Le Rav Yosef Shalom Elyashiv, âgé de 102 ans, est décédé à l'hôpital Shaarei Tsedek où il était hospitalisé depuis 5 mois. Les obsèques auront lieu ce soir à 20h00 au cimetière Givat Shaul de Jérusalem Le convoi funéraire partira du domicile du défunt. Des dizaines de milliers de personnes accompagneront le rav Elyashiv à sa dernière demeure. Le Rav Elyashiv était le chef du courant spirituel orthodoxe lithuanien. Le Premier ministre a fait part de sa "profonde tristesse", à l'annonce du décès. Le maire de Jérusalem a indiqué que la ville "est en deuil".
Lettre du Chief Rabbi Lord Sacks, Grand Rabbin d’Angleterre
Traduit par Haïm Altabé, Mohel
Disponible même au mois d’Août au 06 24 17 81 00
En mai 2007, un petit groupe de dirigeants religieux se sont rencontrés, au siège de l’Union Européenne à Bruxelles, avec les 3 dirigeants européens les plus importants : Angela Merkel, chancelière allemande et alors présidente du Conseil de l’Europe; José-Manuel Baroso, Président de la commission européenne et Hans Gert-Pöttering, Président du parlement européen.
La rencontre était une de ces occasions semi-formelles, dans lesquelles il se dit peu de choses. Mais, inquiété par le retour de l’antisémitisme en Europe, j’ai décidé qu’il était temps de briser le protocole et de parler ouvertement, et même franchement.
J’ai fait le discours le plus court de ma vie. Assis directement face aux trois dirigeants européens, j’ai dit ce qui suit :
« L’histoire des juifs et de l’Europe est fort ancienne. La vie des juifs en Europe à ajouté bien des mots au vocabulaire – des mots comme Expulsion, disputaison, conversion forcée, inquisition, autodafé, accusation de meurtre rituel, ghetto et pogrom, sans même parler d’holocauste. Ceci est le passé. Mon inquiétude est maintenant tournée vers le futur. Aujourd’hui les juifs d’Europe se demandent s’il y a un avenir pour les juifs d’Europe, et cela devrait vous inquiéter, vous, dirigeants européens. »
Mon discours a pris moins d’une minute, et s’en est suivi un silence impressionnant. Lire la suite
1. L'interdiction de l'idolâtrie L’interdiction des cultes païens – La foi en un D-ieu unique Tout individu se doit de croire en un unique Créateur de l’univers. En celui qui créa le monde et les humains, qui connaît les actes et les pensées des créatures, exerce sa providence à leur égard et juge les humains en fonction de leurs actes. C’est le D-ieu unique et c’est Lui qu’il convient de servir et Lui qu’il convient de prier. L’implication concrète de cette injonction est l’interdiction formelle de se livrer au culte d’une quelconque divinité, de quelque nature qu’elle soit. Cette interdiction recouvre également toute foi en un autre être créateur de l’univers. Lire la suite
D'après la règle stricte, il n'y a aucune interdiction à prier ou à étudier sans chaussures, si ce n'est que compte-tenu de la sainteté de la prière et de l'importance de l'étude de la Torah il faut au moins porter des chaussettes et/ou des chaussons.
Cependant, pour la Amida la règle est différente et il faudra porter des chaussures car à notre époque et dans nos pays les chaussons ne sont pas considérés comme une tenue convenable et nul ne paraitrait devant un roi dans une telle tenue.
A Ticha Beav et à Yom Kippour il sera permis de faire la Amida en chaussons, et il en sera de même pour celui qui doit porter des chaussons pour raisons de santé.
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel Chnéor
Chers Parents! "Le 'Hinou'h de vos enfants vous est primordial?"
Les Nechei oubnot 'Habad de Jérusalem Vous invitent à une nouvelle rencontre avec le Rav Malkine et le Rav Shapira ! Conférences qui auront lieu Mercredi 18 Juillet à 20h30 au Bet Menahem 6 rue Ivn Shaprut Re'havia Ne ratez pas ces Passionnantes conférences!
