100 000 personnes sont venus lundi soir dans le quartier de Kiryat Moshé à Jérusalem, afin de rendre un dernier hommage à celui qui fut l’un des Rabbanim les plus prestigieux d’Israël. Parmi la foule, de nombreux Rabbanim de toutes tendances ainsi que des ministres, députés et personnalités de la société civile.
Dès 22h, des oraisons funèbres très émouvantes et élogieuses ont été prononcées par des Rabbanim dans la cour du Beit Midrash du Rav Eliyahou zatzal, puis le cortège s’est dirigé vers le cimetière. Toutes les rues du quartier ont été fermées à la circulation ainsi que les artères du parcours jusqu’au cimetière.
Le Rav Shmouel Zafrani, qui fut le bras droit du Rav Eliyahou zatzal a lu une prière qui a été écrite par le défunt et qui a été trouvée mardi dans son porte-monnaie. Le Rav Baroukh Abouhatzeira (« Baba Baroukh’ ») s’est référé à la difficile situation actuelle d’Israël, et a demandé «à ce que tout le peuple suive les enseignements du Rav Eliyahou zatzal, et fasse Techouva pour qu’Israël soit sauvé». De son côté, le Grand-Rabbin d’Israël, Rav Yona Metzger, qui a dû interrompre à plusieurs reprises son oraison pour pleurer, a rappelé «sa première rencontre avec le Rav Eliyahou lorsqu’il était jeune Rabbin», et a indiqué «que le défunt savait s’adresser aux enfants comme aux grands de la même manière». Il a également rappelé « que lorsqu’il avait rencontré Jonathan Pollard dans son cachot américain, celui-ci avait commencé par lui demander des nouvelles du Rav Eliyahou zatzal, tant il avait œuvré pour lui».
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a écrit une lettre à la famille du Rav zatzal, dans laquelle il « exprime sa profonde peine », et loue les qualités du défunt : « Ce fut le guide du sionisme-religieux et un amoureux fervent de notre peuple. Il savait allier les parole de Thora, des jugements justes et pertinents, ainsi que des conseils avisés ». Shraga Blum/srael7
Lundi, 07 Juin 2010 16:03
Barouh Dayan Haemet - ברוך דיין האמת
Le Rav Mordehai Elyahou
a quitté ce monde lundi 25 Sivan 5770
Le Rishon Letsion Rav Mordeh’aï Eliahou, ancien grand rabbin d’Israël, est décédé cet après-midi des suites d’une longue maladie. Il était âgé de 81 ans.
Ses obsèques débuteront à 22 heures dans le quartier de Kiriat Moshé, dans la capitale.
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Le Rabbi et le Rav Mordehai Elyahou
Le Rav Mordehaï Eliyaou est né dans la vieille ville de Jérusalem, au mois de adar 5689. Son père, le Rav Salmane Eliyaou – que soit bénie sa mémoire de Juste – était un Sage et un gaone, il faisait partie des grands kabbalistes de Jérusalem. La grande pauvreté qui règnait dans la famille Eliyaou n’empêcha pas le petit Mordehaï d’étudier la Thora, parfois à la lueur d’une bougie, à table ou par terre. Il perdit son père à l’âge d’onze ans. Son père, toutefois, eut le temps, de son vivant, d’imprègner le jeune Mordehaï de sa personnalité, et de lui inculquer l’amour de la Thora, avec un attrait particulier pour la « Thora cachée » (la kabbale). Lire la suite
L'Autorité israélienne des Antiquités a révélé, lundi, que des objets datant de 3 500 ans avaient été découverts, lors de fouilles à Tel Kassis près de la jonction de Tishbi dans le nord du pays.
Sur le site, plus de 100 ustenciles ont été découverts, dont des couverts de table comme des assiettes et des verres, ainsi que des statuettes provenant certainement de Mykonos, en Grèce. Lire la suite
Les actions d’Israël sont souvent dénoncées et critiquées sur le moment, avant de s’avérer avoir été judicieuses et salutaires. Il y a 29 ans, le 7 juin 1981, le gouvernement de Menah’em Begin décidait de l’une des opérations militaires les plus audacieuses de l’Histoire : le bombardement de la centrale nucléaire « Osirak » en Irak.
