Le président des Consistoires Mr Joel Mergui visite les classes...
Le Service Éducatif du Consistoire de Paris a organisé pour la 5eme année , un évènement d’une grande importance qui marque un moment essentiel dans la vie des Talmudé Torah. Il s’agit d’un examen de fin d’année qui a eu lieu le Dimanche 17 juin 2012. Cet examen avait pour objectif de mettre tous les élèves dans les mêmes conditions pour obtenir le diplôme qui détermine leur passage en classe supérieure. Après plusieurs mois de préparation, le grand jour est enfin arrivé. Une organisation digne d’un examen national était en place. En effet, chaque enfant avait un badge avec un numéro qui correspondait à son nom et prénom afin que sa copie soit anonyme. De plus, les enfants ont été répartis dans les classes de manière aléatoire, ceci afin que des élèves d’un même centre ne se retrouvent pas ensemble. Il existait aussi deux types de sujets pour chaque niveau de façon à ce que deux élèves, côte à côte, n’aient pas la même copie. 40 Classes ont été réservées et les enfants ont été dans un "bac" du Talmud Torah. Lire la suite
Robert Abrams, ancien ministre de la justice de l'Etat de New York, et le Rav Chmouel Butman, Chaliah du Rabbi à New York. M. Robert Abram raconta que sa fille était née grâce à la bénédiction du Rabbi.
Farbrenguen de Guimel Tamouz 5772 à la Yéchiva Or Gabriel - Jérusalem, dimanche 24 juin 2012 à 20h30 au 17 Rehov Yossef Ben Matityaou (hommes et femmes).
Le Rabbi avait fixé un certain nombre de coutumes à respecter à l’occasion de la Hiloula du Rabbi précédent. Ce sont ces mêmes coutumes qui ont été reprises pour le 3 Tamouz. En voici quelques-unes :
• Allumer une bougie de vingt-quatre heures depuis vendredi soir 22 juin (avant chabbat) .
• La veille de chabbat, donner de la Tsédaka (charité), au nom de chacun des membres de sa famille, pour une institution du Rabbi.
• Pendant chacune des trois prières du jour, cinq bougies resteront allumées devant l’officiant.
• Consacrer un moment dans la journée pour parler du Rabbi et de sa grande Ahavat Israël (amour du prochain) à sa famille et son entourage.
• Étudier les chapitres de Michnayot correspondant aux lettres qui constituent le nom du Rabbi.
• Étudier les enseignements du Rabbi, notamment les sujets relatifs à la Délivrance messianique prochaine.
• Rédiger un « Pan », « Pidyon Néfech », une lettre de demande de bénédictions, en y précisant son prénom et le prénom de sa mère, qui sera lue sur le Ohel du Rabbi.
La Torah, évoquant les dix explorateurs que Moïse délégua afin de reconnaître la Terre Sainte, dit : “ils montèrent vers le sud et parvinrent à Hébron”. Nos Sages, dans le Talmud, apportent la précision suivante : “Seul Caleb s’y rendit et pria devant le tombeau des Patriarches”.
Il est ainsi clairement établi que l’usage de prier devant le tombeau des Justes remonte à la période biblique. Par la suite, d’autres coutumes furent également adoptées, comme par exemple celle de déposer une lettre auprès du tombeau afin de demander à l’âme du Juste, qui repose en ce lieu, d’intercéder auprès du Tout Puissant. Une telle lettre est appelée Pidyon Néfech ou requête d’une prière pour sa propre personne.
Un autre usage, largement répandu, consiste, pour chacun, à prendre l’enseignement d’intensifier son étude de la Torah, sa contribution à la Tsédaka ou sa pratique des Mitsvot, afin d’obtenir les bénédictions divines que l’on sollicite.
Différentes expressions hébraïques désignent l’endroit où repose le Juste : Kivreï Hatsaddikim, les tombeaux des Justes ; Tsion, le remarquable lieu de repos ou Ohel, la tente. Les deux derniers termes sont les plus fréquents, selon la coutume des 'Hassidim de Loubavitch.
Le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, sut, par ses prières, par sa proximité avec D.ieu, venir en aide et soulager des dizaines de milliers de personnes, d’une manière qui transcendait les lois de la nature et par rapport à laquelle le terme de miracle semble bien terne. Il agit de la sorte plusieurs dizaines de fois, chaque jour, pendant la majeure partie des quatre vingt douze années bénies qu’il passa ici-bas.
Au troisième jour du mois juif de Tamouz, en 5754 (1994), l’âme du Rabbi s’éleva vers D.ieu et le corps qui fut le saint réceptacle de cette âme, qui fut purifié, sanctifié et élevé par l’existence du Juste, fut conduit vers le lieu de son repos, dans le cimetière Montefiore de Queens, à New York. Les Justes qui ont quitté ce monde atteignent une grandeur qu’ils n’avaient pas de leur vivant, comme l’affirment nos Sages. A travers notre histoire, les prières formulées auprès du lieu où repose un Juste ont été exaucées de manière miraculeuse. Il en est de même pour ce qui concerne le Rabbi. Les prières dites au Ohel sont devenues, grâce aux bénédictions divines qu’elles provoquent, une source de soulagement et d’apaisement pour tout notre peuple. Yitschak Meir Kagan émissaire du Rabbi aux États-Unis à Détroit, dans l’état du Michigan
Dimanche 10 Juin 2012, 20 Sivan 5772, Rav Yossef Yitzhak Hecht, Rabbin de la communauté de Menton et Chalia'h sur la Côte d'Azur a organisé avec le Chalia'h Harachi de la Côte d'Azur, Rav Yossef Yitzhak Pinson et son équipe une conférence exceptionnelle pour marquer le centenaire du Ayin Beth, à la Synagogue de Menton.
La présence du Rabbi Rachab à Menton dans les années 1912, 1913 et 1914 est répertorié dans le Journal de Menton de ces années, retrouvé dans les archives de la mairie de Menton.
Un public nombreux s'est rassemblé, venu de Nice et des villes avoisinantes ainsi que les Chouhim de la Côte d'Azur, pour écouter les conférenciers Shlomo Brodowicz, Rav Pinson, Rav Hecht, expliquer l'oeuvre du Rabbi Rachab.
Le président de la communauté a accueilli tout ce public qui a beaucoup apprécié les enseignements profonds.
Le Président Shimon Peres a remis pour la première fois une nouvelle médaille appelée "décoration du président" destinée à récompenser des individus ou des organisations qui ont contribué à la société israélienne. Parmi les premiers récipiendaires : Henri Kissinger et le rav Adin Even Israël (Steinsaltz).