ISF-PME : trois mois de plus pour justifier votre investissement
Par mesure de tolérance, les assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ont trois mois supplémentaires, jusqu'au 15 septembre, pour justifier leur dons.
Par mesure de tolérance, les assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ont trois mois supplémentaires, jusqu'au 15 septembre, pour justifier leur dons, qui leur permet ainsi de réduire leur impôt. « Afin de tenir compte des contraintes de gestion et de faciliter les souscriptions jusqu'au 15 juin, les dispositions réglementaires applicables sont modifiées pour allonger le délai de production des pièces justificatives », indique le gouvernement dans un décret paru le 6 juin.
ISF : 3 mois supplémentaires pour produire les reçus fiscaux
En application de la loi TEPA, les fondations reconnues d’utilité publique proposent à leurs donateurs une réduction de leur impôt de solidarité sur la fortune (ISF) égale à 75% du montant des dons effectués (montant plafonné à 50 000 €).
Le Ministre du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l'Etat, François Baroin vient de donner une suite favorable à la demande formulée par la Fondation de France de repousser la date limite pour produire les reçus fiscaux relatifs aux dons éligibles à cet avantage fiscal.
Les personnes qui n'auront pas obtenu, le 15 juin 2010, date limite de dépôt de la déclaration d’impôt pour les résidents fiscaux français, le reçu des dons éligibles à l’avantage fiscal, pourront le produire dans les trois mois suivants cette date limite légale, soit au plus tard le mercredi 15 septembre 2010.
Sont concernés pour cette année tous les dons effectués entre le 16 juin 2009 et le 15 juin 2010.
Les dernières études indiquent que la Diaspora est sortie du Moyen-Orient il y a 2 500 ans
L'étude du patrimoine génétique des populations juives a toujours autant de succès. Pas moins de trois nouvelles études sont parues cette semaine, dont une ce matin dans la revue britannique Nature, qui réunit 21 chercheurs de plusieurs pays. Tout comme pour les populations non juives, les différents groupes de la diaspora juive portent dans leurs gènes des traces précises de leur parcours. L'«avantage» pour la génétique est qu'ils font partie de ces groupes dont les habitudes socioculturelles les individualisent plus, avec un nombre de mariages «mixtes» moins nombreux que dans d'autres populations. Les techniques génétiques modernes permettent de comparer très finement des génomes et d'obtenir des informations sur leurs «ressemblances» plus ou moins grandes. Doron Behar, du Molecular Medecine Laboratory d'Haïfa en Israël, et les autres membres de l'équipe, ont ainsi pu comparer les génomes de 14 communautés juives différentes, d'abord entre eux, puis avec les génomes de 69 populations non juives d'Afrique, du Moyen-Orient, d'Europe et d'Asie. Les communautés juives étudiées ont été, côté ashkénaze, celles du Caucase (Azerbaïdjan, Géorgie), du Moyen-Orient (Iran, Irak), du Maroc, et côté séfarade, celles de Bulgarie et de Turquie, plus des communautés en Éthiopie et en Inde. Lire la suite
Le Rav Pinson célébrant le mariage des familles Matusof et Kiel à Cannes. Photo Israël Bardugo
Le Rav Yossef Its'hak Pinson, émissaire du Rabbi à Nice a été attaqué hier avec des pierres par de jeunes arabes. Le Rav Pinson marchait dans la rue avec son gendre, lorsqu'un un groupe de jeunes arabes lancèrent des pierres dans leur direction en criant "juifs assassins!!" avant de disparaître. Heureusement, le Rav Pinson et son gendre n'ont pas été blessés.
Le Rav a immédiatement déposé plainte. Le porte-parole de la police locale a déclaré aux médias que cette affaire est liée à la vague de violence suite à l'opération militaires israélienne contre les organisateurs de la flotille pour la paix.
L'araignée a de grandes pattes, et lorsqu'elle veut se nourrir, elle utilise la méthode suivante . Elle produit de la soie filée par de petites protubérances articulées situées à l'extrémité de l'abdomen. Et quand elle voit une mouche voler dans l'air, elle s'empresse de former une toile qui servira de piège.
