Un instituteur de Lyozna était un 'Hassid de Rabbi Chnéor Zaïman. Lorsque celui-ci fut emprisonné, il multi-plia les jeûnes pour demander à D.ieu sa libération. Puis, lorsqu'on sut que le Rabbi était libre et s'apprêtait à rentrer à Lyozna, il laissa éclater sa joie et dansa dans les rues. Lorsque l'on en fit part à Rabbi Chnéor Zaïman, il dit: "Ainsi se comporte le riche de Lyozna." Tous s'étonnèrent car on savait cet instituteur partic-ulièrement démuni. Un peu plus tard, passèrent par Lyozna des soldats qui passèrent la nuit dans la ville, trois ou quatre d'entre eux logeant dans chaque maison. Chez l'instituteur, les soldats qui passèrent la nuit furent ceux qui détenaient la caisse de l'armée. Il n'y avait à l'époque pas de banque et cette caisse suivait le bataillon dans tous ses déplace-ments. Au levée du jour, les soldats reçurent l'ordre de quitter immédiatement la ville. Ils s'exécutèrent et les soldats qui se trouvaient chez l'instituteur, dans leur précipitation, oublièrent la caisse chez lui. Une demi-heure après avoir quitté la ville, les soldats s'aperçurent de leur oubli. Ils regagnèrent la ville, passè-rent de maison en maison, mais furent incapables de retrouver celle où ils avaient passé la nuit. Ils durent donc rejoindre la garnison les mains vides. L'instituteur se rendit alors chez Rabbi Chnéor Zaï-man, lui raconta ce qui s'était passé et lui demanda ce qu'il devait faire de la caisse. Le Rabbi lui répondit: "Annonce publiquement que l'enseignement est trop difficile, que tu as décidé d'y renoncer et d'ouvrir un petit commerce. Mais tout cela doit rester secret." C'est ce que fit le 'Hassid. Six mois plus tard, le Rabbi lui demanda d'ouvrir une boutique au marché, sans ostentation. Au bout de quel-ques années, cette boutique était la plus importante de toute la ville de Lyozna. Chaque fois qu'il avait une décision à prendre, le 'Hassid sollicitait le conseil de Rabbi Chnéor Zaïman.
A tous les internauteurs, les photoshoppeurs, et bitoul zmaneurs en tout genre... et D. sait si vous êtes nombreux il est temps de vous montrer l' original de cette photo. L'an passé dans une boutique SUPER BNE BRAK, située à Natanya, une grosse courge ressemblant à s' y méprendre à un Etrog m' inspira cette fantaisie. J'ai suggéré à l' un de mes fils de prendre 1 photo pour l' envoyer avant Soukkot sur Hassidout.org, pour la suite, le monde entier s' est connecté. J'ose espérer que ceux qui étudient la Thora jour et nuit n' ont pas perdu leur temps à des commentaires du type bitoul zman, dévarim bétélim etc... Pour les autres (mes amis), merci pour votre soutien, on s'est bien détendu, et merci d'avoir flatté mon égo... j'essaierai de faire mieux pour Pourim ou peut-être Hannoucca... Shavoua tov Feyvel.
Nous avons entamé l’écriture d’un Sefer Torah à la mémoire de HaTamim Mena’hem Mendel SADON ע"ה qui a quitté ce monde le 10 Tamouz 5769
Il sera inauguré s.D.v. à l’occasion de son premier Yohrtseit en présence de nombreux Rabbanim La vente de la Paracha est fixée à : 520e Le Passouk à : 52e La Lettre à : 5e Un Reçu CERFA vous sera adressé Yad Mena'hem / Adresse : 29, rue Marcel Duchamp, 75013 Paris - Tél. : 06.155.100.21
Il y a environ deux cents ans vivait un grand "Tsaddik", Rabbi Naftali de Ropshitz. C'était non seulement un grand érudit qui maîtrisait tous les ouvrages talmudiques et ésotériques, mais également un personnage entièrement dévoué à la Mitsva de Tsédaka (charité). Et voici comment il procédait: chaque matin, en rentrant de la synagogue, il déposait à la maison son Talit et ses Téfilines et ressortait immédiatement pour taper à la porte de chaque Juif de la ville pour demander de l'argent pour les pauvres. Ce n'est qu'après avoir distribué le produit de sa quête aux pauvres qui l'attendaient chez lui, qu'il consentait à s'asseoir et à manger un peu.
