par Schlomoh Brodowicz pour Guysen International News
Faut-il faire assaut de témérité pour voir un clin d’œil de la providence dans la concomitance de la coupe du monde de football avec la 16ème commémoration du départ de ce monde du Rabbi de Loubavitch ? Tous ceux qui connaissent le personnage et le don qui était le sien de voir dans le moindre aspect de la vie quotidienne un enjeu spirituel, répondront non.
Le Rabbi expliqua un jour la portée spirituelle de cette compétition dont chaque soubresaut vaut une onde de choc à la planète entière.
La règle est simpliste au possible. Un ballon rond et deux buts dans lesquels il s’agit de faire pénétrer le ballon autant de fois que possible. Ce serait simple si les deux buts n’étaient pas ceux de deux équipes qui s’affrontent justement pour faire pénétrer ledit ballon dans la cage de l’équipe adverse. Et chaque équipe s’emploie hardiment à dominer le jeu en repoussant l’autre dans son camp jusqu’à pousser le ballon dans les filets adverses. Lire la suite
Que doit nous inspirer la date de guimel Tamouz ? Ni Hilloula, ni cimetière, ni bougies, ni commémoration mais une seule chose : Machia’h. Le départ physique du Rabbi a quelque chose d’étonnant qui le situe à un degré qui nous dépasse totalement et cela à deux titres. La nuit de guimel Tamouz, le Rabbi a atteint le comble de la souffrance : il pesait 35 kilos, il était dans le coma, il a été dialysé, son cœur a été atteint, peu avant il avait été opéré de la cataracte, et l’on sait combien il souffrait du pied depuis l’époque du dollar et même avant. Sans oublier que la double attaque cérébrale s’est produite à deux ans d’intervalle à la même date : le 27 Adar ! Qui peut comprendre cette situation ? Doit on rappeler, ce que la médecin chef (non juive) de l’hôpital avait déclaré à l’époque : « Ceux qui ne croient pas aux miracles n’ont qu’à venir me voir », pour dire quelle situation incroyable connaissait le Rabbi durant les mois qui précédaient guimel Tamouz. Deuxième point, le Rabbi est le seul Rabbi de l’histoire juive qui a quitté physiquement ce monde en laissant une « consigne de travail » : faire venir Machia’h en nous donnant les moyens de le faire venir. Ces deux repères nous amènent à une conclusion. Ce qui est arrivé au Rabbi dépasse l’entendement. Ce n’est pas un départ normal mais c’est exactement celui décrit par le prophète Isaïe (chap. 53). Il a donc une dimension transcendante, au-delà de toute perception humaine comme s’il ne nous concernait pas ! Ce sont les souffrances du Machia’h auxquelles personne ne peut avoir accès (intellectuellement). Par contre, j’ai la certitude absolue que le Rabbi nous a demandé de faire méssirouth néfech (de se dépasser) pour amener Machia’h, qu’il nous a demandé d’étudier les textes relatifs à la délivrance, qu’il nous a demandé d’informer le monde entier (Juifs et non Juifs) que la délivrance est imminente. Alors de ce fait, le Rabbi, qui tout au long de sa sainte existence, a fait abstraction de sa personne, souhaite il vraiment que l’on célèbre une hilloula pour rappeler sa mémoire entre une bougie et un petit four ? Il préfère certainement que nous accomplissions sa volonté : faire venir Machia’h pour voir la gloire de D.ieu s’installer dans le monde et pour alléger les souffrances des hommes. Le temps presse car tout dépend de nous. C’est avant tout par cela que passe la hitkachrouth (l’attachement) au Rabbi. En se rappelant les mots qu’il prononça au kinouss hachlou’him 1992 : « Le seul travail qu’il nous reste à faire est d’accueillir notre Juste Machia’h ».
Vous me dites qu’il est désormais impossible d’interroger mon beau-père, le Rabbi, lorsque vous avec un doute sur le comportement que vous devez adoptez. Si vous maintenez fermement votre attachement à lui, sans tenir compte des avances de votre mauvais penchant, vous enverrez votre question près du tombeau de mon beau-père, le Rabbi et il trouvera un moyen de vous répondre.
C’est à la montée de la lumière que l’on sait mesurer le temps. Plus elle apparaît, plus elle s’élève, sereine et puissante, écartant sur son passage ce qu’il reste d’obscurité, surmontant tous les obstacles, plus sait que les jours, les mois et les années avancent et que tout cela a véritablement un sens. Alors que le 3 Tamouz – date à laquelle, il y a seize ans, Rabbi Menahem Mendel Schneerson, le Rabbi, quitta physiquement ce monde – revient, c’est dans cette perspective qu’il nous appartient de l’envisager. Beaucoup a sans doute déjà été dit et écrit à ce sujet : la présence de l’enseignement du Rabbi qui ne se dément pas, l’inspiration et l’énergie qui s’en dégagent, chaque jour démultipliées, l’action de ses envoyés aux quatre coins du monde qui poursuivent cette œuvre aux enjeux d’éternité. A ce titre, le 3 Tamouz aurait pu n’être qu’un jour, certes important, de commémoration. Il est cependant bien plus. Il est ce temps précieux qui, les années passant, ne disparaît pas de la conscience mais, au contraire, y pénètre davantage, faisant apparaître des profondeurs insoupçonnés. Et ce qu’il découvre est riche de tous les possibles car il porte en lui une puissance indépassable. C’est pourquoi la date du 3 Tamouz est d’abord celle d’un grand rendez-vous : avec une certaine sagesse bien sûr mais aussi avec soi-même. C’est ce moment de l’année où le tumulte extérieur doit faire silence, où seul l’essentiel des choses a sa place. C’est cet instant où, malgré l’écume du quotidien, tous les changements sont à portée de notre décision et de notre action. Une telle description est bien plus que la figure obligée d’un jour important. Elle est l’expression d’une réalité dont chacun mesure constamment les effets et dont la conscience est encore plus précieuse en ces temps troublés : “Les bergers d’Israël n’abandonnent jamais leur troupeau”. Jusqu’à la venue de Machia’h, temps de toute lumière.