D'abord, elle tisse un seul fil, dans lequel une patte de la mouche va s'accrocher.La mouche commence à se débattre mais ne peut pas se décoller du liquide gluant. Pendant ce temps, l'araignée va tisser en hâte un autre fil.Maintenant la mouche est prise par les deux fils.Puis, l'araignée finit par tisser une toile complète. La mouche se tourne et se retourne, ne pouvant échapper au filet.L'araignée, elle, reste dans le coin et regarde la mouche sans bouger jusqu'à qu'elle s'immobilise, épuisée. C'est à ce moment que l'araignée s'approche d'elle et commence à sucer son sang jusqu'à ce que la mouche meurt. La mouche paraît intacte, mais elle n'a plus de sang.
Tout cela est une parabole sur le "Yetser Hara" qui se trouve en chacun de nous et que l'on peut comparer à une araignée. Au début il tisse un seul fil, très fin, le "fil de la norme du monde". "Tu vis dans un monde, et tu dois te comporter suivant ses principes, rechercher tel ou tel plaisir du monde, tout cela en accord parfait avec la Halaha!. Tu dois aussi ruser pour "réussir" dans les affaires, au point d'en venir à tricher et mentir pour pouvoir remporter l'affaire. L'homme devient alors progressivement prisonnier de ses passions, jusqu'au jour où il ne ressent plus de vitalité et d'enthousiasme dans la pratique du judaisme, ce qu'à D.ieu ne plaise.
Il existe des temps que nul ne peut oublier, des dates qui, au fil des années, prennent une résonance croissante, semblent s'inscrire dans notre conscience avec une force encore accrue. Alors que revient le 3 Tamouz, chacun sait que ce jour est différent de tous les autres. C'était il y a 16 ans, le 3 Tamouz devenait le jour du départ de ce monde du Rabbi. Beaucoup a été dit depuis cet événement : la présence de l'enseignement du Rabbi qui ne se dément pas, l'inspiration et l'énergie qui s'en dégagent, chaque jour démultipliées, l'action de ses envoyés aux quatre coins du monde qui poursuivent cette œuvre aux enjeux d'éternité. De fait, de telles idées ne perdent jamais leur actualité et, dans cette optique, le 3 Tamouz est aussi une date comme un point de référence tant sont importantes les choses qui s'y mesurent.Il faut, toutefois, se garder de faire de ce jour un simple anniversaire en se contentant d'égrener les années qui passent.
La Russie va geler le contrat de livraison à l'Iran de missiles sophistiqués S-300 après l'adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran aux Nations unies, a annoncé jeudi une source au Service fédéral de coopération militaire, citée par l'agence Interfax.
"La décision du Conseil de sécurité de l'ONU doit être appliquée par tous les pays et la Russie ne fait pas exception. C'est pourquoi le contrat de livraison de missiles sol-air S-300 à l'Iran sera gelé", a indiqué cette source.
La résolution 1929, adoptée par 12 voix contre deux et une abstention, interdit notamment la vente à l'Iran de huit nouveaux types d'armements lourds et apporte de nouvelles limitations aux investissements iraniens à l'étranger.
"Evidemment, il est impossible aujourd'hui de réaliser ce contrat (de livraison). Il sera 'gelé'. Et il en est de même pour d'autre projets de coopération politico-militaire entre la Russie et l'Iran, qui rentrent dans les conditions des nouvelles sanctions", a confirmé jeudi le directeur du Centre d'analyse des stratégies et technologies, Rouslan Poukhov, cité par Interfax.
En revanche, le chef du comité des Affaires étrangères à la Douma (chambre basse du Parlement) Konstantin Kosatchev estime que les S-300 sont épargnés par les sanctions.
"La liste exhaustive des armes, relevant des sanctions, a été élargie à huit nouveaux types d'armement. Mais le système à caractère défensif, auquel sont rattachés les S-300, n'en fait pas partie", a déclaré M. Kosatchev.
Il a en outre affirmé que le vote de nouvelles sanctions à l'ONU n'avait aucune conséquence sur les relations russo-iraniennes.
"Ce document n'a aucune conséquence directe pour la Russie. C'est une autre histoire si certains gouvernements décident unilatéralement d'alourdir ces sanctions", a-t-il indiqué.
Moscou et Téhéran se sont mis d'accord il y a longtemps sur la livraison de S-300. La Russie n'a cependant jamais livré ces armes, arguant de problèmes techniques.
