Cha'harit: 1er office : 8h15 / 2ème office : 9h suivi d'un cours de 'hassidout de 10 à 11 h / 3ème office : 10h / Café, lait & gateaux tous les matins Min'ha : 20h30 suivi d'un cours de 15 mn sur Machia'h & Guéoula Arvith : 22h30
C'est la question que le Rav Elyahou Edelman (à gauche) a posé au Av Beth Din de Paris, Le Rav et Dayan Yermiyahu Cohen (au centre) . En effet, dans son abbatoire se trouvait un veau possédait un cinquième pied collé à l'un des pieds. La question est de savoir si ce cinquième pied touche le sol pendant le déplacement de la bête. La réponse étant négative, la bête est cachère!
- Mi-temps Yeshiva études avec un Rosh Yeshiva (Pre-Smicha) - Mi-temps Shlichus supervisée, inclus: Shiurei Torah, Mivtzoim, Chabad House Peulos
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A première vue, Nitsane ressemblait aux dizaines de garçons qui arrivent dans notre Beth ‘Habad à l’approche de leur treizième anniversaire : les cheveux longs, l’aspect «négligé», le franc parler frôlant la ‘Houtzpa (l’insolence traditionnelle des jeunes)… Il venait du Kibboutz Hemdia, proche de mon village Gan Ner comme de nombreux autres jeunes garçons que la direction des Kibboutzim alentour nous envoyait pour les préparer à la Bar Mitsva. Mais Nitsane désirait une Bar Mitsva spéciale.
Quelques mois avant la date prévue, son père me téléphona : «Je voudrais que vous prépariez mon fils, mais il ne veut pas de la partie strictement rituelle. Il veut une Bar Mitsva sans mise de Téfilines et sans montée à la Torah dans une synagogue». Un peu abasourdi par cette «restriction de détail», je leur fixai néanmoins un rendez-vous, certain que la rencontre serait des plus intéressantes. Effectivement, Nitsane arriva avec son père et mit tout de suite cartes sur table : il était d’accord d’apprendre la «Paracha», le texte de la Torah qu’on lit traditionnellement chaque Chabbat à la synagogue et ensuite de se rendre au restaurant, dans un environnement pastoral, au sommet du Mont Guilboa. Là… il lirait la Paracha. Du tac au tac je lui ai répondu : «Dans ces conditions, achète la cassette audio dans laquelle est enregistrée la Paracha et apprends-la tout seul ! Pourquoi crois-tu que tu as besoin de prendre des cours avec moi ? En ce qui me concerne, la Bar Mitsva représente une préparation spirituelle intense à l’entrée dans une vie religieuse responsable : on y apprend la valeur de l’étude de la Torah, l’importance de la mise quotidienne des Téfilines, le caractère sacré du Séfer Torah (le rouleau de la Torah) qui, depuis plus de 3320 ans, est resté le même et accompagne notre peuple dans ses pérégrinations forcées ou non. Mais si tu refuses les Téfilines et la montée à la Torah dans la synagogue… ta Bar Mitsva n’a pas de sens ! Le mot même de Bar Mitsva signifie que tu deviens astreint et responsable de ta pratique des Mitsvot et les Téfilines sont le premier de ces commandements pour tout Juif !» Je continuai en lui indiquant qu’à mon avis, du fait qu’il ne connaissait visiblement pas grand-chose du judaïsme (puisqu’on ne lui avait enseigné à ce sujet que de très vagues notions), une vraie Bar Mitsva célébrée religieusement à la synagogue serait une expérience intéressante et valorisante à tous les points de vue. Nitsane réfléchit, posa encore quelques questions, objecta, écouta puis finalement accepta. Nous avons alors suivi le cursus traditionnel : Nitsane s’intéressa, respecta les horaires, posa des questions pertinentes, approfondit les détails.
