-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers -19h30 Conférence de Feïga LUBECKI (rédactrice en chef du Casher Magazine, traductrice de la Bible avec le commentaire de Rachi, collaboratrice à la Sidra de la Semaine) au même endroit "Le Dollar du Rabbi" (hors festival)
Dans le cadre des Mivtsaim, plus de 300 Bahourim de la Yéshiva de Brunoy consacrent, chaque vendredi, leur temps libre pour aller à la rencontre des juifs des différents quartiers de Paris et leurs proposer d'accomplir des Mitsvot. Les Bahourim ont eu l'idée de proposer à ces juifs rencontrés de venir passer une soirée à la Yéchiva afin de leur faire vivre leur quotidien. Ce fut un véritable succès car plus de 75 personnes ont répondu présent. Après une visite guidée des différents cours de la Yéchiva, les invités se sont installés pour un dîner où ont pris la parole différents Rabbanim de la Yéchiva. Un représentant des personnes visitées chaque semaine par les Ba'hourim a également pris la parole pour remercier les Bahourim pour le travail considérable qu'ils réalisent à la demande du Rabbi. Il a notamment exprimé son admiration d'avoir pu voir ces mêmes Bahourim étudier avec tant d'ardeur à la Yéchiva. H.B.
La communauté juive de Téhéran a annulé des programmes sociaux et éducatifs pour des questions de sécurité.
Des sources proches de la communauté juive en Iran ont confirmé mardi qu'il n'y a pas eu de violences ou de menaces sur les Juifs ou les biens juifs, mais ont déclaré que les mesures ont été prises par mesure de précaution à la réélection du Président Mahmoud Ahmadinejad.
"Il n'y a vraiment pas de problème pour les Juifs", a déclaré la source, qui a demandé de ne pas être nommée. "Il y a seulement un problème pour ceux qui veulent prendre part aux manifestations".
Apparemment l'Etat essaie de limiter le nombre d'e-mails envoyés par jour et par adresse.Les comptes Facebook sont inaccessibles depuis l'élection. Twitter reste l'outil de communication le plus utilisé pour transmettre les informations en direct.
Près de 25 000 juifs vivent en Iran, la majorité dans les grandes villes : Téhéran, Ispahan et Shiraz.
Le régime iranien prend garde à montrer au monde sa tolérance envers les nombreuses minorités vivant dans le pays. L’Iran fait généralement la différence entre sa haine pour Israël et le sionisme et la religion juive qui est respectée car c’est la religion de Moché, fondée sur la Thora. Les membres de la communauté juive jouissent de la liberté de culte, mais comme toute minorité, ils reçoivent moins de budgets de la part de l’Etat. Malgré cela, à cause de l’absence de liberté d’expression, la communauté juive est obligée de faire sienne les positions de l’Etat, en particulier concernant la politique étrangère et les relations avec Israël.
Réponse: Rapprocher les deux parties d'une page déchirée d'un Sidour afin de pouvoir lire ce qui y est inscrit est permis Chabbat et ne contrevient ni à l'interdit "d'écrire", ni à celui "d'effacer" (lorsque les fragments s'écartent l'un de l'autre). Dans un tel Sidour, il faudra prendre garde à tourner les pages délicatement afin de ne pas les déchirer davantage.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן שמ סעיף ד Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
La tombe de la Rabbanit Rivka Schneerson a"h, petite fille du Tsemah Tsedek, dans le cimetière juif de Saint-Pétersbourg. La Rabbanit Rivka était la fille de la Rabbanit Dvorah Lea, fille du Tsema'h Tsedek. La Rabbanit Rivka était mariée avec le Rav Yéhouda Leib Schneerson, arrière petit-fils du Tsema'h Tsedek.
Lundi 15 juin -18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers ; -18h15 Conférence de Israël GOLDBERG (professeur, écrivain, historien) à la Bibliothèque Historique de le Ville de Paris, rue Pavée, "La Démocratie américaine : une Révolution biblique."
