מאמר ד"ה "בגורל יחלק הארץ" שנאמר על ידי הרבי בהתוועדות ט"ז תמוז תשל"ה
עד הנחות בלה"ק הוציא לאור את המאמר ד"ה "בגורל יחלק הארץ" שנאמר על ידי הרבי בהתוועדות ט"ז תמוז תשל"ה. יצויין, כי מספר שבועות לאחר אמירת המאמר, בכ"ה תמוז תשל"ה, פרסמה אגודת חסידי חב"ד כי "נמסר ממזכירות כ"ק אד"ש כי המאמר שיצא לאור "בגורל יחלק הארץ" יש לפרסמו בכל האפשרי וללמוד אותו במשך ג' השבועות שבין המיצרים".
Une délicieuse recette de cake qui plaira aux enfants et qu'on peut faire sans fruits rouges ce qui évite tous les problèmes de bedikah
J'ai donné les quantités de la recette initiale entre parenthèses (insuffisante à mon avis pour un moule à manqué de 25 cm de diamètre) et mes proportions pour avoir un gâteau plus haut
INGRÉDIENTS (entre parenthèse les quantités initiales pour un gâteau très plat ou un petit moule)
- 190 ml de lait ou d'eau (125 ml) - 4+1 sachets de thé aux fruits rouge (4) - 115 g de beurre ou de margarine(75 g) - 210 g + 60 g de sucre (180 g) - 225 g de farine (150 g) - 3 oeufs (2 oeufs) - 1/2 sachet de levure chimique - 20 cl d'eau (25 cl) - 150 g de cranberries séchées ou 200 g de framboises ou de fruits rouges (facultatif)
Voici l’histoire d’un Séfer Torah racheté à l’Institut Yad Vachem (institution centrale destinée à collecter et à immortaliser les événements de la Shoah) telle qu’elle a été rapportée par celui qui l’a offert à Yad Vachem. « Comme des millions d’autres malheureux Juifs, mon père fut raflé et envoyé dans le camp d’extermination dont le nom à lui seul faisait trembler : Bergen Belsen Par chance pour lui, les Nazis avaient besoin d’esclaves et, comme il était capable de travailler, il ne fut pas tué de suite mais condamné à travailler de façon inhumaine. Chaque jour, il devait, horrifié, assister à l’extermination massive de milliers de Juifs conduits sans ménagement comme des troupeaux à l’abattoir vers les chambres à gaz, que D.ieu venge leur sang ! Son cœur versait des larmes de sang à la vue des scènes atroces qui se produisaient continuellement. Un jour, alors qu’un groupe de Juifs passait près de lui sous une lourde escorte de soldats SS, véritables émissaires du Satan, il aperçut un Juif qui portait un un gros paquet. Celui-ci s’approcha de mon père et lui fourra le paquet dans la main tout en murmurant, bouleversé : « Je sais que je marche maintenant sur mon dernier chemin ! Je t’en supplie, écoute mes dernières paroles, mon testament : sauve par tous les moyens possibles ce paquet qui contient un Séfer Torah et une ancienne paire de Tefilines qui ont été écrits il y a plus de cent ans ! » Sans que j’ai pu réagir, je me suis retrouvé avec ce paquet sous le bras tandis que le Juif retournait dans son groupe : son visage reflétait presque un soulagement bien que mon père remarquât qu’il subit une volée de coups assénés avec cruauté par l’un des gardes. Chargé du précieux paquet, mon père se cacha dans un coin reculé et, avec un de ses compagnons, il l’ouvrit et palpa avec précaution ces objets de culte. (Lire la suite)
Rav David Zaoui et Christophe, de mère juive, qui met pour la première fois de sa vie les Téfilines, place Vendôme lors du rassemblement pour Illan Halimi lundi 13 juillet 2009.
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Menahem Mendel Rosenbaum est le fils du grand hassid Avraham Haim Rosenbaum et a été nommé sur le nom du Tsemah Tsedek. Dans sa jeunesse il perdit contact avec son environment hassidique et s'engagea dans la révolution bolchévique dirigée par Lenine, dont il deviendra l'un des bras droit. Il fut alors arrêté puis emprisonné par les autorités russes. Il fut ensuite libéré et partit pour l'Amérique et, plus tard monta en Israël ou il fonda le kibboutz Naan, נען. Après sa mort, en 1954, les membres du kibboutz ont trouvé dans sa chambre plusieurs volumes de manuscrits anciens qu'ils firent parvenir a la bibliothèque nationale. Le Président Zalman Shazar offrit ces manuscrits au Rabbi à l'occasion du 20ème anniversaire de sa Nessiout en 1970. Le Rav Yitzhak Kaminzki, spécialiste de l'histoire du mouvement Habad et Shifris Amos, historien du Mouvement des Kibboutz, nous racontent ce récit étonnant.