La date de la Bar Mitsva tomba en milieu de semaine. Le jour précédent – où j’ai l’habitude d’organiser une sorte de répétition générale – le père de Nitsane se joignit à nous. Quand nous avons mimé la mise des Téfilines, j’ai remarqué son regard sérieux et attentif. Il observait chacun de nos gestes, remarquait chaque détail… En un éclair d’intuition, je lui proposai de mettre lui aussi les Téfilines, pour de vrai… Emu, il accepta, comme s’il avait attendu cet instant sans oser le demander. Pendant que j’enroulais les Téfilines sur son bras gauche et que je le couronnais avec les Téfilines de la tête, il n’arrêta pas de pleurer, sans même chercher à se retenir. - Je suppose que c’est la première fois depuis longtemps que vous mettez les Téfilines aujourd’hui ? demandai-je prudemment. - C’est exact, répondit-il entre deux hoquets. De fait, c’est la toute première fois de ma vie que je les mets. Encore plus : vous me croirez ou pas mais c’est même la première fois que je vois de mes yeux des Téfilines ! Jamais je n’aurais cru entendre une telle phrase ici, en Israël : se pourrait-il que l’ignorance des rites religieux de base soit si grande ? Peu importe, il avait mis les Téfilines et jouissait maintenant d’une protection accrue du Tout Puissant, d’une vision plus claire de la Providence Divine et, qui sait, ce premier pas en entraînerait certainement d’autres tout aussi positifs. Le lendemain matin, Nitsane fut appelé à la Torah, comme le veut la tradition pluri millénaire du peuple juif. Son application et son sérieux forçaient le respect de tous les parents et amis venus l’accompagner au point qu’il régnait un silence inhabituel dans la synagogue. A la fin de la prière, je me retournai pour voir s’il y avait quelqu’un qui réciterait le «Kaddich Yatom», la prière pour la sanctification du Nom de D.ieu que doivent prononcer les endeuillés. C’est alors que le grand-père de Nitsane, un «Kibboutznik» d’un âge respectable, s’avança et annonça qu’il aurait bien voulu réciter le Kaddich mais il ignorait comment cela se faisait. Je lui ai montré la page dans le livre de prières, lui montrai les gestes qu’il fallait faire, les paroles qu’il fallait prononcer et quand il fallait attendre que les fidèles répondent Amen. A la fin du Kaddich, c’est le grand-père qui se mit à pleurer comme un enfant ! Une fois qu’il se fut calmé, je lui demandai avec autant de tact que possible pourquoi il était tellement ému et il répondit, en laissant cette fois transparaître un léger accent d’Europe de l’est : «Je viens de me souvenir que, justement aujourd’hui, c’est l’anniversaire du décès de ma mère, que son âme repose en paix !» Comme le dit le verset : «(Le prophète Elie) ramènera le cœur des pères grâce aux enfants !»
Rav Avraham Kiel – Gan Ner Kfar Chabad n°1330 traduit par Feiga Lubecki
Temps de drame, de tragédie. Temps de flamme et de fer. Les jours s’écoulent inexorablement et le jour du 9 Av arrive ; depuis le début du mois, nous en sentons les prémices. Le 9 du mois de Av : le jour où le premier puis le second Temple furent détruits à quelques siècles d’intervalle.
Cette date n’est pas seulement celle d’une sorte de commémoration rituelle. Nous y revivons, chaque année, des événements qui, point de départ de l’exil historique du peuple juif, portèrent des conséquences immenses pour l’ensemble du monde. Le Talmud sait l’énoncer en une phrase : «Si les nations avaient su comme le Temple est important pour elles, elles n’auraient pas envoyé leurs armées pour le détruire mais pour monter la garde tout autour». Alors que ce jour est déjà présent à l’horizon de notre conscience, que reste-t-il donc à chacun ? Au-delà du rite – en lui-même si précieux et si nécessaire – le seul sentiment légitime serait-il la désespérance ?
Le judaïsme, on le sait, n’aime guère ces attitudes d’esprit qui, de repliement sur soi en recul accepté, ne conduisent qu’aux plus graves des renoncements. Comment traverser les temps d’exil avec l’ardeur et l’enthousiasme de l’attente du nouveau temps, avec la certitude que rien n’est achevé et que, très bientôt, viendra enfin la Délivrance annoncée ? Comment être sûr ? On se prend alors à rêver. Tout serait tellement plus simple, plus évident si on pouvait être certain de la présence – comme en attente – du troisième Temple, celui, éternel, des temps messianiques. Et s’il nous était donné de le voir, ne serait-ce qu’un instant… Quelle force ressentirions-nous !