L’homme s’est toujours posé la question du sens des choses. Question essentielle : ne concentre-t-elle pas toute l’interrogation sur sa place dans ce monde? Il est vrai que, alors que les jours succèdent inlassablement aux nuits, que la vie quotidienne donne à chacun des réflexes quasi mécaniques, cette interrogation-là se fait lancinante. Ne sommes-nous pas conduits, par la pesanteur de notre environnement, par l’extrême formalisation de nos modes de vie, à reproduire plus qu’à imaginer, à faire les gestes et les actes toujours attendus en omettant de réfléchir à leur opportunité, leur pertinence ou, plus fondamentalement, leur légitimité. Tous les langages humains ont trouvé une expression merveilleuse pour désigner, et sans doute justifier, une telle manière de vivre. «Comme d’habitude» entend-on ainsi affirmer avec l’assurance de qui n’a rien à prouver. «Comme d’habitude» et tout est dit, nul besoin de préciser. La répétition d’une action, née on ne sait comment ni pourquoi, suffit donc à démontrer la nécessité de son existence et surtout de sa poursuite. Il n’y a, dès lors, jamais rien de nouveau ; tout est, décidément, affaire «d’habitude»…
C’est ainsi que, peu à peu, en viennent à se dessécher les actes les meilleurs. Tels des fleurs trop longtemps conservées, ils ont gardé les traces du temps de leur vivacité mais ont perdu ce qui les rendait si précieux : le frémissement d’une vie toujours en devenir. C’est ainsi que le sens se perd. Si tout est immuablement figé par l’habitude, si la vie avance sur un chemin irrémédiablement tracé par elle, où donc est la place de l’homme et à quoi servent ses efforts et ses aspirations ? Que peut-il subsister de l’espoir sans lequel aucun lendemain ne chantera jamais ? Enfermé dans la prison d’absurdité qu’il s’est lui-même construite, pris dans les filets de ses habitudes, l’homme ressent plus ou moins consciemment comme sa liberté n’est plus qu’un concept dénué de substance et, par conséquent, de portée.
Cependant tout homme possède une puissance infinie. Chacun peut décider de considérer lui-même et le monde d’un œil neuf. Mieux encore, chacun peut faire du monde un endroit éternellement neuf. En laissant l’habitude en arrière, en sachant que chaque chose rencontrée, chaque événement, chaque décision sont des éléments radicalement nouveaux parce que nous les faisons tels, nous pouvons leur donner un sens. Nous faisons ainsi que le monde avance dans une direction que nous lui choisissons. Brisant les chaines qu’une certaine conception de la vie voudrait nous imposer, nous pouvons construire des nouveaux édifices. Les actes ne s’expliquent alors plus par leurs précédents mais en tant qu’ils portent en eux un autre avenir. L’homme est enfin libre, de cette liberté qui inaugure les temps nouveaux, ceux de la Délivrance.
Conseillère en éducation juive via Internet, autodidacte, Mme Margalith Samama travaille à l’échelle internationale sur son site www.goldnanny.com Elle propose une aide entièrement gratuite aux parents qui le souhaitent, basée sur la Torah bien sur. Les parents posent leur question et elle répond sous 48h. Elle décide d’ouvrir ce site, par amour des enfants et suite à une réponse du Rabbi dans Iguerot Kodech, pour apporter une aide à tous les parents qui se posent tant de questions dans l’éducation, qui essaient de faire au mieux mais souvent par ignorance ne savent tout simplement pas quoi faire.
Le discours du Premier ministre est terminé. Binyamin Netanyahou a fini par employer les mots tant attendus par la communauté internationale : “Si nous recevons les garanties nécessaires, nous serons prêts à accepter un Etat palestinien démilitarisé, sans armée, sans contrôle de l'espace aérien, sans entrée d'armes, sans la possibilité de nouer des alliances avec l'Iran ou le Hezbollah, aux côtés de l’Etat juif”.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, doit prononcer ce dimanche soir à 20h00 (Israel) un discours attendu qui, selon son entourage, va exposer sa vision du processus de paix au Proche-Orient.
Nous vous proposons en téléchargement un article sur les Zemanim de Roger Stioui.
Reconnu pour son travail par des grand Rabbanim tel que le grand Rabbin le Rav Yoseph Haïm Sitruk Shalita ou encore le Rebbi Meïr Mazouz Shalita Roch Yéchivat Kissé Rahamim, Monsieur Stioui a bien voulou nous accorder le droit de publier son article. Nous souhaitons ici l’en remercier chaleureusement.
Si vous souhaitez diffuser cet article merci de nous faire parvenir un mail (
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) de demande que nous enverrons à Monsieur Stioui.
N’hésitez pas à nous donner vos impressions et à poser vos questions, que nous transmettrons, Beli Neder, à M. Stioui,
Réponse: Une femme qui est occupée avec des enfants en bas âge est dispensée de la prière. Cependant, lorsque la possibilité lui est donnée, il sera bon qu'elle utilise le temps dont elle dispose pour prier en respectant l'ordre de priorité suivant dans les prières, si le temps qu'elle peut consacrer à la prière est limité :
La Amida
Le Chema et ses bénédictions (prioritairement le verset "Chema israël" et la bénédiction "Emet Veyatsiv")
La Paracha du "Tamid"
Les"Psoukeï Dézimra" (prioritairement "Barou'h Cheamar" et "Yichtaba'h" en disant au moins un Tehilim entre les deux, de préférence "Achré")
Les Kornbanot et le reste de la prière
Il y a tout lieu également de dire les bénédictions du matin.
