La tradition juive recommande de débuter l’apprentissage de la Torah aux jeunes enfants par l’étude de la Parachat Vayikra. Cette directive a de quoi surprendre quand on sait que les sacrifices relèvent de concepts bien éloignés des facultés mentales d’un enfant de cinq ans. Quelles sont donc les raisons qui ont poussé nos maîtres à débuter l’éducation de nos jeunes enfants par des lois aussi complexes ? Avant de répondre à cette question, il nous faut définir, du moins brièvement, la notion de sacrifice. Les commentateurs soulignent que le mot « Korbane », sacrifice en hébreu, est issu de la racine étymologique KaRoV qui signifie proche. De fait, à travers le sacrifice, l’homme manifeste son désir de proximité avec le Créateur et sa volonté de consacrer tout son être à Son service.
Lundi 7 mars, le président du Crif a évoqué l’antisémitisme dont les enfants juifs sont, selon lui, victimes « dans de très nombreuses écoles » publiques. Beaucoup de familles optent pour le privé, notamment pour des considérations sécuritaires.
Cette Meguilah de 48 pages contient le texte hébraïque en grands caractères, ainsi que le texte phonétique.
Ainsi toute l’assemblée peut suivre la lecture de la Méguilah. Les illustrations sont en couleurs.
Les textes qui sont lus par toute l’assemblée à voix haute, ainsi que les noms de Haman pour lesquels on fait du bruit, sont imprimés dans une couleur différente.
Le Rav Avraham Haïm Ladayov, était une grande personnalité à Samarkand, Ouzbekistan. Il était reconnu et respecté de tous, constamment en action, il risquait sa vie pour que les juifs pratiquent la Torah et les Mitsvot.
Malheureusement, il devint orphelin de son père à cinq ans. Les Chlou’him du Rabbi s’occupèrent de lui, en particulier le Rav Chlomo Leïb et le Rav Sim’ha Gorodetski.
Plus tard, en grandissant, il fut parmi les premiers à sacrifier sa vie afin de préserver l’étincelle du peuple juif.
Sa maison était connue pour être un refuge pour tous ceux qui avaient besoin de soutien moral, religieux et financier. Les jeudis soir et veilles de fêtes, il distribuait des centaines de repas aux familles défavorisées et quand Pessah arrivait, il se souciait de leur fournir de la Matsa Chmoura.
Cours de Hala'ha pour les hommes sur les lois de Nida, Chabbat et Pourim avec le Rav Yaacov Zerbib à 21h00 au Beth Mena'hem, 61 quai de Seine 75019 Paris.
L'année dernière, Mendel et Avremi Shapiro de Flagstaff, Arizona ont participé au premier Chabbat organisé pour les garçons par MyShliach. Mendel et Shmulie Winner, Chlou'him à Tucson, Arizona, dont les parents sont des amis de longue date des Shapiro étaient également présents. Malgré l'amitié qui lie leurs parents, la distance entre les deux villes n'avait pas permis aux garçons Shapiro de rencontrer les garçons Winner de Tucson.
Ce Chabbat a tout changé ! Les garçons sont devenus de véritables amis et tout au long de l'année suivante, ils sont restés en contact par des Farbrengen virtuels de MyShliach dont le but est de réunir les enfants de Chlouhim.
Récemment, Chabbat Parachat Michpatim, le souhait de Gabi Shapiro est enfin devenu réalité, lorsque le deuxième tour de Chabbat MyShliach a réuni les Chlou'him d'Arizona, du Nevada et de certaines parties de Californie à sa propre maison à Flagstaff, Arizona.
Le directeur de MyShliach est Rav Mendy Shanowitz.
À l'approche de Pourim, le réseau Ma'ayanotèkha a publié deux nouveaux magnifiques feuillets fascinants : «Ma'ayanotèkha» et «Or ve'Hayout». Les feuillets « Ma'ayanotèkha » et «Or ve'Hayout» sont imprimés en des dizaines de milliers d'exemplaires et diffusés dans tout Israel à divers milieux. Vous y trouvez :
Un article passionnant du Rav Adin EVEN-ISRAËL (STEINSALTZ) sur la signification profonde du fait du don renouvelé de la Torah à Pourim.
Un documentaire authentique de trois fêtes de Pourim auprès des Rebbeim à l'époque du gouvernement soviétique, suivant les missives du Rav Moché Dovber RIVKIN, du Rav Éliahou ALTHAUS et du Rav Yoël KAHN.
Un rassemblement 'hassidique (Farbrenguen) avec le Rav Chalom DEUTCH sur le caractère actuel de l'ordre d' «effacer» Amalek à Pourim et pendant toute l'année.
Un regard sur l'immanence des événements dans la Meguila d'Esther selon les commentaires 'hassidiques, et une sélection de propos concis sur la Meguila, par le Rav Yitz'hak KAPLAN.
Un aperçu de la controverse autour du rétrécissement (tsimtsoum) mentionné dans les propos du Ari za"l, que les grands Rabbanim n'ont pas tous compris de la même manière.
Un regard 'hassidique sur la prière. La première de cinq parties, sur «Modé Ani» et les bénédictions du matin, par le Rav Moché CHILAT.
Des questions et réponses tirées du Tanya, extraites de réponses téléphoniques du programme d'études «Lev lada'at».
On observe souvent à quel point le peuple juif a une longue mémoire. Il n’est sans doute pas exagéré de dire qu’il s’est également construit au fil des siècles à travers elle. En d’autres termes, nous avons conscience d’où nous venons, c’est aussi pour cette raison que nous savons où nous allons. Il existe pourtant certains points de cette mémoire qui font l’objet d’un impératif à la fois rituel et moral. C’est en particulier vrai pour le souvenir d’Amalek. Un cas rare : il est donné commandement de nous souvenir constamment de ce qu’il nous a fait, de sa volonté de nous détruire, d’éveiller toujours en nous le rappel de ses actes afin que jamais nous ne cessions de le haïr. C’est une «guerre éternelle» dit le texte. Force est cependant de constater que cet affrontement paraît bien ancien et, même si les descendants spirituels et intellectuels d’Amalek ont traversé l’histoire, tentant, une génération après l’autre, d’attenter à notre vie, sa filiation matérielle s’est largement perdue. Cette semaine, nous lisons encore dans nos synagogues le récit de ses forfaits avec l’admonestation de ne jamais l’oublier. Pourquoi une telle insistance ?