Je suis née à Odessa, en Ukraine, quand celle-ci faisait encore partie de l’Union Soviétique. Ainsi loin que je puisse me souvenir, j’ai toujours su que j’étais juive. Et qu’être juif signifiait être différent. En classe, pratiquement chaque jour, mes camarades me rappelaient que j’étais juive. J’en pleurais de rage mais le plus pénible était que je ne trouvais aucune raison pour expliquer qu’il était si dégradant d’être juif. Dans ma famille, on ne me donnait qu’une réponse : tout le monde nous déteste parce que nous sommes juifs, un point c’est tout. Il y avait peu d’observance religieuse dans notre maison. Mes grands-parents parlaient yiddish à la maison. Une fois par an, ma grand-mère m’emmenait avec elle dans une vieille synagogue d’une autre ville pour acheter de la Matsa. Nous rapportions ces Matsot enveloppées dans une grande taie d’oreiller blanche et nous les mangions avec de la soupe de poulet. Quand je lui demandai la raison de ce rite, elle répondait : «Je n’en sais rien ! Ne pose pas de question ! C’est ce que les Juifs font une fois par an !» Le concept de D.ieu, curieusement, m’a toujours été très proche même si c’était un peu gênant. Quand j’étais enfant, tous les soirs avant de m’endormir, je parlais à D.ieu. Mais je ne savais pas s’il était correct de croire en D.ieu.
La première fois que je suis entrée dans une synagogue, c’était à Roch Hachana, quand j’avais dix-huit ans. Ce fut une expérience très émouvante pour moi. Je vis des gens embrasser la Torah. J’étais si heureuse de réaliser que d’autres Juifs croyaient en D.ieu. Je n’étais plus du tout gênée. (Lire la suite)
«Entre les limites» : c’est le nom que nos Sages ont donné à cette période de trois semaines qui s’étend entre le 17 Tamouz et le 9 Av. Nous y entrons cette semaine et elle marque les épisodes les plus dramatiques de l’histoire juive. Ne s’agit-il pas ici de dates, soulignée chacune par un jeûne, qui décrivent la destruction du Temple de Jérusalem et le début de notre exil ? De fait, le judaïsme qui sait l’importance de la ritualisation, a donné à ce temps de l’année une connotation de retenue, de tristesse qui en fait, sans doute, un moment moins aisé à vivre. Pourtant, il existe deux façons de considérer de tels événements. On peut n’en retenir que la tristesse décrite mais on peut y lire aussi les ferments de l’espoir. On peut y voir uniquement la fin d’un monde mais on peut aussi y préparer l’émergence d’un nouveau temps. Au-delà du jeûne et des prescriptions incontournables de la loi juive, c’est là que se trouve l’enjeu. Le temps que nous commémorons est celui de la destruction, ne nous appartient-il pas d’en faire celui de la reconstruction ? Certes, le défi semble immense. Comment pourrions-nous avec nos faibles moyens, inverser un processus historique dont les Sages n’ont pas manqué de relever les raisons spirituelles ? Il existe, pour cela, une arme particulière. Elle est, à la fois, ancienne et nouvelle et porte le beau nom d’étude. Ainsi D.ieu annonce-t-il dans le Talmud qu’il considérera celui qui étudie les lois relatives au Temple de Jérusalem comme s’il l’avait construit. Comment mieux dire que cette édification a un sens et une portée d’abord spirituels? Comment mieux dire que, dans ce cadre, elle peut être entreprise dès aujourd’hui? Les textes existent, y compris traduits en français. Ils s’appellent : "Lois de la Maison d’Election" dans le Michné Torah de Maïmonide, Michna «Midot», prophétie d’Ezéchiel qui décrit le Temple de Jérusalem que le Messie construira… Ils sont tous à notre portée. Peut-être finalement est-ce là une des manières de voir le monde: ne pas le limiter à la tristesse et au regret du passé mais voir l’avenir qui se lève, celui de la liberté et de la paix retrouvées, celui, enfin, des temps messianiques. Et si tout cela commençait, justement, par l’étude ?
Le Service Educatif a organisé pour la première fois cette année, un évènement d’une grande importance qui marque un tournant dans l’histoire du Talmud Torah. Il s’agit d’un bilan de fin d’année qui a eu lieu le Dimanche 14 Juin 2009 dans les locaux de l’école Beth Hanna.
Cet examen avait pour objectif de mettre tous les élèves dans les mêmes conditions pour obtenir le diplôme qui détermine leur passage en classe supérieure.
Après plusieurs mois de préparation, le grand jour est enfin arrivé. Une organisation digne d’un examen national était en place. En effet, chaque enfant avait un badge avec un numéro qui correspondait à son nom et prénom afin que sa copie soit anonyme. De plus, les enfants ont été répartis dans les classes de manière aléatoire, ceci afin que des élèves d’un même centre ne se retrouvent pas ensemble. Il existait aussi deux types de sujets pour chaque niveau de façon à ce que deux élèves, côte à côte, n’aient pas la même copie.
Tout a été pensé et mis en place pour que les enfants passent leurs examens dans des conditions optimales. (Lire la suite)
Alec Garrard, un retraité non juif de 78 ans, a consacré plus de 33 000 heures pendant 30 ans pour construire une maquette géante de l'esplanade du Temple. Elle mesure 18 m² et son rapport est de 1/100. Il a formé et peint chacune des pierres et des 4000 petits personnages qui peuplent la ville...