Israël, les Etats-Unis et l'Europe se sont élevés contre ce contrat, car le système sophistiqué de missiles permettrait à Téhéran de défendre efficacement ses installations nucléaires.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté de nouvelles sanctions contre l'Iran. Elles prévoient notamment l'inspection en haute mer des navires iraniens soupçonnés de transporter du matériel pouvant servir à fabriquer une bombe nucléaire. L'Iran a répliqué qu'il refuserait désormais toute négociation. Pour compléter l'impasse, la Turquie est de plus en plus réticente à sévir contre l'Iran, pays avec lequel elle collabore dans sa lutte contre les Kurdes, et à satisfaire Israël, après l'assaut sanglant contre un navire turc devant Gaza la semaine dernière. Pour mieux comprendre ce qui se trame derrière ce ballet diplomatique, La Presse a posé cinq questions à Houchang Hassan-Yari, politologue au Collège militaire de Kingston.
Quelles sanctions sont envisagées par le Conseil de sécurité de l'ONU? Seront-elles efficaces? Réponse: «Il y aura des restrictions aux investissements iraniens à l'étranger dans certains secteurs, comme les mines d'uranium. Les navires iraniens pourront être inspectés en haute mer, ce que les sanctions unilatérales américaines prévoient déjà. Il y aura aussi de nouvelles interdictions de ventes d'armes et des mesures contre les banques, la Garde républicaine et les compagnies de navigation iraniennes. Il y aura certainement un impact sur l'Iran, qui est cependant passé maître dans l'art de contourner les sanctions. Les navires changent souvent de propriétaire, entre autres.»
L'envoyé américain à l'ONU a pour sa part indiqué hier au New York Times que la preuve que ces nouvelles sanctions seront efficaces est que l'Iran fait beaucoup d'efforts pour éviter leur adoption. Lire la suite
Parmi la foule de personnes venue présenter ses condoléances à la famille du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou décédé lundi 7 juin, A., 50 ans, un ex citoyen libanais qui a espionné pour le Mossad. Pendant des années, A., alors Musulman membre du Hezbollah, a fourni à Israël des renseignements hautement appréciables sur cette organisation terroriste. Arrêté par l’officier des opérations du Hezbollah Imad Moughniyeh qui le soupçonnait, ce dernier lui a brûlé sa maison avec un de ses fils à l’intérieur. Imad Moughniyeh a par la suite été tué dans un attentat attribué au Mossad.
A. n’a pas cédé et n’a rien reconnu. Après son interrogatoire, A. a fuit et s’est caché au Liban. Ensuite, il a réussi à s’enfuir pour Israël et a décidé de poursuivre un processus de conversion au judaïsme. C’est alors qu’il a été en contact avec la famille du Grand Rabbin Elyahou.
Le Rav Shmouel Elyahou, fils du Grand Rabbin Mordehaï Elyahou, affirme que chacun d’entre nous en Israël est redevable à A. Meir Ben-Hayoun/israel7
Le ministre des Affaires stratégique, Moshé Ya’alon, a officiellement assumé les fonctions de Premier ministre lors de l’attaque médiatique du Hamas et de la Turquie contre Israël, alors que Benyamin Netanyahou était en voyage en Amérique du Nord. Ya’alon s’est illustré voici cinq ans, lorsqu’il a été limogé pour avoir refusé de donner l’ordre du retrait de Tsahal de la bande de Gaza, ainsi que du déplacement des Juifs de Goush Katif, alors qu’il était chef d’état major.
Il a reconnu, mardi après-midi, que l’opération militaire qui a consisté à prendre le contrôle du bateau ayant transporté à son bord les activistes du IHH turc, mouvement d’origine kurdo-islamique, n’a pas respecté la procédure à suivre en situation de combat.
Le vice Premier ministre s’est adressé à la Knesset à une délégation de maires et d’élus de conseils locaux et régionaux. Il a expliqué: «La décision d’arraisonner le bateau était justifiée, mais il est évident qu’on peut mieux faire. Je ne veux pas entrer dans les détails.» Lire la suite
« Israël tue... Israël attaque... Israël aborde... Maintenant Israël doit... Israël aurait dû... Israël devra... Nous exigeons d’Israël... Israël ne pourra plus... Nous ne permettrons pas à Israël... Sanctions contre Israël... L’ONU condamne Israël... Le monde réagit contre Israël... »
Des quatre coins du monde, ce ne sont que critiques, accusations, reproches et menaces.
