Plus de 120 personnes ont assité a la fête de Hanouccah a l'Ambassade de France à Washington initiée par le CCF New York. Le Rav Mikhael Cohen a remis une toupie en argent à l'Ambassadeur M Pierre Vimont, qui a allumé le Shamach de la Menorah.
L'ambassadeur a remercié la communauté juive d'etre attachée à la France et a declaré que Hanouccah est une fête qui figurera dans le calendier de l'Ambassade de France et a remercier le Rav mikhael Cohen pour avoir réalisé cet allumage de la menorah à l'ambassade de France.
Les Institutions Kesher et l' équipe du centre ohr menachem – Ashdod sous la direction du Rav M Amar, ont mis le feu dans les rues et les habitations d'Ashdod pendant ces huit soirs de fête dans les quartiers tet vav youd zain, tet zain et youd bet . De grandes 'hanoukiots ont sillonné les grandes avenues. Qui n'a pas été ébloui par ces flammes repoussant le noir de la nuit, au détour d'un rond point? Les lumières ont aussi brillé jusque dans les entrées d'immeubles, réunissant ainsi tous les voisins et passants. Quel intérêt considérable a été porté à chaque âme juive! Les allumages se sont répétés et la joie s'est amplifiée. Danses, chants, musique, beignets, et fortes émotions étaient au rendez- vous.
Ce n'est pas tout, il y avait une superbe ambiance à la fête de 'Hanouca, au centre Ohr Menahem. Les 200 enfants avec leur famille se sont bien amusés. Le spectacle de "la toupie volante" a captivé tout ce petit monde. Bravo au DJ Itsik qui a fait chanter et danser toute la salle avec son karaoké. L'allumage d'une 'hanoukia géante en Lego a émerveillé le public. Pari gagné, les enfants sont repartis avec une lueur dans leurs yeux et le cœur enflammé!
Loin des polémiques sur les implantations ou des prévisions alarmistes sur la sécurité, les soldats de Tsahal se réchauffent aux lueurs de Hanoucca. Tout au long de la fête des lumières, les volontaires de l'association 100 % Lahayal visitent des bases pour leur tenir compagnie. Plus que de simples livreurs de soufganiyot (beignets) et autres pâtisseries d'usage, les bénévoles et invités viennent assurer les vaillants combattants de leur soutien et de leurs encouragements. "Je suis étonné et émerveillé par la gentillesse des soldats", commente un visiteur à la fin de la journée.
La bouche pleine et le sourire aux lèvres, les jeunes recrues invitent les visiteurs à explorer leurs quartiers. Ils confient leur quotidien aux oreilles attentives des volontaires qui les servent avec enthousiasme, voire en chanson. Tout spécialement venus de leur yeshiva, des bénévoles de l'association 100 % Lahayal ont visité, parfois pour la première fois, une base militaire. Au programme : chants de Hanoucca et allumage des bougies en prière. Le rabbin du Beth Habad de Jérusalem, Avraham Haviv, rappelait mardi soir que les ness (miracles) de Hanoucca se renouvèlent à chaque génération. Allumer les hanoukiot protège Israël et son peuple. Rien n'est donc plus important qu'illuminer les bases de Tsahal, et éclairer les soldats. Chaque soir, depuis le 25 kislev (12 décembre), le scénario se répète pour le président de l'association, toujours à l'écoute des fils d'Israël.
Ces jeunes ont à peine 20 ans. "Mais je leur tire mon chapeau", s'exclame un visiteur, "ils nous sourient alors qu'ils travaillent si dur tous les jours pour protéger notre pays... Ils font tellement d'efforts !" Une autre personne d'ajouter : "Ce que l'on fait pour eux ne suffit pas".
100 % Lahayal fait pourtant ce qu'elle peut : grâce aux dons privés, l'association a pu offrir cette année des sacs, équipements de premiers secours, bons d'achat et paires de phylactères. Durant la guerre du Liban, des vivres étaient envoyés chaque jour aux unités sur le front. Cet hiver, 100% Lahayal a également organisé avec Tsahal une journée pour les parents de soldats tombés au front, lors de l'opération Plomb durci à Gaza. "Nous voudrions pouvoir faire plus, mais nous manquons de moyens", commente le fondateur de l'organisme, Daniel Pinto. "Les gens n'ont pas conscience que nos soldats ont besoin d'être soutenus au quotidien." Jérusalem Post
Ce mouvement proposant un judaïsme orthodoxe séduit des jeunes en quête d’un message clair et qui n’ont jamais fréquenté la synagogue.
