Rav Bentzion Shemtov et son épouse ont rejoint la famille internationale des Chlou'him du Rabbi en ouvrant le premier Beth Habad de Sierra Vista, Arizona.
Sierra Vista est située dans le sud de l'Arizona à environ cent kilomètres de Tucson (deuxième grande ville de l'Arizona). Rav Shemtov s'occupera des besoins spirituels de la communauté juive locale ainsi que de celle de la région environnante.
Sierra Vista sera la cinquième ville en Arizona à voir l'ouverture d'un Beth Habad.
A qui doit-on attribuer le mérite d’une mitzva ? A celui qui la commence ou à celui qui la termine ? Pour répondre à cette question, Rachi s’inspire d’un verset de notre paracha qui vient bousculer quelque peu la logique historique, mais qui viendra dans le même temps éclairer notre réflexion sur plusieurs thèmes de la pensée juive.
Au début du chapitre huit de la parachath Ekev, Rachi reprend les premiers mots de ce chapitre pour nous donner un règle dans la pratique du judaïsme. Le texte débute ainsi : « Toute mitzva que Je t’ordonne de faire aujourd’hui, tu veilleras à l’accomplir… ». Le commentateur reprend les mots « Toute mitzva » pour nous avertir qu’il est important de finir une mitzva si nous l’avons commencée car elle ne porte le nom que de celui qui la termine. Cette règle, explique les commentateurs, est sans doute l’une des raisons d’une loi bien connue qui concerne la femme juive. La Thora nous apprend que c’est la femme qui donne le judaïsme. Ainsi, un enfant né d’un non Juif et d’une femme juive est juif à part entière, ce qui ne sera pas le cas si le père est Juif et la mère non Juive. Aucune raison logique n’est donnée pour expliquer ce statut qui dépasse complètement l’intelligence humaine. Toutefois nos Maîtres proposent une explication qui s’inspire de la règle énoncée plus haut : puisque c’est la femme qui achève la conception de l’embryon, l’enfant qui naîtra sera défini (Juif) en fonction de la mère.
Le photographe Itsik Roitman présente sa première galerie de la belle synagogue Marina Roscha en cet Erev Chabbat avant le Kinous historique des Chlouhim européens, la grande salle de prière avec de nombreux Minyanim, le superbe Mikvé et les restaurants spectaculaires, le tout dans l'authentique atmosphère juive de Moscou.
Il a également réussi à visiter les nombreux supermarchés cacher à proximité de la synagogue ainsi que le centre Chaaré Tsedek qui accueillera également quelques-uns des ateliers au cours de ce Kinous historique.
Lorsque les trois rabbins en chemise se sont approchés de lui, Phil s'est senti accosté. "Excusez-nous, êtes-vous juif" ? demandèrent-ils.
Phil ne sait pas exactement ce qui l'a poussé à répondre "oui" à leur question; peut-être qu'il avait une bonne dose de culpabilité juive, ou bien une pointe de nostalgie.
"Incroyable" ! dit le plus grand des trois. "Nous avons parcouru un long chemin pour vous rencontrer" !
Les Rabbins font de la randonnée à travers l'arrière-pays dans le but de se connecter avec les juifs locaux pour leur offrir des conseils, des articles de judaica, de l'inspiration, et un bon barbecue.
Rav Mendy Lebowitz, Rav Srouli Levier et Rav David Junik ont voyagé d'Amérique pour cette occasion. Ils passeront un total de huit semaines dans leur camping-car, vers l'ouest. En partant de Melbourne, ils se dirigeront vers l'Australie du Sud, le Nullabor et le sud ouest.
L’heure est déjà au retour. Certes, beaucoup continuent encore à jouir de ce rituel de notre temps, les vacances, mais déjà l’essentiel en est passé et le quotidien reprend ses droits d’une façon indiscutablement croissante. Dans cette période de transition, sans doute la tentation est forte de se laisser entraîner par le mouvement naturel des choses et de retrouver les rails familiers. Mais cette année, un événement exceptionnel nous l’interdit : c’est cette semaine que se déroule le congrès européen des Chlou’him, les envoyés du Rabbi sur tout le continent. Ils connaissent et vivent des situations bien différentes, depuis les rivages de l’Europe occidentale jusqu’aux confins de l’Europe orientale, des bords de la méditerranée aux fjords norvégiens. Et ce n’est pas seulement de géographie ou de climat qu’il s’agit.
Les détenus juifs se sentent souvent plus isolés derrière les barreaux que la plupart des détenus. Suite à l'appel du Rabbi, l'institut Aleph avait établi un programme dans les années 1980, pour veiller à ce que chaque détenu juif soit visité au moins une fois par an.