A 16h, des avions F-16 s’envolaient de la base aérienne « Etzion » à Eilat, et revenaient sains et saufs…trois heures plus tard après avoir anéanti la centrale nucléaire irakienne fournie par la France ! Menah’em Begin avait considéré que l’Irak de Saddam Hussein constituerait un danger vital pour Israël au cas où il posséderait la bombe atomique.
Durant l’année qui précéda l’opération, les services israéliens de Renseignement observèrent toutes les activités irakiennes dans le domaine nucléaire avec l’aide française, pour en arriver à la conclusion que le but recherché n’était pas exclusivement civil ! Ce constat avait été précédé des menaces proférées par le dictateur irakien en octobre 1979, annonçant « que la lutte contre Israël serait longue et difficile, qu’Israël avait l’intention d’utiliser la bombe atomique contre les pays arabes, et que ces derniers se devaient donc se préparer en conséquence pour vaincre ». Lire la suite
La Séouda de la fin des 7 jours (chiva),de Mme Fortunée Méssaouda Hegermann Z"L (mere de chantal saada et belle mere de heilo saada)a lieu ce soir LUNDI 7 JUIN a 20h30 a la choul de Flandre (rue riquet) paris 19e
Le 16 décembre 1941, un bateau “le Struma” chargé de 769 Juifs qui fuyaient le nazisme est parti d’un port de Roumanie pour arriver, après quatre jours de traversée, dans le port de Büyükdere situé au Nord du Bosphore, en Turquie. Les autorités turques lui ont interdit de débarquer ses passagers et l’on mis en quarantaine. Dix jours se sont écoulés pendants lesquels la nourriture et l’eau manquaient à bord. Le onzième jour trois personnalités juives d’Istanbul sont autorisées à monter à bord et à distribuer de la nourriture, de l’eau et 10.000 dollars envoyés par le Comité Juif Américain.
Le struma
Après soixante jours passés à bord dans le navire bloqué à quai, la santé des passagers s’est détériorée au point que les autorités turques autorisèrent le bateau à lever l’ancre après que des “mécaniciens” turcs soient montés à bord sous le prétexte de vérifier son état. En réalité ordre leur avait été donné de saboter les machines de manière à rendre les pannes irréparables. La marine turque remorqua le Struma jusqu’en Mer Noire réputée héberger nombre de sous-marins qui croisaient à longueur de temps. Le Struma fut coulé, comme les turques l’espéraient, le 24 février 1942 à 2 heures du matin par un sous-marin soviétique. 769 femmes, enfants, vieillards sombrèrent dans les eaux glacées de la mer noire. Lorsque des sauveteurs arrivèrent sur les lieux du naufrage, seuls 4 corps flottaient. Il y eut un survivant de cette tragédie : David Stoliar, 19 ans. Après avoir reçu des soins dans un hôpital turc, il fut emprisonné et interrogé par les autorités turques durant deux mois. Elles lui reprochèrent “lui-même et les individus (sic) qui l’accompagnaient sur le Struma, d’être entrés en Turquie sans visas et illégalement” !
La Turquie ne s’est jamais exprimée sur cette tragédie et aucune nation ne l’a condamnée.
Nous mettons aujourd’hui en lumière cette tragédie car il est important de ne pas oublier. Tout comme nous n’oublions pas le terrible génocide arménien. Désormais, la Turquie devra aussi rendre des comptes sur le génocide qu’elle a commis envers les Juifs, en 1942. Madeleine L-G./jssnews.com
Yechiva Ktana pour enfants juifs réfugiés. Ghetto de Shanghai, Chine, 8 septembre 1944
Ils sont chinois. Ils ne sont jamais allés à l'université. Ils ne parlent que quelques mots d'anglais, mais sur l'histoire des juifs de Shanghai, ils sont incollables. Dans les années 1940, ils ont partagé le destin de ces Juifs venus se réfugier aux confins de la Chine. De fin 1941 à 1945, 20 000 Juifs ont quitté l'Europe et les grondements de la guerre pour venir s'installer dans la ville occupée par les Japonais, la seule au monde que l'on pouvait rejoindre sans visa. Là-bas, ils vivaient dans une zone assignée de 2,5 km2, dans le quartier populaire de Hongkou, au milieu des autres Chinois.