Réponse: Avant toute chose il faudrait expliquer aux responsables qu'il est nécessaire de changer le Aron Kodech de place. Après que le Aron Kodech regagne la place qui lui est normalement dédiée, il sera permis d'utiliser l'endroit où il était précédemment comme le reste de la synagogue.
Entre temps, durant la Amida vous devrez tourner le visage dans la direction de Jérusalem mais pas tout le corps.
Source: אשי ישראל פרק כג סעיף ו ובהערה כט י Réponse donnée par le Rav Barou 'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel Chnéor
- 2 gros oeufs (120 g) - 3/4 de verre d'huile (15 cl) - 3/4 de verre de sucre (100g) - 1/2 verre de coco (35 g) ou 1/2 verre d'amandes ou de noisettes moulues (50 g ) - 1 verre de maïzena (100g) - 200 g de farine - 1 sachet de levure chimique - amandes concassées, noisettes et pistaches pour la décoration
123, rue du Lieutenant Colonel de Montbrison, 92500, Rueil Malmaison. Nous comptons sur votre présence! Notez bien que la date est toujours le 1er décembre 2009
Je suis en ‘hiyouv, et j’organise min’ha tout l’hiver dés le lundi 26 octobre à 13h30 précises à l’adresse suivante : GDT 13, rue du chemin vert 75011 Paris Métro L 5 Breguet Sabin ou L 8 Chemin Vert Venez avec votre Siddour du lundi au jeudi Merci pour votre aide, Nissim 0662968321
Le premier ordre qui fut donné au premier juif se trouve dans notre paracha : ‘lekh lekha, va pour toi (hors) de ta terre, de ton pays natal, de la maison de ton père, vers la terre que je te montrerai’ c’est l’ordre que D’ieu donna à Avraham notre père. Cet ordre de D’ieu fait naitre un étonnement et une question, lorsqu’on demande à quelqu’un de partir, il est important de lui indiquer sa destination. Pourquoi D’ieu n’indique pas la destination finale vers laquelle Avraham doit se rendre ?
Ils habitaient Bnei Brak en Israël. Mariés depuis de longues années, ils formaient un couple uni. Pourtant, depuis longtemps, ils souffraient d’un manque qui était devenu une obsession : ils n’avaient pas d’enfants. Avec le temps, les jours et les années passant, le sentiment de vide qu’ils en éprouvaient devenait si fort qu’une idée germa dans leur esprit, d’abord timidement avant de devenir si prégnante qu’un jour, la terrible décision fut prise.Ils se sépareraient ! Qui sait ? peut-être, chacun de son côté aurait-il ce bonheur qu’ensemble ils n’avaient pu avoir : être mère, être père. Ils divorcèrent donc. Et c’est alors que l’incroyable, que l’impossible se produisit. A peine l’acte de divorce lui fut-il remis que l’ancienne épouse se découvrit enceinte ! Qu’à cela ne tienne pensera-t-on, que les nouveaux divorcés se remarient et « mazal tov ». Hélas, les choses n’étaient pas si simples : l’ex-époux était un cohen, un descendant de prêtre, et la hala’ha, la loi religieuse juive interdit à un cohen d’épouser une divorcée : à leur immense désespoir, les futurs parents ne pouvaient plus se remarier. Les plus hautes, les plus savantes autorités rabbiniques furent consultées.