A partir de Roch ‘Hodech Av (cette année vendredi 20 juillet 2012)
On ne mange pas de viande
On ne boit pas de vin (sauf Chabbat)
On ne fait pas de couture
On ne lave pas de linge (sauf pour les petits enfants ou les grands malades)
On ne repasse pas
On ne met pas de vêtements fraîchement lavés et repassés, sauf s’ils ont déjà été portés quelques instants avant cette période.
On ne prend pas de bain (mais on peut se laver localement sous la douche)
On évite les pratiques sportives dangereuses (par exemple la baignade en piscine ou à la mer)
On évite de passer en jugement
Qu’est-ce qu’un Siyoum ? Un « Siyoum » est une fête qu’on organise lorsqu’on a achevé l’étude d’un traité talmudique. Le Rabbi avait demandé qu’on organise un Siyoum pendant chacun des « neuf jours » puisqu’une telle joie sainte est permise durant cette période. On peut participer à un Siyoum en écoutant chaque jour à la radio juive une personne qui achève l’étude du traité Midot ou Moëd Katane par exemple. Restez à l’écoute !
Né dans une famille juive pratiquante, je n'en fus pas moins enrôlé dans l'armée du Tsar avant la première Guerre Mondiale. J'y combattis vaillamment et je gagnais même plusieurs médailles pour actes de bravoure. A la fin de mon service militaire, j'étais donc considéré comme un citoyen loyal, exemplaire.
Mais vint la Révolution Communiste en 1917. Je fus convoqué devant un " Tribunal du Peuple " et, pensant naïvement que mes actes de bravoure et mes médailles prouveraient ma loyauté à la patrie, je me présentais en toute confiance devant le tribunal qui me fit aussitôt comprendre que l'échelle des valeurs avait changé.
Après un procès expéditif de dix minutes, je fus condamné à quinze ans de " travaux forcés de rééducation en Sibérie " pour le crime d'avoir " maintenu une loyauté sans faille à l'ancien régime ". Complètement abasourdi par ce retournement de situation, je fus amené immédiatement en prison où je croupis plusieurs semaines avant d'être envoyé par train, dans des conditions horribles, vers un camp de travail. Lire la suite
Durant le printemps 5707, la mère du Rabbi, la Rabbanit ‘Hanna, parvint à quitter l’enfer soviétique et elle arriva en Europe. Par la suite, elle séjourna en France et le Rabbi décida alors de quitter New York pour se rendre à Paris, afin de l’y accueillir, puis de la faire venir, avec lui, aux Etats-Unis. Quelques ‘Hassidim vivants encore parmi nous qui étaient alors présents et qui revivent l’événement comme s’il s’était passé hier, tant ils en furent marqués, décrivent la personnalité impressionnante du Rabbi, les réunions ‘hassidiques qu’il a animées, les enseignements qu’il a délivrés, ses visites des institutions juives locales et, avant tout, le profond respect qu’il manifestait à sa mère. C’est donc durant le printemps de cette année 5707 (1947) que la lumière du Rabbi commença à éclairer le monde. Sa mère, la Rabbanit ‘Hanna, quand elle quitta l’Union soviétique, vécut, tout d’abord, en Allemagne, dans le camp de réfugiés de Pocking, puis elle gagna à Paris et c’est là que le Rabbi, qui s’était installé à New York depuis 5701 (1941), la rejoignit. A cette occasion, le Rabbi resta à Paris pendant trois mois. A l’époque, le Rabbi délivra à tous ceux qui purent l’observer une leçon magistrale sur le respect dû à la mère. Par la suite, cette période resta gravée dans l’esprit des ‘Hassidim qui l’avaient vécue, comme une étape décisive, dans la révélation de son immense grandeur et de sa sainteté hors du commun. De fait, quand le Rabbi prit la direction des ‘Hassidim, il était encore peu connu, non seulement dans le grand public, mais aussi auprès des ‘Hassidim ‘Habad, eux-mêmes. Comme on le sait, en effet, les ‘Hassidim adoptent traditionnellement un comportement pudique et discret. Ils font tout pour qu’on ne les remarque pas. Malgré toute sa grandeur, le Rabbi avait une attitude empreinte d’une immense discrétion. Lire la suite