Peu de Chinois ont parlé de cette époque, ni en public, ni en privé. Mais ils n'ont pourtant rien oublié. Aujourd'hui, trois habitants de Hongkou se souviennent.
Zhuang Xiumei : ils me disaient "Hello"
Il y a 63 ans, Zhuang Xiumei emménage au 71, rue Zhoushan, dans une maison de trois étages qu'elle partage avec deux voisins juifs. A l'époque, Zhuang se lève à l'aube pour aller travailler dans une usine de chaussures, elle rentre tard et n'a pas vraiment l'occasion de faire connaissance avec ses voisins du dessus. Alors quand ils se croisent dans les escaliers, c'est toujours la même conversion : "Hello", lance le grand Juif en hochant la tête. "Hello", répond Zhuang sans avoir la moindre idée de ce que signifie ce mot. Et c'était tout. Elle n'avait que 20 ans et trop de timidité pour oser poursuivre la conversation. Mais pourtant, elle observait avec curiosité l'homme du troisième étage et la femme du second. "La femme portait toujours des longues robes et un manteau, l'homme était toujours en costume, peut-être était-il dans les affaires", se souvient Zhuang. Ils mangeaient de la nourriture très exotique pour la jeune Chinoise, notamment du pain. Lire la suite
Des centaines d’Israéliens participent ce matin à une flottille composée de treize bateaux qui a pris son départ dans la marina de Herzliya. Il s’agit d’une action de soutien à Tsahal au cours de laquelle ils réclameront une fois de plus la libération du soldat Guilad Shalit, séquestré depuis plus de quatre ans par des terroristes du Hamas.
La chef de l’opposition Tsippi Livni, leader du parti Kadima, et la maire de la ville Yael German ont exprimé leur soutien à cette expédition. Les organisateurs de cette manifestation, qui réclament « la levée du blocus sur Guilad Shalit », ont indiqué qu’il s’agissait d’une réponse israélienne aux tentatives étrangères menées par mer la semaine dernière pour «briser le blocus maritime».
«Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie
Parallèlement à cette action, l’Union nationale des Etudiants israéliens a décidé de lancer une «Flottille de protestation » en faveur des minorités kurdes et arméniennes vivant en Turquie. Son objectif: montrer au monde que la Turquie, si critique envers Israël, détient une minorité qui vit sur son territoire dans des conditions difficiles. Pour l’instant, l’expédition est en pleins préparatifs et ses organisateurs cherchent encore du matériel et des volontaires. Le président de l’Union des Etudiants, Boaz Toporowsky, a expliqué qu’il souhaitait, dans le cadre de son action, rencontrer en mer les bateaux en route pour Gaza pour discuter avec leurs passagers.
Le site Internet WND (WorldNetDaily) croit savoir qu’un proche conseiller du Président Barack Obama serait le lien entre l’Administration US et le mouvement « Free Gaza », qui a été l’un des organisateurs de l’expédition de la flottille. Il s’agit de John Brennan qui est l’une des personnalités en vue dans le domaine de la Sécurité Nationale et du domaine du terrorisme. Selon la source, ceci démontrerait que l’expédition de la flottille vers Gaza se serait faite en coordination avec le Président Obama, dans le cadre de sa «nouvelle politique au Proche-Orient». Le Président lui-même serait un ami de longue date d’activistes radicaux, William Ayers, Bernardine Dohrn, ou encore Jodie Evans, qui soutiennent le terrorisme et sont parmi les organisateurs de l’expédition vers Gaza. Selon la source d’information, John Brennan s’est déjà exprimé à plusieurs reprises sur le sujet du Moyen-Orient, en manifestant pas mal d’empathie pour l’Islam, par exemple en disant ceci : «Utiliser le terme de ‘Jihad’ – qui signifie lutte intérieure de l’individu pour s’améliorer – afin de désigner le terrorisme, est dangereux, car il laisse à croire que les Etats-Unis sont en guerre contre la religion musulmane». Une autre fois, il avait suggéré «que les Etats-Unis étudient la possibilité de soutenir le Hezbollah, afin de mieux l’implanter dans la politique intérieure libanaise». Mike Hammer, porte-parole du Conseil de la Sécurité Nationale, a cependant nié un quelconque lien entre Brennan et les organisateurs de l’expédition pro-Hamas, indiquant de manière laconique «qu’il y avait au sein de l’Administration US des personnes chargées es-qualité de la fixation de la politique américaine au Proche-Orient». par Shraga Blum / israel7
Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, a fait savoir, lors du conseil des ministres, dimanche, qu’il rejetait la proposition de l’ONU, consistant à mettre en place une commission d’enquête internationale au sujet de l’échec de la tentative de forcer le blocus imposé sur les eaux territoriales du sud d’Israël par la Turquie.