Parfois, il faut simplement savoir ouvrir les yeux, regarder et c’est un monde nouveau qui apparaît. Ce Chabbat porte un nom merveilleux : «Chabbat de la vision». Et cette expression, en son sens plus profond, renvoie à une réalité bouleversante. En ce Chabbat, c’est une «vision» du troisième Temple qui nous est accordée ! D.ieu, nous est-il enseigné, nous le montre comme pour soutenir notre effort, comme pour nous dire qu’il est à notre portée et qu’il ne dépend que de chacun de nous que sa présence – déjà réelle – devienne enfin tangible. Bien sûr, l’interrogation se lève : «Le voyons-nous vraiment ?» Peut-être appartient-il à chacun de répondre à cette question. La force est présente, elle nous est donnée sans limites ni restrictions, à nous de nous en saisir. Pour que, enfin, ce temps du 9 Av soit celui d’une renaissance éternelle, le temps de «la joie et de l’allégresse», le temps de la Délivrance.
Le Heder Yiddish de Kfar Habad sera fermé, en raison de «plusieurs cas» suspects de grippe chez des enfants. En attente des résultats d’analyses d'une dizaine d'enfants en observation, car pour l’instant il n’y a «aucun cas avéré». Par mesure de précaution, le Heder va être fermé jusqu’à nouvel ordre.
C’est avec une grande joie que nous vous invitons à nous rejoindre à l’occasion des « 12 heures pour Tsahal », la sortie publique annuelle que nous organisons dans une base de Tsahal pour la 5ème année consécutive.
Cette année, la visite est prévue pour le lundi 17 aout au départ de Natanya, Tel Aviv et Jérusalem.
C’est une occasion merveilleuse, pour vous, de partager le quotidien de notre association qui œuvre sans répit pour le bien être des soldats.
Ces visites aux bases, que 100% LaHayal réalise toutes les semaines, sont des moments très importants dans le quotidien des soldats. Ils ont besoin de ce soutien moral, spirituel et matériel.
Lors de l’opération « Plomb durci » en 2008 à Gaza, pour faire cesser les tirs de roquettes quotidiens sur le sud d’Israël, grâce à votre aide et à vos dons, 100% LaHayal a distribué des milliers de colis de nourriture, de sous vêtements, de produits d’hygiène et de gilets polaires.
Nous comptons sur la présence de tous ceux qui aiment Israël et qui veulent montrer à nos soldats combien ils sont chers à nos yeux, lors de cette journée exceptionnelle pour renforcer le moral de nos enfants, soldats de l’armée d’Israël.
Tous les membres de 100% LaHayal ont servis dans Tsahal ou ont leurs enfants sous les drapeaux à l’heure actuelle.
Retrouvez des clips de la visite de 2008 sur notre site à la rubrique « vidéos ».
La présence de chacun est primordiale pour nos HaYalim,
- 60g de rapadura (en magasin bio) ou de sucre roux - 50g de sirop d'érable - 100g de beurre ramolli ou de margarine - 150g de farine - 80g de flocons d'avoine - 1 oeuf - 1/2 càc de bicarbonate de sodium ou de levure chimique - 1/2 càc d' extrait de vanille liquide - une pincée de sel - 150 g de pépites de chocolat ou de chocolat coupé en morceaux - une grosse poignée de cranberries (facultatif : il n'y en avait pas dans la recette initiale)
Le 26 Juillet arrivera au port d'Ashdod un container de 12 tonnes de vêtements qui seront entreposés dans le Yechouv Shilo, dans la région de Binyamin, suite a une collecte effectuée sur la région parisienne. Des milliers de juifs ont montré pour la énième fois leur solidarité, leur amour et leurs encouragements envers leurs frères et sœurs en Israël.
Les rythmes sociaux ont leur logique propre. Ils entraînent les hommes plus qu’ils sont conduits par eux et chacun de les suivre avec une fidélité et un enthousiasme qui mériteraient sans doute de meilleures causes. C’est ainsi que la période d’été est celle où tout semble se ralentir. L’activité générale se maintient encore mais comme en pointillés. Un seul sujet de préoccupation paraît alors pleinement légitime, outre le temps qu’il fait ou qu’il fera : les vacances. De fait, elles sont déjà présentes pour beaucoup et à notre porte pour les autres. Dans nos sociétés lasses, elles sont comme un grand moment longtemps attendu, constamment espéré. Le rythme du monde marque décidément la cadence. Un simple mot a tout changé : les vacances sont là et elles mènent la danse.