Comme lorsque Josué ouvrit le Jourdain, fit tomber les murs de Jéricho et fit s’arrêter le cours du Soleil dans la vallée d’Ayalon, les yeux de toutes les nations sont rivés sur notre terre. Saisis d’une transe incontrôlable, ils murmurent continuellement leur mantra : « Israël ! Israël ! Israël !... »
Aux yeux des civilisations modernes, les Juifs semblent mériter beaucoup plus d’attention que toute autre nation sur terre, et la patrie des Juifs surpasse en intérêt tout autre territoire.
De fait, des milliers de personnes sont quotidiennement mutilées, brulées et tuées au Darfour, pendant que les nations sont obnubilées par Israël. Les guerres de la drogue au Mexique, les opérations pakistanaises contre les Talibans, la lutte de l’Inde contre les maoïstes, les purges religieuses en Égypte, etc etc etc, sont considérées comme totalement insignifiantes comparées au moindre battement de papillon en Israël. Un navire et tout son équipage sont envoyés par le fond par la Corée du Nord, cela fait à peine les manchettes, alors qu’un acte de défense israélien contre des jihadistes venus en découdre (et ravitailler des terroristes) suscite des cris d’orfraie dignes d’un Hiroshima de la part des nations bien pensantes.
Les Sages du Midrache présentent une conversation hypothétique entre le Machia’h et le peuple juif à l’orée de la Délivrance :
Lorsque l’Oint de D.ieu annonce aux Juifs « Préparez-vous ! Le temps de votre rédemption arrive », ceux-ci répondent dans la plus pure tradition juive par une série de questions : « Allons-nous vraiment être délivrés de l’exil ? Qu’en est-il de la prophétie annonçant qu’au cours de ce long exil dans lequel les Romains nous ont plongés, nous serions opprimés par toutes les nations de la terre ? Ce n’est que lorsque cela aura été accompli que nous pourrons espérer la Délivrance ! Certes, Roi Machia’h, la plupart des nations nous ont déjà abreuvés de leur tyrannie, mais il y a certainement des peuples dont nous n’avons pas encore porté le joug... »
Ce à quoi le Machia’h répond : « D.ieu désire désormais vous délivrer. Alors s’il se trouve un seul Juif dans une région et qu’il y est opprimé, D.ieu dans Sa miséricorde considère que vous y avez tous été opprimés ! Si un seul membre d’une nation s’attaque au peuple juif, D.ieu dans Sa miséricorde vous considère quittes d’avoir été opprimés par cette nation. Vous pouvez être sûr que cette prophétie a été plus qu’accomplie ! »
Murmurez donc, nations, murmurez ! Qu’aucune d’entre vous ne puisse donc prétendre ne pas avoir participé à ce libellé de sang ressurgi des temps médiévaux, à l’Israel bashing dont résonne à l’unisson le village planétaire !
Car bientôt, le mantra se transformera. À la faveur de la révélation divine de l’ère messianique, la raison reviendra aux nations. Elles se rendront compte de leur immonde parti-pris plurimillénaire contre Israël et se répandront en déclarations d’admiration et de foi restaurée.
Nous les encouragerons et, cette fois-là, elles nous écouteront. Dans les mots d’une autre antique prophétie, nous leur dirons :
Louez l’Éternel, vous tous, ô peuples ! Glorifiez-Le, vous toutes, ô nations ! Car immense est Sa bonté en notre faveur [et Il nous a permis de survivre à vos persécutions], la vérité de [la promesse de] l’Éternel [de nous maintenir dans l’adversité et de finalement nous rédimer] demeure à jamais [et voici à présent qu’Il nous délivre]. Alléluia !
Il était plutôt tard, ce soir-là, quand le téléphone sonna au domicile de Rav Yosef Yits’hak Belinov à Bnei Brak. Quand il reçoit un appel à une heure aussi tardive, c’est le signal d’une urgence. Jamais Rav Belinov ne s’était attendu à entendre l’histoire qu’on allait lui raconter…
On était au mois d’Elloul, le dernier mois de l’année, celui où on a l’habitude de faire vérifier Téfiline et Mezouzot. En tant que Rav du Ma’hone Stam, Rav Belinov étudie toutes les questions relatives à ce sujet et décide de la cacherout – ou non – de ces objets de culte.
Un jour, un jeune ‘Hassid de Sanz se présenta : un Sofer (scribe) avait détecté un problème avec la lettre «Tsadik» de l’un des parchemins de ses Téfiline de Rabbénou Tam. Rav Belinov prit le parchemin, l’étudia soigneusement : il fut enclin à le déclarer non-cachère.