«Etablir avec précision les faits est une responsabilité qu’il convient de traiter de la manière la plus équitable possible. Il convient de considérer prudemment le caractère de la vérification, tout en préservant les intérêts d’Israël et de Tsahal, a déclaré le Premier ministre.» Il a répété aux ministres les propos échangés avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui lui a suggéré d’accepter le principe d’une enquête internationale.
«Je lui ai fait part des connaissances que nous avons recueillies à propos de l’organisation turque IHH, dont les membres se sont attaqués aux soldats de Tsahal.» Les investigations, selon Ban Ki-moon, se pencheront sur l’attitude non seulement d’Israël mais également de la Turquie, pendant toute la durée de l’affaire de la flottille. Il a proposé qu’un élément neutre, selon lui, en la personne de l’ex Premier ministre néozélandais, Geoffrey Palmer, dirige la commission d’enquête, dont le pays vient d’interdire l’abattage rituel juif. De plus, le comité aurait été composé de participants israéliens, américains et turcs. Le but de cette démarche serait, selon Ki-moon, de réduire la tension entre Israël et la Turquie.
Les résultats devraient être établis dans les deux à trois mois. Par la même occasion, l’Union Européenne a décidé de se réunir pour débattre du blocus de Gaza. Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Moratinos, a déclaré devant son parlement qu’il s’était déjà entretenu de cette question avec la ministre des Affaires étrangères de l’UE. Il soutient que l’objectif de la démarche est d’éviter qu’une affaire semblable ne se reproduise à l’avenir. Yéochoua Sultan/ISRAEL7
L’analyse sismique effectuée il y a quelques jours au large de Haïfa par la société américaine Nobel Energy a apporté la bonne nouvelle: le sous-sol marin d’Israël renferme d’énormes quantités de gaz, bien plus que celles estimées jusque là. Dorénavant, les réserves connues de gaz sont évaluées à 850 milliards de m³, soit de quoi garantir l’approvisionnement du pays pendant au moins 100 ans. Le principal bénéficiaire de ces découvertes: l’homme d’affaires Itshak Techouva, principal actionnaire de la société pétrolière Delek qui participe à l’exploitation du gaz au large de Haïfa.
Des jeunes portant la kippa ont été pris à partie hier. L’un des agresseurs a brandi un couteau. Le rabbin de Ris-Orangis demande à la préfecture de renforcer la sécurité près des gares.
Ils étaient encore tout tremblants, hier soir, pour commencer le shabbat. Cinq élèves de l’école juive loubavitch à Brunoy ont été menacés de mort sur le quai de la gare par deux passants qui ont, à plusieurs reprises, cité le nom de « Fofana » (responsable du « gang des barbares » qui avait enlevé et torturé à mort Ilan Halimi en 2006). Hier soir, ces deux hommes, âgés de 25 et 30 ans ont été placés en garde à vue. Un acte antisémite qui intervient dans un contexte de tension au Proche-Orient à la suite de l’intervention sanglante des soldats israéliens sur une flottille humanitaire.
Il est 14 heures, hier. Les internes quittent l’école pour rentrer chez eux. Habituellement, par mesure de sécurité, les élèves arrivent tous ensemble à la gare. Mais un groupe composé de jeunes de 14 à 21 ans a pris du retard. Ils se retrouvent alors face à deux gaillards qui, à la vue de leurs kippas, s’énervent, les insultent et crient « Fofana, Fofana », « à mort », « Juifs, on va tous vous tuer », selon Shmarya Brook, l’intendant de l’école.
C’est lui qui a accompagné les élèves encore très « choqués » au commissariat. « Ils ont carrément fait signe de les égorger », poursuit cet encadrant de l’école. L’un d’eux a même brandi un couteau. Un peu à l’écart, c’est un autre élève qui a prévenu la police avec son téléphone portable. Les fonctionnaires sont rapidement arrivés sur les lieux. Entre-temps, les deux antisémites présumés s’étaient sauvés. Les policiers les ont retrouvés non loin, dans le supermarché Monoprix, puis les ont interpellés.