Un homme vint voir Rabbi Chnéor Zalman avec son fils, un garçon de onze ans, soudain devenu muet. Il avait déjà consulté de nombreux médecins, mais sans succès. Le Rabbi lui dit: "Va en Allemagne. Tu y séjourneras chez un juif qui fait commerce de bois. Il habite prés d'une colline, à côté de la ville de Manheim. Tu attendras là-bas jusqu'à ce que D.ieu envoie la guérison à ton fils." "Et que ferai-je dans cette ville?" "Rien du tout. Tu te promèneras dans les rues et les places, jusqu'à ce que le salut te vienne." L'homme n'avait pas les moyens de financer un aussi lointain voyage. Toutefois, il rapporta aux 'Hassidim les paroles du Rabbi et ceux-ci se cotisèrent et la réunirent pour lui. Il partit, certain que la bénédiction du Rabbi se ,réaliserait. Après un long voyage, il arriva en Allemagne. Il trouva la colline près de la ville et la maison du juif qui faisait commerce de bois. Il entra chez lui et lui demanda s'il pouvait résider un certain temps chez lui. L'homme répondit par l'affirmative. Le 'Hassid avait l'habitude de se promener chaque jour avec son fils, le jeune garçon muet. Ils traversaient les rues de la ville, sans savoir de qui lui viendrait l'aide. Plusieurs jours passèrent, sans qu'il ne comprenne le but de son voyage.
Cette photo parue sur hassidout.org pendant les fêtes de Souccot a été reprise par de nombreux sites internet en Israel et aux Etats-Unis. Le site internet d'information Habad col.org.il n'a pas voulu en rester là et à ouvert une enquête sur l'authenticité de cette photo: Lire l'article sur col
האתרוג והקהילה: מי ביקש לזייף?
גולש אנונימי בשם "מנדי" שיגר למדור "משטרת הפוטושופ" החוקר תמונות אמיתיות ומזויפות באינטרנט את התמונה הזאת שפורסמה בחג הסוכות באתר COL. "אלוף העולם שעבר בהרמת משקלות? אתרוג מפלסטיק? או פוטושופ?" שואל המדור, ומשיב: "אנחנו ממש לא מבינים את התמונה הזאת. זה לא שאנחנו לא יודעים אם היא מזויפת או לא: היא זויפת, בזה אין ספק: אלא שהיהודי והדלעת לא באמת נמצאים שם, ואת זה אנחנו יודעים דווקא משום שהפוטושופיסט טרח והוסיף להם צל"... להמשך הכתבה
הצילום לקוח מאתר חב"ד און-ליין, ואנחנו מניחים שהקהילה שבה מדובר היא קהילת חב"ד - אנחנו לא יודעים איזה עוד קהילות יסערו מצילום של אתרוג גדול במיוחד. אם בכלל דובר באתרוג. בכל אופן, אנחנו ממש לא מבינים את התמונה הזאת. זה לא שאנחנו לא יודעים אם היא מזויפת או לא: היא מזויפת, בזה אין ספק. השאלה היא למה.
קודם כל, ה"אתרוג" בתמונה לא ממש נראה כמו אתרוג. הוא נראה כמו דלעת, ולא דלעת בגודל חריג במיוחד. אז יש לנו כאן ככל הנראה צילום של יהודי המחזיק בשתי ידיו דלעת גדולה וירוקה, והחלק הזה של התמונה הוא כנראה אמיתי.
השאלה היותר תמוהה היא איפה הוא עומד, ולמה. הרקע של התמונה נראה כמו עיר אירופאית (פריז?), אלא שהיהודי והדלעת לא באמת נמצאים שם, ואת זה אנחנו יודעים דווקא משום שהפוטושופיסט טרח והוסיף להם צל. הצל שלכם - בזמן שאתם עומדים על הרצפה - יכול לגעת בכם בנקודה אחת בלבד: בכפות הרגליים. לעומת זאת, הצל של אותו יהודי "נוגע" בו בדיוק בתחתית התמונה - כלומר, בערך בברכיים. ובכלל - הצל מוטל לצד ימין, בעוד שבפניו של היהודי, זה הצד הצללי שמוצל. מסקנה קלה: הוא (כנראה) באמת מחזיק ירק גדול, אבל הוא לא באמת עומד בפריז. השאלה היא למה שמישהו יטרח לזייף תמונה של איש מחזיק אתרוג גדול בפריז. זאת נראית כמו מין חידת הגיון. אולי מסתתר בתמונה ביטוי עברי, או משהו? "כגודל האתרוגים כך גודל הפריזאים"? "משנכנס פריז מרבין באתרוג"? "כל הדרכים מובילות לפריז והאתרוגים שם ממש גדולים"? באמת שאין לנו מושג.