Dans les quatre-vingt-dix centres du mouvement Beth Loubavitch de la région parisienne, un seul objectif : saisir le pourquoi des rites et des fêtes. «On peut les accomplir comme des obligations de religion, mais aussi en comprenant le sens de ces obligations, souligne Haïm Nisenbaum, son porte-parole en France. La kacherout et le chabbat, par exemple, révèlent ainsi un contenu beaucoup plus riche. » Dans cette quête de sens, les outils mis à disposition de la communauté sont nombreux et balaient tous les âges de la vie. Cours de Talmud et Torah, de pensée juive ou de hassidout (enseignements des rabbis) pour les adultes, mais aussi centres aérés, préparation à la bar-mitsva et écoles pour les enfants.
À Boulogne (Hauts-de-Seine), pour s’adapter au mieux à la demande de la «génération 100 km/h», les formules de cours se sont multipliées : «Lunch and learn» entre midi et deux pour les cadres pressés, «Momento café-Torah» chaque jeudi matin dans un restaurant kasher de la ville pour les jeunes et plus débutants, voire cours à domicile ou même au bureau.
La recette semble fonctionner, puisque le mouvement Loubavitch, considéré comme orthodoxe et généralement qualifié de piétiste – il prône une stricte observance des rites juifs tels que le chabbat, mais aussi la prière trois fois par jour pour les hommes –, attire de plus en plus de jeunes en France. «Dépourvus d’éducation religieuse par les parents, ils sont en quête d’un message qui les interpelle, précise le rabbin Mendel Samama. Or, les jeunes générations aiment qu’on les pousse à aller au-delà des expériences superficielles.» Car, pour les loubavitchs, l’exigence de la pratique libère de «toute la pression de la société, à travers le rite qui permet de se reconcentrer sur l’essentiel, continue Mendel Samama. Pendant le chabbat, une fois libérés de toutes les technologies – Internet, téléphone, télévision –, on a le loisir de parler de notre part d’humanité plus que de notre part de productivité. Cela offre un épanouissement réel pour ces jeunes stressés et pressés. »
Ainsi, les 30 000 membres que ce mouvement revendique en France se caractérisent par l’intensité de leur pratique religieuse et une ferveur particulière lors des offices et des fêtes. «C’est cette ferveur joyeuse qui m’a attiré chez les loubavitchs, précise André Mayer, jeune père de famille issu d’un milieu juif non pratiquant. Une certaine radicalité aussi», reconnaît cet avocat parisien qui, dimanche soir, se rendra en famille sur le Champ-de-Mars à Paris pour la cérémonie d’allumage du chandelier géant de Hanoukka, la fête juive de la lumière, qui commence demain. Car une autre caractéristique des loubavitchs est leur goût pour les grands rassemblements communautaires en public. «C’est le judaïsme affiché et joyeux qui attire aujourd’hui les jeunes », conclut Mendel Samama, collaborateur de l’événement qui devrait attirer près de 5 000 personnes.
Ont pris la parole dans l’ordre chronologique : Daniel SHEK, ambassadeur d’Israël, Rachel AGAM, consule, Meir HABIB, Vice Président du CRIF Général Yossi BENHANAN, Jack-Yves BOHBOT, Vice Président du Consistoire Central, conseiller d’arrondissement, Jean Jacques CURIEL, Parti Radical, Lynda ASMANI, Conseillère de Paris, Joël MERGUI, Président des Consistoires, David MESSAS, Grand Rabbin de Paris, qui a procédé à l’allumage traditionnel.
le Rav Chneor Lubecki et le maire, Mme Sylvia Altman
Pour la première fois, un allumage public à eu lieu à Villeneuve St Georges, en présence du maire, Mme Sylvia Altman, du Rav Hadgege, rabbin de Villeneuve St Georges, du prêtre et de l'Imam de la ville.
Le maire de la ville a ensuite reçu une Menorah offerte par le Rav Schneor Lubecki, Chaliah du Rabbi et Rav de Villeneuve st. Georges
Chaque enfant a reçu du maire un cadeaux et "Hanouccah Guelt" du Chaliah.
Plus de 250 personnes, malgré le froid, se sont retrouvées pour la dixième année consécutive pour l'allumage d'une ménorah géante. De nombreuses personnalités ont honoré cet allumage, en particulier, M. Daniel Guiraud, Maire des Lilas et vice-président du Conseil Général de Seine-St-Denis, M. Claude Bartolone, Député des Lilas, Président du Conseil Général de Seine-St-Denis et ancien ministre, M. Jean-Claude Sebag président de la communauté et bien d'autres encore.
SOIREE FEMININE ROCH HODECH TEVET A L'ECOLE SINAI 2 RUE TRISTAN TSARA PARIS 18e MERCREDI 16 DECEMBRE 2009 A 20h30 - ALLUMAGE DE LA 6e BOUGIE DE HANNOUKA - SPECTACLE DES ELEVES DE L'ECOLE - CONFERENCE PAR LE RAV MEBORAV ZERBIB - COLLATION, BEIGNETS. ENTREE LIBRE PUBLIC FEMININ