Cet acte antisémite s’est répandu comme une traînée de poudre parmi les parents d’élèves. Très inquiets, beaucoup ont multiplié les coups de fil à l’école. «On leur a conseillé de faire attention», confie le directeur, Mendel Gourevitch. «Jusque-là, c’était assez tranquille, poursuit ce responsable juif. Mais avec les derniers événements médiatisés, l’ambiance devient plus tendue.»
La semaine dernière déjà, selon lui, un enseignant qui vit à Yerres a été pris à partie par un habitant de la cité du Belvédère alors qu’il se promenait avec ses enfants dans un parc du quartier. «La situation internationale échauffe les esprits, confirme l’intendant de l’établissement scolaire. Heureusement que nos élèves ont su éviter que cela ne dégénère.»
De son côté, le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty, en plein tour de France avec son bus de l’amitié judéo-musulmane pour rapprocher les peuples, n’a pas noté lors de ses déplacements dans le nord de la France de problèmes. Mais hier, il comptait demander à la préfecture de l’Essonne de «renforcer la sécurité aux abords des gares et dans les trains» pour éviter d’autres incidents. Comme il l’avait déjà fait il y a quelques années. leparisien.fr
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Un septième bateau dont l’équipage a tenté de violer les eaux territoriales d’Israël, le «Rachel Corrie», est arrivé au port d’Ashdod, où il a été redirigé. Ses passagers en situation irrégulière devraient être reconduits vers leurs différents pays de provenance. Une fois encore, les intéressés ont refusé la proposition des autorités de prendre en charge l’approvisionnement transporté par le navire et de l’acheminer aux frais d’Israël jusqu’à la bande de Gaza. Le porte-parole de Tsahal réitère la proposition d’Israël: «Tout organisme ou Etat désireux de procurer de l’aide humanitaire peuvent le faire tout à fait régulièrement à tout moment en ayant recours aux points de passage établis sur la terre ferme et en se mettant en contact avec les autorités du pays».
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a commenté l’arraisonnement du bateau dont l’intention de l’équipage était de s’introduire de façon irrégulière dans les eaux territoriales d’Israël, au beau milieu de la journée du shabbat: «Dans les deux cas, Israël a suivi exactement la même démarche pour faire respecter la loi. Nous avons pu observer aujourd’hui la différence entre des personnes qui se considèrent comme des militants pour la paix, avec lesquels nous ne sommes pas d’accord mais auxquelles nous permettons d’exprimer une idée différente de la nôtre, et entre une flottille de la haine organisée par des fanatiques qui soutiennent le terrorisme ».
Il a souligné le dénouement rapide de la situation, quand l’armée de mer a pris le commandement du bateau en quelques minutes seulement, sans agressions physiques et sans victimes. Les matériaux de construction feront l’objet d’une enquête spéciale, pour s’assurer qu’ils seront effectivement acheminés pour servir à des constructions civiles ou des organisations internationales, et non pas au Hamas qui risquerait de bâtir des abris pour ses meneurs.
Conscient que l'arraisonnement de la flottille va aggraver l'image d'Israël, le président du Conseil Représentatif des Institutions Juives espère que le temps permettra d'apporter les explications qui s'imposent.
Quelle est votre analyse des faits et de la façon dont ils nous ont été rapportés ? Sur ce bateau pris d'assaut, ii y avait un très fort contingent de membres de l'IHH, un mouvement islamiste turc radical dont les positions sont proches de celles du Hamas. Tout indique donc qu'il n'y avait pas des humanitaires tiers-mondistes, épris d'une forte volonté de fraternité entre les peuples, mais des personnes prêtes à avoir une attitude violente à l'égard des soldats qui avaient prévenu qu'ils ne les laisseraient pas entrer. Il s'agit là d'une notion trop peu mise en avant dans les interprétations des événements. De même, on ne dit pas suffisamment que cette opération était une opération destinée à être médiatisée et donc rendue volontairement provocatrice et sanglante par certains. Malheureusement, on ne regarde que la surface des choses alors qu'il y a en-dessous, une véritable volonté politique de stigmatiser Israël.
