Un groupe de jeunes de Savigny sur Orge ont passé un Chabbat plein à la Yechiva de Brunoy. Ce Chabbat a été organisé par le Rav Tsemah Narboni, Chalia'h à Savigny sur Orge.
La vie de l’homme se construit jour après jour. C’est pourquoi chacun des instants qui la compose est précieux et nécessaire. Elle donne toutes ces occasions-là – spirituelles – qui peuvent changer une vision, une existence, donner un sens aux choses. Le calendrier ne fait pas exception à ce qui paraît bien être une règle fixée au cœur de la création. Ainsi, c’est en ce Chabbat que revient le 3 Tamouz, le jour du départ de ce monde du Rabbi. Un tel jour est grand et solennel, chargé de puissance aussi. Comment pourrait-on le vivre si on se contentait de laisser filer les heures et d’y arriver comme par accident ? Comment pourrait-on en ressentir le caractère infini sans, au préalable, s’être efforcé de sortir de ses propres limites ? Peut-être une clé est-elle cachée ici ? Peut-être tout tient-il en quelques mots si faciles à comprendre et à dire et parfois si difficiles à mettre en œuvre : se préparer et le vivre intensément ? La parabole ‘hassidique est connue : dans un petit village vivait un homme qui, toujours fatigué, n’aspirait jamais qu’au sommeil. Arriva Roch Hachana. Sa femme se leva de bon matin pour se rendre à la synagogue et tenta, en vain, de le réveiller. La prière commença, avança et l’homme manquait toujours. Sa femme vint, à plusieurs reprises, pour tenter de le réveiller, sans plus de succès. Ce fut l’heure de la sonnerie du Choffar. Cette fois, la digne épouse courut à la maison avec une énergie décuplée. Elle supplia son mari endormi : «C’est le Choffar, lève-toi !». Les mots se frayèrent leur chemin jusqu’au cerveau et au cœur du dormeur et il se leva d’un bond tandis que sa femme repartait. Affolé à l’idée de manquer la cérémonie, il ne réfléchit à rien et c’est dans son vêtement de nuit, encore ébouriffé, qu’il apparut dans la synagogue, vite et trop tard conscient de son… impréparation. Le 3 Tamouz approche. Il est déjà présent. Il n’en est que temps : s’y préparer est indispensable pour y puiser tout ce qu’il nous donne. Car, quoi qu’il en soit, la journée est essentielle. Mais il dépend de nous de nous en saisir. Comment ? L’étude, la charité, le retour à D.ieu ouvrent décidément toutes les portes. Puisse cela nous conduire enfin à la venue de Machia’h.
Alors qu’il n’était encore connu que comme «le gendre du Rabbi (Yossef Its’hak Schneersohn de Loubavitch)», celui qui allait devenir le Rabbi dirigeait, un Chabbat, une réunion ‘hassidique. Il évoquait l’importance de «Ahavat Israël», l’amour gratuit pour un autre Juif, quel que soit son niveau d’adhérence à la Torah et à la pratique religieuse : «Quoi qu’il fasse, qu’il dise ou qu’il pense, chaque Juif est un Beth Hamikdach, un sanctuaire miniature qui possède la capacité de révéler le Créateur et le désir d’accomplir la Torah. C’est notre responsabilité d’aborder chaque Juif dans la rue pour le démontrer !» Lire la suite
Des terroristes ont pris pour cible ce lundi 18 juin 2012 au matin un véhicule transportant des ouvriers qui travaillent sur le chantier de la frontière de sécurité entre Israël et l’Egypte. L’attaque a eu lieu à 30 kilomètres au sud de la bande de Gaza. Un mort et plusieurs blessés ont été confirmés.
Il semblerait que les terroristes aient utilisé des roquettes anti-chars.
Les soldats de la brigade Golani ont rapidement riposté en ouvrant à leur tour le feu contre les terroristes. Deux d’entre eux ont été éliminés.
Le porte-parole de l’armée, le Général Yoav Poly Mordechai, a précisé qu’à l’heure actuelle, « personne n’est autorisé à entrer ou à sortir des villages situés aux alentours de l’attaque. »
« L’armée est toujours déployée sur le terrain afin de s’assurer qu’aucun terroriste ne s’est infiltré dans le territoire israélien. Nous retrouverons ceux qui sont encore en fuite, mettrons fin à la menace et ferons ensuite le point sur la situation », a-t-il ajouté.
L’armée a également demandé aux familles de ces localités de ne pas sortir de chez elles et de ne pas envoyer leurs enfants à l’école.
Les routes 10 et 12 sont fermées à la circulation.
A noter par ailleurs qu’une roquette a été tirée ce matin contre Israël. La 10ème depuis le début du mois.
Daniel Ahaviel est né à Londres, Royaume-Uni en 1963. Il découvre le violon à l'âge de 8 ans. Puis il poursuit ses études à l’Université de York en Grande-Bretagne, spécialisé dans la musique ethnique, l’improvisation électronique.
En 1988, Daniel fait son «Aliyah» en Israël, où il devient célèbre en tant que klezmer unique.
Au fil des ans, Daniel joue dans des concerts et des festivals de musique dans le monde entier: USA, Canada, Grande-Bretagne, France, Belgique, Hollande, Allemagne, Autriche, Hongrie, Italie, Espagne et Russie.
Un millier de Bahourim, venus de tout Israel, se sont réunis à Kfar Habad ce Chabat Parachat Chela'h, Chabbat de préparation au Guimel Tamouz. Motsaei Chabbat, un grand Farbrenguen Mélavé Malka s'est déroulé dans la salle de réception mitoyenne au Beth Menahem. L'invité d'honneur était le Rav Moshe Feller, Chalia'h du Rabbi au Minnesota. Ont également participés à ce Chabbat exceptionnel, le Rav Zalman Gopin, le Rav Yossef Y. Gurevich, le Rav Ephraïm Dmihovsky, le Rav Yossef Its'hak Silberstrom, le Rav Menachem Mendel Gourevitch, le Rav Eliyahou Landau et de nombreux autres Rabbanim et Rachei Yéchivot.
Mon fils, que D.ieu lui accorde de longs jours et de bonnes années, vient de partir d’ici. Puisse D.ieu faire qu’il soit en bonne santé et qu’il connaisse le succès. Il est très fatigué, mais, malgré cela, il a emporté beaucoup de travail à la maison. Depuis, son enfance, il s’est toujours consacré à l’étude de la Torah. Je n’ai pas le souvenir de l’avoir vu une seule fois perdre son temps, sans rien faire. Lire la suite
J’avais été engagé comme chauffeur de car pour les enfants du Gan Israël dans la région des Catskills, des montagnes non loin de New York. Un jour, je devais amener les campeurs près du Lac George et, en attendant de les ramener, je décidai de rester près du lac et d’admirer les merveilles de la création, ce qui est bien le but des vacances, n’est-ce pas ? L’homme qui était assis à côté de moi – apparemment occupé uniquement à bronzer sous le doux soleil d’été – se leva. Son corps était couvert de tatouages. Pas de simples tatouages mais vraiment des œuvres d’art (bien que les tatouages soient formellement interdits par la Torah, je n’en étais pas moins impressionné en réfléchissant aux heures passées par cet homme à souffrir pour ce résultat). J’engageai la conversation : - Incroyable, tous ces tatouages ! Cela a dû vous coûter une petite fortune ! Lire la suite