Elle était l'épouse du Rav Benzion Geisinsky Chalia'h à Maryland - USA
Ses enfants : Aidie Shusterman (Beverly Hills, CA) Sender Geisinsky (Bethesda, MD) Rochie Charytan (MD) Mushky , Mendy and Moishe
Ses frères et soeurs: Sarah Gurewitz, Chlou'ha à Lyon - FR - Fitche Dubrawsky Curitiba Brazail - Lipa Dubrawsky Vancouver, BC - Mendel Dubrawsky, Dallas TX - Mira Labkowsky LA, CA Chana Katzman Staten Island
THE LEVAYA WILL TAKE PLACE MONDAY IN NY TIME TO BE POSTED HERE WHEN WE KNOW ITLA LEVAYA AURA lundi lieu en temps NY À affichés ici à nous le connaissons
Des terroristes ont ouvert le feu, lundi matin, en direction d’un fourgon de police circulant à proximité de la localité de Bet Haggaï, dans le sud du Har Hévron. Quatre policiers ont été touchées par les balles. Des équipes du Maguen David Adom, dépêchées sur les lieux, leur ont prodigué les premiers soins avant de les faire évacuer. Un des deux policiers qui étaient dans un état grave et ont été transportés en hélicoptère à l’hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem, a sucombé à ses blessures. Les deux autres, plus légèrement atteints, ont été admis à l’hôpital Soroka de Beershéva.
Suite à cet attentat, les autorités militaires de la région ont demandé aux habitants des localités avoisinantes, Bet Haggaï et Othniel, de rester pour le moment chez eux. D’importantes forces de sécurité ont ratissé tout le secteur en vue de retrouver les assaillants. A ce stade de l’enquête, on ignore encore s’ils ont ouvert le feu depuis une voiture ou s’ils ont tendu une embuscade à leurs victimes.
L’armée est très présente dans cette région: dimanche, la presse a été autorisée à publier une information indiquant que Tsahal avait réussi à capturer récemment un commando terroriste armé qui observait les mouvements des soldats dans une base militaire située près de Hébron et de Kiriat Arba.
Vendredi dernier, rappelons-le, deux gardes-frontières ont été blessés à Jérusalem par un habitant arabe du quartier de Wadi Joz qui tentait de les écraser. Fort heureusement, des policiers ont réagi à temps en ouvrant le feu sur l’agresseur qui a succombé un peu plus tard à ses blessures. Claire Dana-Picard/israel7
Nous approchons du jour de la Hilloula du 3 Tamouz (cette année, mardi 15 juin 2010). Le Rabbi a, à de nombreuses reprises, souligné l’importance d’un tel jour.
Ainsi, dans une Si’ha du mois de Tévet 5712, il souligne : “L’élévation du jour de la Hilloula est considérable et il faut donc être capable de la suivre… Cette période précède la Hilloula et l’élévation que l’on peut en tirer est considérable. Chacun se doit de l’utiliser à sa pleine mesure. Le moyen d’y parvenir est de renforcer son attachement au Rabbi… afin de surmonter les difficultés, de dépasser toutes les limites, de recevoir profondément l’héritage qui permet de faire corps avec celui qui le lègue”.
Pour aider chacun à prendre pleinement conscience de l’importance de cette période et des actions à entreprendre, nous vous envoyons ci-joint une Si’ha du Rabbi de 10 Chevat 5720 consacrée à ce sujet.
D.ieu fasse qu’ainsi nous puissions vivre le jour de la Hilloula avec le Rabbi présent parmi nous de nouveau physiquement. Fraternellement,
Un Farbrenguen aura lieu SDV lundi soir 14 juin 21h30 pour les hommes avec le Rav Chmouel Azimov au Beth Haya Mouchka 49-51 rue Petit 75019
Une conférence aura également lieu pour les dames mardi soir 15 juin à 20h00 au Beth Haya Mouchka 49-51 rue Petit 75019
Plus de 100 jeunes Juifs de l'État de New York, se sont rencontré en début de semaine dernière à West Milford, New Jersey, pour une réunion annuelle, dans le cadre du "Cteen organisation", réseau Habad pour jeunes.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
Cette année, les groupes IAI et ELBIT viendront en force au Salon Eurosatory qui se tiendra à Paris à partir du 14 Juin 2010. Traditionnellement tous les grands patrons des entreprises leaders assistent au Salon et sont sur le terrain pour présenter les nouveaux produits et technologies. Il est certain que les exposants israéliens au salon Eurosatory parleront du drone Skylark. Son mode d’emploi fait rêver plus d’un fantassin. Transportable dans un sac à dos, le Skylark se monte en quelques minutes et prend l’allure d’un petit deltaplane. Léger, il ne pèse que deux kilos, ce qui permet sa propulsion dans les airs à la main. Sur un plan opérationnel, il conserve jusqu’à trois heures d’autonomie en vol et posséde un moteur silencieux, idéal pour les combats en zone urbaine. Une fois sa mission achevée, ce mini-drone ouvre un parachute et retombe vers le sol. Lire la suite