Trois décennies plus tard, quelque vingt six volontaires en seize groupes voyagent actuellement à travers quarante trois états d'Amérique, couvrant environ cent trente prisons fédérales, quatre cents prisons d'état et dix prisons de comté afin d'atteindre autant de juifs incarcérés que possible.
Ces bénévoles apportent à près de quatre mille hommes et femmes incarcérés, leurs expériences juives, l'éducation, la prière, les fournitures et le confort de savoir qu'ils ne sont pas seuls.
Chalom Dov Ber Levy, un Hassid Habad a été attaqué et blessé au couteau sur la voie publique vendredi matin à Strasbourg. Il a été transporté à l'hopital et sa situation est stable. L'auteur de l'agression aurait crié "Allahou Akbar". L'agresseur qui a été arrété était également connu pour des faits similaires, selon une source proche du dossier..
Le grand rabbin de Strasbourg René Gutman, a lui affirmé que l'agresseur présumé était le même homme qui avait attaqué, dans des circonstances concordantes, un autre un juif pratiquant place de l'Homme de Fer à Strasbourg en mai 2010.
Merci de lire les Tehilim pour Chalom Dovber ben Mazala
En l'honneur du Kinous Hachlouhim européen qui aura lieu la semaine prochaine en Russie, où les Chlouhim de trente neuf pays se réuniront, les albums officiels de photos du Kinous Hachlouhim de 1991 sont publiés.
La première partie de la galerie comprend des photos des Chlou'him à Moscou au Kremlin, au banquet et à la session générale dans la salle Lénine.
Les Chlouhim ont voyagé à une heure et demie de Moscou pour visiter le Gan Israël local afin d'apporter leur soutien aux moniteurs qui affirment leur judaïsme dans un endroit où il aurait été impossible d'y songer quelques mois plus tôt.
Le Baal Chem Tov n’avait pas pour seule habitude de ‘se perdre’ au fin fond des forêts, afin de rejoindre la demeure désolée d’un pauvre juif, de son épouse, de ses enfants, afin de leur apporter l’eau de la Torah, la douceur infinie de ses secrets….Non, Rabbi Israël Baal Chem Tov “se perdit” un jour sur l’infini bleu de la mer quand il entreprit avec sa fille Odèle et son Sofer Rabbi Tsvi un voyage en terre sainte. Ils ‘échouèrent’ un beau jour sur une île déserte et là-bas il se passa une chose étrange. Le Baal Chem Tov perdit la mémoire. En un clin d’oeil toute la Torah qu’il connaissait s’échappa de son esprit. Il ne savait plus rien, pas un seul verset, pas une seule Michnah, pas l’ombre d’un secret…Le Baal Chem Tov réagit en demandant à son élève Rabbi Tsvi de lui réapprendre le Aleph-Beïth. Ainsi, assis tous les deux sur le sable du rivage de l’ile au beau milieu de la mer bleue, les deux hommes étudièrent. Rabbi Tsvi enseigna une par une toutes les lettres de la langue sainte à son maître. Le Baal Chem Tov réapprit ainsi chacune des lettres et à la fin de leur étude la mémoire lui revint avec encore plus de force.
Une conférence téléphonique internationale pour les femmes, traduite en plusieurs langues simultanément (Hébreu, Anglais, Français, Espagnol, et Portugais) aura lieu jeudi 18 aout 2016, veille de Tou Béav à 20h00 (heure de Paris).
Pour le programme en Français composez le : 0755500176 Code: 5062223#
Les communistes leur interdisait d'étudier la Torah et aujourd'hui, leurs enfants enseignent la Torah à la nouvelle génération. Les parents de Zalman Antomonenko, d'Efraim Kolpak et de Michoel Manochins n'auraient jamais imaginé qu'un jour, leurs fils seraient moniteurs dans un Gan Israël de leur ville natale, Kharkov en Ukraine.
Lorsqu'ils étaient étudiants à l'école Avner et à la Yéchiva de Kharkov et qu'ils participaient aux activités du Gan Israël en été, les trois garçons ont toujours rêvé d'y revenir pour donner aux autres enfants de la communauté juive, ce qu'ils avaient eux-mêmes reçu.
Rav Yaakov Yakimenko, directeur du Gan Israël, lui-même ancien participant au Gan Israël de Kharkov, voit un double succès cette année : "les anciens du Gan Israël sont aujourd'hui les moniteurs des enfants. Ils transmettent le judaïsme avec beaucoup d'enthousiasme, ce qui est un gain pour la communauté dans son ensemble".