Cependant, comme il s’agissait d’un problème religieux complexe, il ne désirait pas en décider d’emblée et indiqua plutôt qu’il était tout à fait déconseillé de continuer à porter ce parchemin en l’état. Le jeune homme en ressentit une grande souffrance morale et demanda s’il lui était possible de porter plainte contre le Sofer qui avait écrit ce parchemin. Rav Belinov le regarda encore une fois attentivement et suggéra de prendre conseil auprès d’un certain spécialiste en la matière afin d’établir avec certitude que le défaut datait bien du moment de l’écriture (et non de l’usage ultérieur ou de la pliure) et seulement après avoir effectué cette vérification, il serait possible d’adresser des reproches au Sofer. Lire la suite
Le capitaine Karov, grand blessé de l’opération Plomb Durci, et sa femme Tsivia, ont connu un grand bonheur mardi avec la naissance de leur fille, premier enfant du couple. Très sérieusement atteint, Aaron Karov s’est remis miraculeusement de ses blessures.
L’émotion était à son comble, mardi, à l’hôpital Maayané Hayeshoua de Bné Brak, après la naissance d’une petite fille de plus de 3 kilos, dont le père est un véritable héros d’Israël. En effet, le jeune papa, Aaron Karov, 23 ans, a frôlé la mort de très près au cours de l’opération antiterroriste Plomb Durci, lancée par Tsahal il y a un an et demi dans la bande de Gaza.
Le capitaine Karov venait de se marier lorsqu’il a été appelé au combat. Laissant sa jeune épouse Tsivia, il a endossé l’uniforme et rejoint ses camarades de son unité de parachutistes. Malheureusement, quelques jours à peine après le début des affrontements, il a été grièvement blessé lors de l’explosion d’une maison piégée.
Transporté dans un état critique dans un hôpital israélien, il est resté sans connaissance pendant plusieurs semaines et les médecins étaient alors très pessimistes quant à ses chances de rétablissement. Mais sa famille a toujours gardé espoir et il s’est remis miraculeusement de ses blessures. Aujourd’hui, il a repris ses études à la Yeshiva d’Ariel, où il habite avec sa femme, tout en poursuivant sa convalescence et sa rééducation.
Le jeune couple a tenu à garder ses distances vis-à-vis des médias mais le grand père du bébé, le Rav Zeev Karov, a tenu à confier ses impressions à la presse, en indiquant qu’il était très ému: « Il s’agit d’un événement fantastique, et d’un des plus grands miracles que nous avons connus dans notre vie », s’est-il exclamé. Il a ajouté: « Chaque naissance est un miracle mais celui-ci est double ». Pour lui, cette naissance symbolise la victoire de la volonté, face aux difficultés que son fils a rencontrées et endure encore.
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a téléphoné au jeune père pour le féliciter à titre personnel pour la naissance de sa fille. Après avoir salué son courage et sa ténacité, il lui a souhaité d’avoir une grande famille. israel7
L’un des mythes nationaux les plus populaires, chez nous, en Turquie, repose sur la croyance selon laquelle des diplomates turcs auraient sauvé des milliers de Juifs condamnés à une mort certaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui permet à bon nombre de Turcs de s’enorgueillir de la leçon d’humanité que leur pays aurait ainsi donnée au monde. Mais cela s’est-il vraiment passé ainsi ?
Il faut d’abord savoir que les premières manifestations de sympathie à l’égard du nazisme apparaissent en Turquie dès 1933, c’est-à-dire dès que les nazis arrivent au pouvoir en Allemagne. Mais c’est véritablement à partir de 1937 que la propagande allemande prend son essor, avec l’ouverture d’un “office allemand d’information” à Istanbul, dans le quartier de Cagaloglu. Les articles et les caricatures visant les minorités - et en particuliers les Juifs - se multiplient alors dans la presse turque.
C’est aussi cette année-là que le gouvernement turc demande à ses représentations à l’étranger de ne pas octroyer de visas à des Juifs, sans que cette directive ait d’ailleurs un caractère contraignant. En août 1938, le décret n° 2/9498 stipule : “Les Juifs qui, quelle que soit aujourd’hui leur religion, sont soumis à des pressions concernant leurs droits de résidence et de voyage dans les pays dont ils sont ressortissants seront désormais interdits d’entrée et de résidence en Turquie.” Lire la suite