Revenir à l’essentiel. C’est une résolution que l’on a tendance à prendre souvent. Chacun le sait, le ressent avec acuité : les préoccupations du quotidien, les joies et les peines, la vie en somme, tout cela parvient à chasser de l’esprit les choses vraiment importantes, celles que, justement, on aimerait ne jamais oublier… quand on y pense. N’est-il pas justement temps d’y revenir ? N’est-il pas temps de mettre de côté l’accessoire, au moins un instant, pour retrouver le sens de l’essentiel ? C’est ainsi qu’avec la reprise du cycle annuel de lecture de la Torah, nous assistons, éternellement émerveillés du prodige, à la naissance du peuple juif. Abraham, Isaac, Jacob se succèdent au rythme des semaines qui passent et la structure interne qui soutient notre existence se met en place. Nous le savons aujourd’hui : les siècles n’ont pas pu y porter atteinte. Un peuple apparaît dans sa singularité et, surtout, dans son unité. L’unité du peuple juif, si différente de toutes les autres formes revêtues par ce beau concept, se décline en individualités multiples. Les communautés juives, dans la richesse de leurs coutumes, dans la tonalité de leurs chants, dans la saveur de leur repas, dans la chaleur de leurs émotions, semblent parfois si dissemblables. Les hommes et les femmes qui les composent ont eux-mêmes des choix de vie, des conceptions des choses par nature éloignés. Pourtant, chacun perçoit comme cette unité, si peu monolithique, est réelle. Au-delà du fondamental amour du prochain, elle exprime quelque chose de plus profond. Les différences ne constituent pas obstacle. Les désaccords éventuels ne sont pas des remises en cause de ce que l’on est. Disons le mot : cette unité d’origine, composée d’éléments disparates que l’on a réunis, cède la place, à son point ultime, à une unité d’ordre supérieur où chacun sait se reconnaître dans l’autre. Une telle conception ressemble à une douce utopie ? C’est la nature du peuple juif, et la mission qui lui a été confiée, que d’être celui qui croit, agit et réalise. Dans un monde de division, où on finit par penser que tout revient à soi et qu’on est, d’une certaine façon, le centre de l’univers, l’unité est plus qu’un enrichissement. Elle est une évidence. Alors que les tentations de l’oublier peuvent être nombreuses, il nous appartient, jour après jour, de la construire. Ainsi dit la liturgie : « Bénis-nous, notre Père, tous comme un ». « Comme un » pour la bénédiction Divine.
Sauce tomate - 1 kg de tomates ou une boite de coulis de tomate - 2 oignons - 3 à 4 gousses d'ail - 1/2 botte de persil ou de coriandre - 1 cuillère à café de piment doux ou paprika - 1/2 cuillère à café de piment piquant ou de harissa (si vous aimez) - 5 cl d'huile d'olive
Mr DAWIDOWICI de YERRES a perdu son père ce Chabath Parachat Noah, L'enterrement aura lieu à SERRIS. On vous communiquera la date et l'heure quand ils seront connus. Vous pouvez l'appeler au 06 11 26 42 93 pour le soutenir. Merci pour cette grande Mitsvah
בהשתתפות עשרות רבנים, משגיחים וראשי מערכות הכשרות באירופה וברחבי העולם, נפתח היום בשעות הבוקר כינוס הכשרות השלישי של מרכז רבני אירופה. הכינוס מתקיים השנה במלון 'קראון פלאזה' הממוקם בלב מתחם משרדי האיחוד האירופאי.
REPRISE DE LA MIDRACHIA tous les mercredi matin à 10H00 au BET HABAD DE LA CITY 10H00 petit déjeuner suivi du cours du rav GOODMAN, vidéo et conférences variées chaque semaine. rens : Hanna. B 054 210 73 41
Reprise des cours Chabat après midi au Bet Habad de la City avec HANA.B à 16h15 jusqu'à la sortie de chabat avec boissons et gâteaux.
SERIE DE COURS DE "TAHARAT HAMICHPAH'A" (PURETE FAMILIALE) AVEC MME LINDA CHEMLA Le cours commencera mardi 27 octobre à 20h00 chez Mme Deborah Haddad 44/52 rehov Atsmaout City SI VOUS ETES INTERESSEES APPELEZ VITE. LINDA / 054 580 28 06.