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel
-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers ; -18h15 Conférence de Israël GOLDBERG (professeur, écrivain, historien) à la Bibliothèque Historique de le Ville de Paris, rue Pavée, "La Démocratie américaine : une Révolution biblique."
Mardi 16 juin
-18h15 Conférence de Haïm NISSENBAUM(responsable de nombreuses activités consistoriales et communautaires) à la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, rue Pavée, "Brooklyn : Naissance d'une Communauté."
Mercredi 17 juin
-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers -19h30 Conférence de Feïga LUBECKI (rédactrice en chef du Casher Magazine, traductrice de la Bible avec le commentaire de Rachi, collaboratrice à la Sidra de la Semaine) au même endroit "Le Dollar du Rabbi" (hors festival)
Jeudi 18 juin
-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers
Lundi 22 juin
-19h00 Conférence de Shmouel LEMARTELEUR (chercheur) au Mémorial de la Shoah "D'Amérique, le Renouveau Hassidique après la Shoah."
Mardi 23 juin
-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers -19h30 Conférence de Haïm MELLUL(docteur en sciences économiques, rabbin de la communauté Loubavitch de Créteil) au même endroit "L' Amérique : Hémisphère inférieur."
Mercredi 24 juin
-18h00 Visite de la synagogue du 17, rue des Rosiers ; -20h00 Conférence de Shimon ARICHE(chef d'entreprise, rabbin) au même endroit " La Signification profonde du Plaisir d'après la Pensée Loubavitch." (hors festival)
Jeudi 25 juin
-19h30 Conférence de Marcel KULSKI (membre du Collège de Médecine, Chevalier de la Légion d' Honneur) "Rencontres avec les Loubavitch de New-York."
Dimanche 28 juin
(à l'occasion de la "Journée des Associations" sous la tente "Les Histoires du Pletzl", située rue de Bretagne, adossée à la mairie du IIIième) -12h00 à 18h00 Exposition permanente "Quartier Juif du Marais" (photographies de Bogdan Borkowski), présentation du nouvel ouvrage Histoires d'Outre-Monde, Récits Hassidiques de Haïm NISSENBAUM, projection de vidéos, vente de livres et de films, ateliers et animations ; Distribution de cadeaux pour les enfants toute la journée -13h00 à 15h00 Exposition d'artisanat israélien et judaïca à l'enseigne de DIASPORAMA ; -15h00 à 16h00 Rencontre-dédicace avec le photographe-reporter et cinéaste Bogdan BORKOWSKI ; -16h00 à 17h00 Rencontre-Dédicace avec Israël GOLDBERG auteur de son livre événement Prince d'Israël sur le Rabbi Yossef Ytshak SCHNEERSOHN, 6ème Rabbi de Loubavitch ; -17H00 à 18h00 Heure dédiée aux enfants, aux parents, à l'éducation et à l'enseignement, avec la participation de Méïr MOATY (directeur des talmidé torah pour Paris et sa région), d'André Touboul (directeur de l' école de filles Haya Mouchka à Paris 19ème) et de David Aharfi (directeur des Gané Israël pour Paris et l'Ile-de-France).
Réservez en allant au Café des Psaumes ou en téléphonant au 01 42 17 10 69 et au 06 28 18 64 60 à l'exception des conférences hors festival (réservations au 01 45 42 65 70 et au 06 28 18 64 60)
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Actuellement, l'OMS considère la gravité globale de la pandémie grippale comme modérée. Cette évaluation repose sur des éléments scientifiques dont dispose l'OMS et sur des informations fournies par les États Membres sur l'impact de cette pandémie sur leur système de santé et leur fonctionnement économique.
Cette évaluation modérée résulte des observations suivantes:
* La plupart des personnes touchées se sont remises de l'infection sans nécessiter d'hospitalisation ou de soins médicaux.
* Globalement, les niveaux nationaux de morbidité grave due à la grippe A(H1N1) semblent similaires à ceux observés localement pendant les périodes de grippe saisonnière, même si des niveaux élevés de morbidité sont apparus dans certains établissements et zones localisées.
* D'une manière générale, les hôpitaux et les systèmes de soins de santé de la plupart des pays ont été en mesure de faire face aux nombres de personnes à soigner, même si les établissements et les systèmes de santé de certaines localités ont été très sollicités.
L'OMS s'inquiète des caractéristiques générales des cas graves et des décès pouvant en résulter, observés actuellement principalement chez des individus jeunes, y compris les cas auparavant en bonne santé et ceux présentant une pathologie préexistante ou une grossesse.
Réponse: Des parents divorcés ne peuvent être "accompagnateurs" lors d'une 'Houpa. Si cette situation provoque une tension importante, les parents pourront s'associer à un autre couple qui accompagnera le 'Hatan et la Kala.
Source: נטעי גבריאל נישואין חלק א פרק יד סעיף ז Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel