Le Sefer Torah du Beth Habad de Bombay partiellement endommagé lors de l'attentat, a été réparé à Bnei Brak et inauguré au Beth Habad de Kanyon Renanim en Israel.
Rav Yehoshua et Yehudis Fuchs , avec leurs cinq enfants, sont les nouveaux Chlouhim à Budapest en Hongrie. Ils se joindront aux nombreux Chlou'him qui répendent la Torah et du judaïsme dans cette ville d'Europe orientale.
A toutes nos élèves Bachelières des sections S. ES et STG, pour leur réussite et leurs excellents résultats : 100 % de réussite avec 80 % de mentions ! TB - B et AB. Toutes nos élèves ont été présentées. BRAVO ! La Direction - Mme Kalemnson et toute l'équipe pédagogique.
Un Sefer Torah à la mémoire de Yoni Halfon a était inauguré dimanche 1er juillet à la synagogue Aciv de Villeneuve st Georges. Le Rav Schneour Lubecki a remercié le comité et son président p. Oziel, ainsi que la famille de Yoni et toute la communauté pour le succès de cette journée car le Sefer Torah a été entièrement financé lorsde ce repas.
Rav Dovid Schurder 118 Herbet Baker Street 0181 - Pretoria South Africa Email :
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Téléphone : +27766825870
Motivation et raison d'être de la Yéchiva de Prétoria
Il est devenu évident, ces dernières années, que la croissance et la diversité de la communauté 'Habad nécessitent l'existence de Yéchivot adaptées aux besoins des élèves pour lesquels une Yéchiva Tomchei Tmimim traditionnelle n'est pas l'option idéale.
En effet, certains ont suivi les programmes traditionnels de Mesivta et de Yéchiva Ketana. Mais leur passage en Yéchiva avec un programme d'études très soutenu ne correspondait pas à leur motivations. Il est donc devenu nécesaire de créer de nouvelles structures adaptées à leurs besoins.
D'autres élèves ont suivi leur scolarité dans des écoles secondaires, Habad ou autres, dont l'objectif est d'atteindre un certain niveau dans les études 'Hol. Par conséquent, ces élèves ont besoin d'une mise à niveau pour leur passage en Yéchiva Guedola.
La Yéchiva de Prétoria, en Afrique du Sud, qui entame sa quatrième année, répond enfin aux besoins de ces élèves.
La Yéchiva propose aux élèves de 17 à 19 ans, un programme de deux années d'études, avec possibilité de quitter après un an. Elle a pour objectif de donner à chacun de ces élèves les moyens nécessaires pour évoluer vers les Yéchivot de leur choix ou de continuer dans un tout autre domaine. Les connaissances qu'ils auront ainsi acquises leur permettront d'étudier aussi bien le Niglé que la Hassidout de façon autonome. Ils pourront ainsi faire face aux défis du monde extérieur. Lire la suite
Cette semaine, le peuple juif a fêté les 85 ans de libération du Rabbi précédent des prisons soviétiques. Les documents originaux sur l'arrestation du Rabbi et sa libération des archives du FSB (qui remplace la police secrète communiste), ont été autorisés à la publication après une lutte de cinq ans du Grand Rabbin de Saint-Pétersbourg, le Rav Menachem Mendel Pevzner. Parmi les documents se trouve le mandat de perquisition et d'arrestation du Rabbi, un extrait d'un protocole qui traite de l'expulsion de trois ans en exil, etc... Ces documents sont très importants pour de nombreux historiens.
Ce projet réuni plus de 25 bénévoles qui ont participé activement pour apporter leur soutien aux familles des victimes. La chanson est vendue dans l'unique but de reverser intégralement les bénéfices à ces familles. ACHETER LA CHANSON
Le jeûne du 17 Tamouz ouvre la douloureuse période des trois semaines qui se conclura par le 9 Av. Il n’est guère utile de souligner toute la gravité, le poids aussi, des événements qui marquèrent ce jour : de la première brèche dans la muraille de Jérusalem à la destruction du Temple. C’est du début du trop long exil du peuple juif qu’il s’agit, avec son cours plus souvent tumultueux que paisible, plus souvent chargé de drames que de bonheurs tranquilles. La première brèche dans la muraille de Jérusalem… Ce fut le signe annonciateur de la chute prochaine. Mais un tel jour n’a pas uniquement une signification historique. Certes, la commémoration est de toute première importance. Certes, si le peuple juif a su rester fidèle à lui-même et refuser l’oubli, c’est aussi parce que des cérémonies, des rites ont encadré la nécessaire transmission. Quel peuple sans passé pourrait avoir un avenir qui fasse sens ? Pourtant, le 17 Tamouz va bien au-delà de ces notions. Nous vivons aujourd’hui dans un monde ouvert. «Les murailles sont tombées» dit-on souvent. C’est évidemment là une évolution que chacun a lieu d’approuver : la liberté de croire, de penser, de parler en ont été les traductions concrètes. Le peuple juif, éternelle minorité, ressent, peut-être plus fortement que d’autres, le bonheur d’un tel privilège. Pourtant, la muraille était aussi protectrice, au sens matériel mais aussi aux sens moral, culturel et spirituel. Elle préservait cet espace où la différence pouvait s’exprimer. La détruire, c’était entreprendre d’éteindre la diversité. Y faire une brèche était le début du processus. Il fallait que l’envahisseur efface ce qui s’opposait à lui, qu’il détruise l’obstacle devant sa volonté d’étendre son empire sur le monde tout entier. Il n’est évidemment pas question d’élever de nouveaux murs ou de nouvelles barrières entre les hommes. Ne faut-il pas cependant veiller à ce que l’allégresse de la liberté ne dissimule pas l’uniformisation des modes de vie et de pensée, une autre manière de dire la dictature du puissant et le renoncement à soi ? Décidément, cette première brèche dans la muraille a des accents bien contemporains tant il est vrai qu’on ne peut être un membre à part entière de la grande famille des hommes que lorsque c’est son âme et son identité éternelles et inchangées qu’on y apporte.