Quelles sont vos craintes désormais ? L'isolement d'Israël va augmenter et de ce point de vue, il s'agit d'une victoire pour tous ses ennemis. Il aurait fallu tenter de comprendre cc qui s'est passé avant de déclencher la condamnation tous azimuts d'Israël à laquelle nous assistons aujourd'hui. Ii y a en outre actuellement des tensions intercommunautaires et j'espère que cet assaut ne sera pas utilisé comme un argument supplémentaire dans ce cadre-la…
Pensez-vous que désormais, le CRIF risque, tout comme Israël, de souffrir d'un certain isolement diplomatique ? Nous y sommes malheureusement habitués. J'ai reçu néanmoins quelques soutiens de la part d'organisations de la société civile. Non pas qu'elles applaudissent ce qu'ont fait les Israéliens mais elles comprennent la situation. Cela étant, il est tellement facile de condamner Israël que personne ne va s'en priver.
Envisagez-vous de mener un travail d'explication des faits auprès des élus, des responsables politiques ? Nous avons commencé à le faire mais nous sommes encore dans une phase où la critique et l'émotion sont tellement fortes qu'aucune explication n'est audible. Cela étant, nous sommes très soucieux face à cette détérioration supplémentaire de l'image d'Israël qui va servir à véhiculer une fois de plus la délégitimation d'Israël. Ii va donc falloir poursuivre cet effort d'explication. Et petit à petit, je pense que la bobine va se dérouler et que l'on comprendra mieux les objectifs de ceux qui ont voulu que cette flottille soit un évènement violent. Propos recueillis par Laetitia Enriquez pour Actualité Juive du 4 juin 2010.
Voici une autre interview accordée à un blog (canengagequemoi.20minutes-blogs.fr)
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Quand le lieutenant S. atterrit d'un hélicoptère de l'armée à bord du navire turc "Mavi Marmara" lundi matin, il ne s'attend pas à se retrouver au milieu de ce qu'il appelle "un champ de bataille", devant faire face à un groupe de "mercenaires sanguinaires".
"Ils se ruaient vers nous, la haine dans les yeux", explique S., témoignant du climat de tension à bord du "Mavi Marmara".
Les commandos Shayetet descendus à bord du bateau turc étaient donc attendus par "une foule de mercenaires". S. raconte qu'en regardant sur les côtés du navire, il aperçoit trois de ses commandants jonchant sur le sol, blessés - un premier blessé par un coup de feu à l'estomac, un deuxième au genou, le troisième, inconscient, aura le cerveau fracturé par un coup porté par une barre en métal. S., prochain soldat à arriver sur les lieux, n'est pas novice : trois ans et demi de service dans l'une des meilleures unités de l'armée israélienne : Shayetet. Il prend donc les choses en mains, créé un périmètre de sécurité avec d'autres soldats pour tenter de porter secours aux blessés. Il créé ensuite, avec ses hommes, un second périmètre de sécurité et sort son 9 mm pour protéger ses camarades blessés et disperser les "activistes". Et tout cela, une minute et demi après son arrivée à bord du "Mavi Marmara".
"Des mercenaires sanguinaires"
Les attaquants ont déjà dérobé deux revolvers et tirent sur eux sans arrêt. En face de plus d'une dizaine de mercenaires et convaincus que leurs vies sont en danger, S. et ses frères d'armes décident d'ouvrir le feu. Seul, S. tuera six personnes. Ses collègues, trois autres. Jeudi, S. a rencontré une équipe du Jerusalem Post au nord d'Israël dans une base militaire du commando Shayetet pour une interview exclusive. "Quand j'ai atteint le pont du bateau, j'ai immédiatement été attaqué par des gens munis de battes, de barres en métal, etc…", explique S. "Ils étaient, sans nul doute, des terroristes. Je pouvais distinguer la rage du meurtre dans leurs yeux et je sentais qu'ils s'apprêtaient à nous tuer."