Notre société vise la rentabilité et cette obsession est si accaparante qu’elle prend déjà ses racines à l’école : l’enfance n’existe plus puisqu’on y a introduit, pèle mêle, l’informatique, les langues étrangères, la politique et le flot médiatique. En bref tout ce qui n’a rien à voir avec des enfants, mais qui dans un avenir proche sera source de profit. Nous ne serions pas loin de la vérité si nous affirmions que la réalité du monde éduque, aujourd’hui, un peu plus que l’école et que cette réalité n’a plus grand chose à voir avec l’éducation proprement dite. Pour un Juif, cette situation est plus que préoccupante parce qu’il n’est pas qu’un citoyen. Il est aussi un homme moral, porteur de valeurs qu’il doit vivre et diffuser autour de lui. Or, comment aujourd’hui, un jeune homme ou une jeune fille après des années de scolarité désacralisées, peuvent ils se préparer à leur vie d’adulte juif, si après le Bac, ils poursuivent leurs études ou rentrent tout de suite dans la vie active ? Bien sûr, certains diront, pour se donner bonne conscience, que l’école juive a formé l’enfant juif avec les matières Kodech. Mais il faut l’avouer clairement, dans une grande majorité, le Kodech, c’est un peu de la maintenance parce que demander aux élèves de Seconde, Première et Terminale de s’investir dans le Kodech, relève d’un défi monumental face à la pression des examens futurs. C’est pourquoi dans cette perspective inquiétante, il serait bon de faire un “ break ” et de s’imposer une année chabbatique (ou plus) entièrement consacrée à la Thora. Vivre pendant, au moins un an, dans une yéchiva ou dans un séminaire de Thora pour jeune filles, permet d’apprendre le judaïsme d’une manière plus authentique. Nous avons tous besoin d’un temps d’isolement pour mieux apprendre, surtout quand on subit quotidiennement la pression destructrice d’un monde médiatisé à l’extrême. Ce besoin est encore plus urgent quand il s’agit de jeunes adolescents qui doivent se construire une conscience.
Depuis quelques jours déjà, j’ai envie d’écrire quelque chose, mais je me retiens de le faire. J’aurais voulu et, à n’en pas douter, j’aurais dû, pour mon fils, auquel D.ieu accordera de longs jours et de bonnes années, adopter une formulation moins déprimée, mais que faire ? Pour l’heure, je n’ai pas l’impression d’en être capable.
Cela fait neuf ans que je suis arrivée ici. Je remercie D.ieu pour mon fils, qui multiplie les accomplissements positifs, ces dernières années. Il possède, que D.ieu le garde, les forces, l’érudition, de grandes connaissances, au-delà de ce que l’on rencontre couramment. A ceci, s’ajoute la grandeur et la sainteté de son âme, de sorte que chacune de ses actions est réalisée dans la vérité absolue. Tous en ont conscience et l’apprécient. Lire la suite
Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours dessiné. Depuis ma plus tendre enfance, j'ai constamment eu un stylo ou un crayon à la main. J'ai du naître avec. Ce plaisir s'est avéré être un don, qui s'est affiné au fil des années et des milliers d'heures de dessin et de gribouillages en tout genre.
Petit à petit, je me suis ouvert à l'art en général et notament à la peinture, pour moi l'art par excellence, mais aussi à la gravure, la sculpture, la musique et la poésie. J'ai donc naturellement commencé à peindre, et ce qui m'inspirait était alors, et est toujours l'art Juif.
Aprés les grands courants de peintures et les peintres de toutes époques, je me tournais vers Lucien KRIEF, Alain KLEINMAN, Marc CHAGALL et bien d'autres.
Sur ce site, j'expose ma modeste contribution à cet art, que l'on a jamais fini d'apprendre.