14h15 : lecture des Tehilim au 15 bis rue Curial 75019 Paris (bâtiment D, interphone NACCACHE, 5ème étage) 15h00 : Levée du corps (départ du domicile) 16h00 : Enterrement au cimetière Parisien de Thiais (Esplanade Auguste Perret, 94320 Thiais)
Chiva : Adresse : 15 bis rue Curial 75019 Paris (bâtiment D, interphone NACCACHE, 5ème étage).
Minyanim (besoin de 5 Minyanim pour chaque Téfila).
Les 3 Téhilim (quotidiens) des mois d’Elloul et Tichri selon l’enseignement du Baal chem Tov
L’Admour Hazakène dit au Tséma’h Tsédek, alors âgé de neuf ans : J’ai entendu de mon maître le Magguid qui lui même le reçut du sien, le Baal Chem Tov, qui le tenait à son tour de son maître, A’hya de Chilo l’enseignement suivant. A partir du second jour de Roch ’Hodech Elloul et jusqu’à Yom Kippour, on doit dire, chaque jour, durant le courant de la journée, 3 Psaumes. A Yom Kippour, on en récite 36. 9 avant Kol Nidré, 9 avant d’aller se coucher, 9 après le Moussaf et 9 après Néïla. Celui qui n’a pas commencé à les dire durant le second jour de Roch’Hodech pourra le faire dès qu’il aura connaissance de cet oubli et compléter ce qui n’a pas été lu:
Mon grand-père (le Rabbi Maharach) définit en ces termes la profonde réflexion, nécessaire pour aborder un concept ardu: «Lorsque l'on est personnellement concerné par un sujet, on le comprend parfaitement. Une preuve issue de la Torah permet de l'établir. Elle concerne les femmes et les argumentations ingénieuses qu'elles sont capables de développer sur leur propre compte. Celles-ci sont discutées par des Tanaïm, des Amoraïm, des Gaonim, des Sages qui sont tous d'une intelligence exceptionnelle. Or, la Torah est une Torah de Vérité et la femme n'est pas en mesure de concevoir des raisonnements aussi ingénieux. Mais, en réalité, lorsqu'ils sont plus personnellement impliqués, ceux qui ont une perception limitée peuvent également développer les explications les plus profondes.
Mercredi 30 aout 2017 : Veillée de Tehilim à partir de 22h30 au au 15 bis rue Curial 75019 Paris (bâtiment D, interphone NACCACHE, 5ème étage).
Jeudi 31 aout 2017 : 14h15 : lecture des Tehilim au 15 bis rue Curial 75019 Paris (bâtiment D, interphone NACCACHE, 5ème étage) 15h00 : Levée du corps (départ du domicile) 16h00 : Enterrement au cimetière Parisien de Thiais (Esplanade Auguste Perret, 94320 Thiais)
Il y a plus de 1000 ans, vivait un grand et saint maître du nom de Rav Saadia Gaon (882-942). Le Gaon (comme les sages juifs de Babylone l’avaient nommé à l’époque) avait plusieurs centaines d’élèves, tous animés d’une grande soif d’apprendre. Le moindre mouvement ou la moindre parole de leur maître vénéré constituait pour eux une leçon de vie.
Un matin d’hiver, il arriva que deux de ses élèves se promenant dans les montagnes, entendirent un bruit étrange de l’autre côté d’une colline. À l’approche du sommet ils virent, à leur grande surprise, leur maître assis sur le sol couvert de neige, pleurant, priant et se mortifiant. De quoi un tsadik (une personne parfaitement vertueuse) tel que leur maître pouvait-il avoir besoin de se repentir ? Se pouvait-il qu’il ait commis le moindre péché, à D.ieu ne plaise ? Ils quittèrent précipitamment l’endroit, mais, plus tard ce jour-là, ils ne purent plus se contenir et ils demandèrent à leur maître le sens de la scène dont ils avaient été témoins.
– Je fais cela tous les jours, leur dit-il. Chaque jour, je me repens et implore D.ieu de pardonner mes fautes et mes manquements dans Son service.
Cet été, CTeen a organisé quatre programmes de voyage en mobilisant deux cents adolescents. Les voyages d'été sont dirigés par le Rav Nahman Rivkin, ils permettent aux adolescents de se connecter avec le judaïsme.
Le voyage de vingt deux jours de CTeen en Pologne et en Israël a attiré des adolescents de tous les États-Unis, d'Europe et du Canada.
En plus du voyage en Pologne et en Israël, CTeen a organisé un camp de deux semaines pour la quatrième année consécutive. Le voyage a commencé à Denver dans le Colorado et s'est terminé à Los Angeles en Californie. Les adolescents ont pu pratiqué le VTT, le rafting et bien plus encore. En dehors des excursions, les adolescents ont participé à de multiples projets de bénévolat et ont connu un Chabbat avec les communautés juives d'Aspen, de Las Vegas et de Los Angeles.