S. n'a rien d'un héros. Bien bâti, comme tous les soldats du commando Shayetet, il parle avec douceur et est avare de mots. Mais son commandant, le lieutenant-colonnel T. comble les blancs. "S. a fait un travail remarquable", explique T. "Il a stabilisé la situation et a réussi à immobiliser six terroristes." Des terroristes islamistes déguisés en activistes pacifistes
Les premiers résultats des enquêtes réalisées suite à l'opération de la Marine israélienne à bord du "Mavi Marmara" ont conclu à la mort de neuf passagers et à plus d'une trentaine de blessés. Les commandos ont été attaqués par un groupe de mercenaires entraînés, dont la plupart ont été trouvés sans carte d'identité et détenant d'importantes sommes d'argent. Vingt mercenaires étaient répartis sur le pont supérieur du bateau, a déclaré l'armée. Ils portaient tous des masques à gaz, des gilets pare-balles et étaient armés de battes, frondes, barres de métal, couteaux ou de grenades incapacitantes.
Selon les commentaires de l'armée israélienne, la détention de ce genre d'armes était partie intégrante d'une stratégie ayant pour but de ne pas montrer au grand jour l'identité terroriste et violente de ces prétendus "activistes pacifistes".
Néanmoins, l'armée suspecte le groupe de détenir leurs armes propres. Les experts à bord du bateau ont trouvé des douilles ne provenant pas des armes utilisées par les commandos de la Marine. Le capitaine turc du navire a également avoué aux autorités israéliennes que les "mercenaires" avaient jeté leurs armes par delà le bateau après que l'armée a pris contrôle du navire. T. s'est rendu compte du niveau d'organisation et d'entraînement du groupe ("pareil à des militaires") lorsqu'ils se sont mis à lancer des grenades paralysantes et à tirer des coups de feu. "Ils n'ont marqué aucune hésitation", explique t-il. "Des gens normaux, de simples activistes, en auraient eue." Chaque équipe de "mercenaires" était équipée de moyens de communication perfectionnés pour se passer des messages entre eux.
Selon le ministère de la Défense, certains membres du groupe étaient des éléments appartenant au Djihad international et ont bénéficié d'entrainements en Afghanistan ou au Pakistan. AAKOV KATZ / JPost
Le soleil a fait une timide apparition sur Paris puis s'est dépêché de disparaître ! Mais aujourd'hui, il pointe à nouveau le bout de son nez. Pour être au diapason, essayons de mettre des couleurs vives et chaudes dans nos assiettes. Cette petite entrée printanière, à base de pommes de terre, de ciboulette et de saumon fumé, est délicieuse et très facile à faire. J'aime beaucoup l'association de couleurs et de saveurs de ces bouchées. Vous pouvez varier leurs décorations au gré de vos envies : oeufs de lump, olives noires, tomates cerises, mayonnaise, cornichons etc... Donnez libre cours à votre imagination !
INGRÉDIENTS (pour une douzaine de bouchées) - 10 pommes de terre moyennes - 5 tranches de saumon fumé - 1 barquette de tomates cerises - 1 botte de ciboulette - 5 cl d'huile d'olive ou de tournesol - jus d'un citron - sel et poivre
Un nouvel homme est né : l’humaniste-terroriste. Plus beau qu’un louis d’or, Miss Monde ou le gagnant de l’Eurovision, tout le monde l’aime, tout le monde l’adore: il ne faut pas lui faire de mal, c’est le nouveau veau d’or. Il faut l’aider à croître et à se multiplier. Comment osez vous même tenter de l’empêcher d’accomplir sa noble mission : détruire Israël et jeter ses habitants juifs à la mer et par la même occasion les druzes et les chrétiens avec.
Bien évidemment, il faut permettre aux humano-terroristes d’aider les kamikazes, les lanceurs de quassams et autres poseurs de bombes ou kidnappeurs. Oui ! humano-terroristes de tous les pays, unissez-vous, manifestez de toutes vos forces, utilisez la démocratie, Internet et votre fric pour essayer de détruire la barrière de sécurité, cette saloperie qui vous empêche d’assassiner les israéliens. C’est devenu insupportable, vous ne pouvez plus tuer tranquillement.
Je me dois, chers humano-terroristes, d’apprécier votre club d’amis à sa juste valeur : Lire la suite
Le Président Dov ZERAH a présenté sa démission de la Présidence du Consistoire de Paris, lors du Conseil du 3 juin 2010, convoqué de façon exceptionnelle.
Le Conseil du Consistoire de Paris, au complet, a procédé à l’élection de son nouveau Président.
