Cela donne des messages internes tels que « Il dira non », « Elle est trop occupée », « Ils n’ont pas d’argent à mettre là-dedans » et ainsi de suite. De nombreuses opportunités dans la vie sont manquées parce que les gens s’imaginent ce que sera la réaction des autres. Lire la suite
Une journée de formation dédiée à la mémoire de Rav David Messas Zatzal à eu lieu à l'attention des enseignants du talmud Torah dimanche 10 juin 2012. Cette journée avait pour but de préparer les enseignants à l'interrogation générale des enfants des différents Talmud Torah du 17 juin et bien évidement d'améliorer leur pratiques pédagogiques. Ces formations qui ponctuent l'année , améliorent et professionnalisent l'enseignement de nos professeurs . Nous avons eu le plaisir d'avoir pour l'ouverture de cette journée l'intervention du Grand rabbin de Paris , Rav Michel Guggenheim et du Rav Ariel Messas. Cette formation était composée de 3 Ateliers de travail pour 3 niveaux , dans des classes séparées de l'école Lucien de Hirsh. Des formateurs qui ont mis les enseignants en activité sur les différentes techniques et problématiques de l'enseignement. Des débats, des ateliers , des questions pertinentes et le plaisir d'échanger sur les mêmes problématiques du Talmud Torah. Les enseignants ont aussi pu s'inscrire à la formation en Israël qui aura lieu du 15 au 26 juillet , pour cette formation intensive à Jérusalem, réalisée avec le Ministère Israélien de l’Éducation sera notre 2e année de formation en Israël .
Le mois de Tamouz présente des côtés surprenants. Il semble fait de facettes multiples, apparemment presque incohérentes. C’est ainsi que, successivement en cette première partie de mois, nous allons trouver deux dates dont les connotations semblent bien éloignées l’une de l’autre : le 12 et le 17 Tamouz. Cinq jours seulement les séparent mais elles paraissent quasiment à un univers de distance. Le 12 Tamouz est le jour où Rabbi Yossef Its’hak Schneersohn, le précédent Rabbi de Loubavitch, fut libéré de l’exil où l’avaient envoyé les autorités soviétiques de l’époque. On le sait, d’abord condamné à mort, il avait vu sa peine commuée en relégation puis se terminer au bout de quelques jours avant d’être autorisé à quitter le pays. Cette date est donc l’anniversaire d’une véritable victoire de la ténacité, de la conscience de soi, des forces de la sainteté sur l’oppression et l’obscurité de l’esprit. Le 17 Tamouz est bien loin de telles réflexions. Il commémore la première brèche faite dans la muraille de Jérusalem par l’envahisseur venu de Babylone à l’époque du second Temple. L’événement allait déboucher, un peu plus tard, sur la destruction du Temple et l’exil du peuple juif. Comment une si courte période du calendrier peut-elle rappeler deux souvenirs si différents : celui de la liberté retrouvée, de la victoire du bien, et celui de la fin d’une époque bénie ? Une unité de temps n’a-t-elle donc d’autre sens que celui du hasard ? Ce serait là une idée bien étrange au regard de la tradition juive. Il faut aussi relever que, chronologiquement, les événements du 12 Tamouz arrivèrent en Union soviétique, au vingtième siècle, tandis que ceux du 17 Tamouz remontent à l’antiquité. Pourtant, dans le déroulement du calendrier, le 12 Tamouz intervient, par définition, avant le 17. N’y aurait-il pas dû y avoir ici une sorte de plus grande cohérence ? Si toute date est le fait de la Providence Divine, les événements n’auraient-ils pas dû se produire dans un ordre inverse ? C’est justement dans cette interrogation que tient la réponse. A tout drame, il faut un remède. Et, plus le drame est grand, plus le remède doit l’être. La bonté de D.ieu est infinie ; cela veut dire aussi que, parfois, Il envoie le remède avant même le drame. C’est ainsi qu’il faut comprendre la succession d’événements : le 17 Tamouz est une tragédie mais le 12 est une victoire éternelle. Celle-ci arrive d’abord dans le calendrier des souvenirs et des célébrations car elle ne fait pas que nous permettre de surmonter l’épreuve, elle est une clé pour l’avenir. La liberté est devant nous, nous dit-elle, il nous appartient d’en franchir les portes. Par la venue de Machia’h.
Le président russe Vladimir Poutine est arrivé ce lundi 26 juin 2012 en Israël accompagné d'une délégation de 300 personnes -ministres, fonctionnaires, conseillers et hommes d'affaires. Ils arriveront à bord d'un pont aérien de 4 avions. Vladimir Poutine s'entretiendra cet après-midi avec Binyamin Netanyahou et dînera ce soir à la table de Shimon Pérès.
Rav David Tsi Chein «était le rav de Tchernigov. Il était aussi et surtout un ‘hassid de Rabbi Chmouel de Loubavitch. Il advint cependant qu’un jour, en raison sans doute des devoirs de sa charge, il arriva trop tard chez le Rabbi pour avoir, comme il l’avait prévu, un entretien privé, une « yé’hidout ». Embarrassé, il décida finalement d’attendre dans la pièce qui servait d’antichambre au bureau du Rabbi. Celui-ci allait sortir d’un moment à l’autre et Rev David Tsvi pourrait, rapidement, lui poser une question dont la réponse était urgente. Lire la suite