Les 3 Téhilim (quotidiens) des mois d’Elloul et Tichri selon l’enseignement du Baal chem Tov
L’Admour Hazakène dit au Tséma’h Tsédek, alors âgé de neuf ans : J’ai entendu de mon maître le Magguid qui lui même le reçut du sien, le Baal Chem Tov, qui le tenait à son tour de son maître, A’hya de Chilo l’enseignement suivant. A partir du second jour de Roch ’Hodech Elloul et jusqu’à Yom Kippour, on doit dire, chaque jour, durant le courant de la journée, 3 Psaumes. A Yom Kippour, on en récite 36. 9 avant Kol Nidré, 9 avant d’aller se coucher, 9 après le Moussaf et 9 après Néïla. Celui qui n’a pas commencé à les dire durant le second jour de Roch’Hodech pourra le faire dès qu’il aura connaissance de cet oubli et compléter ce qui n’a pas été lu:
Le Tséma'h Tsédek indiqua trois choses qui assurèrent sa réussite en 5603 (1843), lors de la convention rabbinique de Petersbourg. L'une d'entre elles était le mérite des trente deux mille heures qu'il consacra à l'étude des commentaires de l'Admour Hazaken pendant trente ans, de 5564 à 5594 (1804 à 1834). (En 5564 (1864), il se fixa, en effet, un temps pour apprendre les discours de l'Admour Hazaken. En 5594 (1834), il commença à les publier.) (Il est à noter que tout juste cent ans (5603-5703) se sont écoulés entre cette convention rabbinique et la rédaction du Hayom Yom.)
Parmi les lois détaillées dans la paracha de Ki Tetsé, il y a une section traitant du divorce. Le Rabbi analyse dans ce discours le concept de divorce tel qu’il s’applique entre les époux, et entre l’homme et D.ieu. Il examine certains paradoxes dans le traité talmudique sur le divorce (Guittine) et dans le nom donné, dans la loi juive, au document qui consomme la séparation. Ces paradoxes ont en commun de suggérer que bien que le divorce soit, extérieurement, une séparation, ce n’est pas là sa véritable nature. La pensée ‘hassidique, avec l’accent qu’elle met sur la découverte de l’essence de D.ieu et de l’homme, se fait devoir de doit percer le cœur de cette question : dans la mesure où l’essence de l’univers est l’unité de D.ieu, la séparation peut-elle être réelle et définitive ?
Les 3 Téhilim (quotidiens) des mois d’Elloul et Tichri selon l’enseignement du Baal chem Tov
L’Admour Hazakène dit au Tséma’h Tsédek, alors âgé de neuf ans : J’ai entendu de mon maître le Magguid qui lui même le reçut du sien, le Baal Chem Tov, qui le tenait à son tour de son maître, A’hya de Chilo l’enseignement suivant. A partir du second jour de Roch ’Hodech Elloul et jusqu’à Yom Kippour, on doit dire, chaque jour, durant le courant de la journée, 3 Psaumes. A Yom Kippour, on en récite 36. 9 avant Kol Nidré, 9 avant d’aller se coucher, 9 après le Moussaf et 9 après Néïla. Celui qui n’a pas commencé à les dire durant le second jour de Roch’Hodech pourra le faire dès qu’il aura connaissance de cet oubli et compléter ce qui n’a pas été lu:
L'Admour Hazaken demanda d'écrire "Petsoua Daka" (Devarim 23, 2) avec, pour dernière lettre, un Alef et non un Hé. A Prague, il y a un Sefer Torah qui, d'après la tradition locale, a été examiné et rectifié par Ezra le Scribe. Il n'est lu qu'à Sim'hat Torah et on l'enroule toujours sur la section du Chema Israël. Lorsque j'étais à Prague, en 5668 (1908), je l'ai vu et "Daka" y était écrit avec un Alef. De même, lorsque je me suis rendu à Worms, en 5667 (1907), j'ai vu un Sefer Torah qui, d'après la tradition de cette communauté, a été écrit par Rabbi Meïr de Rotenbourg. "Daka" y était également écrit avec un Alef. On consultera à ce propos le Cheherit Yehouda (Yoré Dea, paragraphe 16) et le Divreï Ne'hemia (Yoré Dea, paragraphe 22). Le Michnat Avraham (section 32) cite différents ouvrages traitant de ce sujet.
Nicholas Winton, né Nicholas Wertheim, le 19 mai 1909 à Hampstead, un quartier de Londres, et mort le 1er juillet 20151, à Slough, est un courtier en valeurs mobilières britannique qui organisa le sauvetage de 669 enfants juifs tchécoslovaques d'un destin fatal avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. Surnommé le « Schindler britannique », anobli en 2002 pour ses actes de bravoure, il lui est rendu hommage par David Cameron, Premier ministre britannique, en ces termes : « Le monde a perdu un grand homme. Nous ne devons jamais oublier l’humanité dont a fait preuve Sir Nicholas Winton en sauvant tant d’enfants de la Shoah. »
Le Rav Its'hak Kogan de passage à Paris à l'occasion des fiançailles de sa petite a visité les institutions Chnéor.
Il y a une trentaine d'années, celui que l'on surnommait le "Tsadik de Léningrad" obtint son visa de sortie de Russie. Après de nombreux refus des autorités russes, Rav Its'hak Kogan et sa famille ont fait leur Alya pour s'installer à Jérusalem.
Rav Kogan, qui avait aidé activement les juifs derrière le rideau de fer, se jeta à corps perdu pour aider ses frères en Israël également. Le Rabbi l'envoya ensuite à Moscou où il réussit à racheter la synagogue Bolshaya Bronnaya de plus de deux cents, qui se trouve à quelques pas de la Place Rouge. Rav Kogan était également responsable des Chohatim de Russie, sous la surveillance du Grand rabbin Berl Lazar.