Le Président Joël MERGUI a été élu par 18 voix contre 7 voix à M. David REVCOLEVSCHI, un bulletin blanc et un bulletin nul. Il a proposé à l’ensemble des Membres du Bureau de conserver leurs attributions.
Face à l’urgence causée par le départ du Président en début de mandat, situation inédite dans l’histoire de l’Institution Consistoriale, le Président Joël MERGUI et Monsieur MoÏse COHEN, Président d’Honneur et ancien Président du Consistoire de Paris, ont décidé de joindre leurs efforts dans la conduite des affaires du Consistoire de Paris.
Dov Zerah avait été élu président du Consistoire de Paris le 6 janvier 2010. Il succédait alors à Joël Mergui qui ne s'était représenté. Dov Zerah a été nommé mercredi directeur général de l'Agence française de développement (AFD). Quand il avait été pressenti pour ce poste, il avait annoncé qu'il démissionnerait de la présidence du Consistoire dès sa nomination confirmée. Il a démissionné jeudi, lors de la réunion du Conseil "convoqué de façon exceptionnelle" qui a procédé à l'élection de son successeur.
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Selon l’AFP, neuf ressortissants français ayant participé à la flottille internationale pour Gaza, faits prisonniers par l’Armée israélienne, étaient attendus mercredi 2 juin dans la soirée à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle par la presse. Finalement, ces militants pros palestiniens ne sont pas arrivés à Roissy.
Vers 22h00 au Terminal A2, alors que sortaient les derniers passagers d’un vol en provenance de Tel-Aviv, vingt militants de la Ligue de Défense Juive on brandi des drapeaux d’Israël en scandant « Israël vivra, Israël vaincra ».
En face d’eux, se trouvaient des militants pros palestiniens membres du «Collectif Cheikh Ahmed Yassine», du nom du créateur du Hamas éliminé par Tsahal en 2004 criant «Allah Houa Kbar».
Pendant près d’une heure, les deux groupes se sont invectivés. A plusieurs reprises, certains ont essayé d’en découdre. Une force de police composée d’une trentaine d’hommes équipés de matraques les a séparés.
Selon le site de l’UPJF, sur les dix ressortissants français ayant participé à la flottille pour Gaza, un seul est rentré à Paris. Il s’agit de Youssef Benderbal. Lui ainsi que les autres sont membres du CBSP (Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens), de facto l’organe de collecte pour le Hamas en France.
Ce sont là les ressortissants français pour lesquels le Premier Ministre François Fillon exigeait la «libération immédiate» par Israël dans un communiqué à l’Assemblée Nationale mardi 1er juin dont nous avions informé nos internautes. israel7
Pour rendre compte, dans sa dimension spirituelle la plus profonde , de la notion d'exil, de galouth , la Tradition a recours classiquement à la métaphore du rêve.
Que donne donc à voir le rêve? Des images désordonnées, incohérentes . Comme aucune trame rationnelle ne relie alors la cause à l'effet , le rêve peut revêtir des formes qui défient l'imagination. Et ce qui est remarquable , du point de vue de celui qui rêve, c'est que le monde onirique lui apparaît tout à fait ordinaire et réel. La distorsion surréaliste qui est si apparente au réveil, est acceptée tout naturellement dans le contexte du rêve. Celui qui rêve peut être terrifié par quelque chose qui, autrement, ne susciterait qu'un sourire étonné. Il peut pleurer à chaudes larmes d'une situation qui, pour une conscience éveillée, n'est en rien triste et donner de l'importance à des détails insignifiants tandis qu'il ignore de véritables éclairs de créativité ou de génie qui, parfois, traversent son rêve. Ses idées, ses sentiments, ses priorités et ses projets, se plient totalement aux événements qui jalonnent l'univers onirique . Lire la suite
L'organisme humanitaire turc de tendance islamiste IHH a joué un rôle clé dans l'organisation de la flottille pro-palestinienne. Mais qui est ce groupe qui, dans les années 1990, "recrutait pour le Jihad à venir", selon le juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière?
Un soldat israélien a été tué jeudi matin lors d’un exercice dans une base militaire du sud du pays. Il a été atteint dans le dos par une balle tirée malencontreusement par l’un de ses camarades. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce terrible incident. La famille du soldat a été avertie du drame.