Le nigoun "Hop Kozak" dansé par le Rav Yehiel Menahem Mendel Kalmenson et ses frères Rav Yossef Itshak et Rav Israel Chimon au mariage du fils du Rav Israel Chimon.
Depuis sa création, l’armée israélienne n’a cessé de se développer sur le plan technologique. Découvrez un best of des quelques innovations les plus surprenantes qui assistent les soldats sur le terrain au quotidien.
1 – Le Protector USV
Vous avez sans doute entendu parler des drones de Tsahal, mais saviez-vous que l’armée israélienne utilisait également bateaux robotisés?
Découvrez le Protector USV. Ce drone naval de surface est rapide, furtif et très maniable. Capable d’atteindre la vitesse de 92 kilomètres à l’heure, le Protector permet de surveiller, d’identifier et d’intercepter. Le Protector est très autonome mais peut facilement être contrôlé à distance par deux soldats stationnés sur la côte ou sur un bateau à proximité. Équipé d’une arme très précise, d’un radar, d’un système de détection électro-optique, d’un haut-parleur et d’un système de ciblage efficace de jour comme de nuit, ce système peut être utilisé pour un grand nombre de missions. Protection, missions anti-terroristes, surveillance ou sabotage, le Protector USV peut tout faire sans mettre en danger un équipage.
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Lire la suite (2 – Systeme de protection trophée, 3 – Tzefa Shirion, 4- Le «Skylark I-LE», 5 – Sur le terrain, toutes ces technologies, ça donne quoi ?)
fr.chabad.org Et Calev fit taire le peuple à l’égard de Moïse... Nombres 13, 30
Il s’écria en ces termes : « Est-ce là tout ce que le fils d’Amram [Moïse] nous a fait ? Celui qui l’entendait parler ainsi était sous l’impression qu’il était sur le point de dénigrer Moïse. Comme ils avaient des ressentiments vis-à-vis de Moïse à cause des paroles des explorateurs, ils se turent tous en entendant ses critiques. [Calev] dit alors : « N’a-t-il pas ouvert la mer pour nous, n’a-t-il pas fait descendre la manne pour nous et ramassé les cailles pour nous »... Rachi sur le verset Lire la suite
Nous entrons, peu à peu, dans la période la plus chaude de l’année. Le mois de Tamouz, qui commence dans un peu plus d’une semaine, est celui où le soleil apparaît dans toute sa puissance. C’est certes là un phénomène climatique analysé de longue date par les spécialistes de la question et qui, s’il rythme notre existence, ne semble pas porter au-delà des simples considérations météorologiques. Pourtant, et c’est un des principes de base de la vision juive du monde, ce que nous observons dans le monde matériel est essentiellement l’écho d’une réalité spirituelle plus profonde qui en est, à la fois, la source et le soutien. En d’autres termes, l’éclat du soleil, même de saison, est aussi l’expression d’un autre niveau. Il faut aller à sa découverte tandis que sa lumière brille. Pour ce grand et nouveau voyage, un verset des Psaumes nous sert de guide : «Le soleil et son bouclier, c’est l’Eternel D.ieu». Au-delà des interprétations mystiques – nombreuses – de cette phrase étonnante, il faut entendre ici que le soleil et sa lumière sont comme une figure de la lumière Divine qui rayonne sur la création. C’est dire que, lorsque son éclat est plus manifeste, cela doit s’interpréter aussi comme une plus claire et plus sensible présence de D.ieu. Nous voici devant une proposition bouleversante : l’été est ce temps précieux où la lumière plus forte est essentiellement celle du spirituel, du Divin. L’idée est belle mais quelque chose dérange ici. Face à la vie quotidienne, la vie réelle et concrète des hommes et des femmes de notre temps, une telle vision ne paraît guère avoir de pertinence. Où est son actualité quand, justement, c’est bien autre chose que le plus grand nombre voit dans l’éclat renouvelé du soleil ? S’il est question d’une plus grande présence de D.ieu, comment celle-ci peut-elle rester sans effet notable ? Le Talmud répond à cette interrogation par une observation cruelle de véracité : «L’âne, au plus chaud de Tamouz, a froid». En hébreu, le mot «âne» a une parenté étymologique évidente avec le terme «matériel». C’est ici que le message est important : sachons faire en sorte que la matière ne nous enchaîne pas, qu’elle ne nous fasse pas ressentir le froid quand règne la chaleur et le chaud dans la stérilité des déserts glacés. Regardons le monde tel qu’il est et pour ce qu’il est : une création divine. Notre liberté est à ce prix.
A l’issue du saint Chabbat Parchat Kedochim 5711 - 1951
Mon fils, auquel j’ai fait allusion ci-dessus, que D.ieu lui accorde de longs jours et de bonnes années, vient de repartir. Il me rend visite chaque jour (317) et que la mention de tout cela ne me cause pas de tort, selon l’expression des femmes. Tous les vendredis, il vient me voir deux fois. Il me rend la vie bien meilleure et il me permet de me sentir mieux, comme on dit ici.
La pièce dans laquelle je réside actuellement n’est pas très grande (318). Mais, d’une certaine façon, quand il est là, elle me semble plus spacieuse. A ce moment-là, je ne ressens plus les différents éléments qui, par ailleurs, suscitent mon insatisfaction. Je vis par la force de ses visites, par la force de sa noble abnégation et de sa hauteur morale, jusqu’à la visite suivante, soit une attente de près de vingt-quatre heures.
Je suis, cependant, peinée de constater qu’il ne se sent pas bien. J’observe sur son visage une profonde fatigue, bien qu’il fasse de grands efforts pour me montrer que ce n’est pas le cas.
Tout d’abord, il travaille énormément. En outre, il est confronté à des situations difficiles à supporter, du fait de la vérité pure qu’il porte en lui, parce qu’il ne peut pas et ne veut pas avoir recours aux ruses et aux stratagèmes.
Bien entendu, tout cela a un effet sur sa personne et la sérénité de son esprit en est troublée. Et, il surmonte cette situation uniquement parce qu’il a l’esprit large.
Je prie D.ieu pour qu’il ait une bonne santé et de longs jours.
Je me souviens de mon fils, avant qu’il nous ait quittés (Le Rabbi quitta la Russie à la fin du mois de Tichri 5688 (1927). Je ne l’ai pas vu pendant pratiquement vingt ans. A l’époque, le Rabbi (précédent), dont la mémoire est une bénédiction, qui devint par la suite son beau-père, avait immédiatement reconnu ses qualités. Il ne lui permettait pratiquement pas de le quitter. Il faisait sans cesse appel à lui, toujours pour un autre objet.
Le Rabbi (précédent) disait qu’il était son "ministre de la culture". Bien souvent, lorsque l’érudition de la Torah et des connaissances générales étaient conjointement nécessaires, pour un certain projet, c’est lui qu’il chargeait de le mettre à exécution (321). Lire la suite