Il faut donc y réfléchir avec toute l’intensité que réclament les affaires urgentes. «Vacances», le mot renvoie à «vacuité» ou «vide». C’en est, de fait, l’origine ; les vacances ne sont-elles pas clairement ce temps «vide», cette époque de toutes les disponibilités, où aucune limite ne vient contraindre l’expression de ce que l’on est vraiment. Pourtant, dans ce contexte, cette même notion peut aussi avoir une autre traduction : les vacances peuvent, si l’on n’y prend garde, devenir une période dénuée de toute signification, littéralement vide… de sens. Elles se déroulent alors, jour après jour, avec pour seul but d’assurer de manière la plus indolore possible le passage du temps. Certains n’accorderont ainsi de place qu’au repos du corps, à une forme de culte du soleil nouvelle manière. Mais ne nous méprenons pas : le repos, la santé sont des choses éminemment importantes. Il convient d’y veiller et la période des vacances sert aussi à cela.
Cependant, alors que l’année, bien souvent, ne nous a pas laissé de grandes plages de liberté, faut-il se limiter à une telle approche ? Les vacances ne doivent-elles pas être également cet espace privilégié où on peut enfin se retrouver avec soi-même, avec les siens et partager pleinement notre patrimoine commun : le judaïsme ? Ce n’est pas ici qu’un rêve ou un souhait. Toutes les possibilités existent. Séminaires d’étude, conférences sur les lieux de villégiature, livres à lire ou étudier dans la langue que l’on comprend, tout est à portée. Sachons agir. Il n’est de meilleur vide que celui qui appelle la plénitude. Celui du temps qui passe peut être, pourvu que nous le voulions, celui de la plus belle des libertés : celle de l’âme.
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Rafle du Vélodrome d'Hiver
La rafle du Vélodrome d'Hiver (16-17 juillet 1942), souvent appelée rafle du Vel' d'Hiv, est la plus grande arrestation massive de Juifs réalisée en France pendant la Seconde Guerre mondiale. En juillet 1942, le régime nazi organise l'opération « Vent Printanier » : une énorme rafle de Juifs dans plusieurs pays européens. En France, le régime de Vichy mobilise la police française pour participer à l'opération: à Paris, 9 000 policiers et gendarmes rafleront les Juifs. Le 17 juillet, en fin de journée, le nombre des arrestations dans Paris et la banlieue était de 13 152, selon les chiffres de la préfecture de police.
Les Juifs français étant normalement fichés depuis 1940 (le dernier recensement français ayant recueilli des données religieuses est celui de 1874), les autorités connaissent leur adresse (« fichier Tulard »). Les instructions du directeur de la police municipale de Paris Émile Hennequin, le 12 juillet 1942, stipulent que «Les gardiens et inspecteurs, après avoir vérifié l'identité des Juifs qu'ils ont mission d'arrêter, n'ont pas à discuter les différentes observations qui peuvent être formulées par eux. Ils n'ont pas à discuter non plus sur l'état de santé. Tout Juif à arrêter doit être conduit au Centre primaire. Les opérations doivent être effectuées avec le maximum de rapidité, sans paroles inutiles et sans aucun commentaire.» (Lire la suite)
Père de Reb Daniel Narboni שי - (Brunoy, France) Reb Michel Narboni שי (Anvers, Belgique) Moché Narboni שי (Elad) Rivka Fogel שי (Ramat Beit Chemech) Katy Zaoui שי (Yerouchalayim Les chiva aura lieu en Israel jusqu'à mardi matin.
En rentrant de d'un cours de Torah donné par Zalman Sudry, je suis en voiture au téléphone et je brûle un feu rouge! Une voiture de filcs m'arrête. Ils fouillent la voiture et y trouvent une matraque. La jeune femme flic voit une "Sidra de la semaine" posée sur mon siège la parcourt quelques instants et me pose des questions sur ce que je fais dans la vie. Puis elle me dit: "vous m'avez l'air de quelqu'un de bien... j'ai un minimum de discernement... je vous laisse repartir.