Gilles Kepel, né en 1955 à Paris, est un politologue français, spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain. Il est professeur des universités à l'Institut d'études politiques de Paris (Sciences Po) et membre de l'Institut universitaire de France.
Auteur de nombreux ouvrages, depuis son premier livre Le Prophète et Pharaon : les mouvements islamistes dans l'Égypte contemporaine, paru en 1984, ses publications sont traduites dans le monde entier.
En 1991, Gilles Kepel travail sur son livre enquête "La revanche de Dieu" sur les mouvements politoco-religieux. Il se rend à Crown Heights et, à cette occasion il reçoit un dollar et une bénédiction du Rabbi de Loubavitch.
France info : Est-il vrai que dans votre bureau vous avez un dollar béni par un rabbin Loubavitch?
Gilles kepel :J'ai perdu le dollar béni que le Rabbi de Loubavitch m'avait donné lorsque j'avais fait l'enquête pour "La revanche de Dieu" sur les mouvements politico-religieux. Il avait vécu en France dans les années 30 : "Je vous bénis pour vos travaux dans vos domaines de spécialité..."... Tant que j'ai eu ce dollar, ma carrière a suivi un itinéraire faste. Puis je l'ai perdu dans un déménagement et la cela a été catastrophe sur catastrophe... Je ne suis pas croyant. Je ne suis pas non plus juif, mais je suis un "providentialiste athée".
Pourim katan (hébreu : פורים קטן «petit Pourim») et Chouchan Pourim katan (hébreu : שושן פורים קטן « petit Pourim de Suse ») sont deux festivités juives mineures, d’institution rabbinique.
Observées les quatorzième et quinzième jours du mois d’Adar Alef lors des années embolismiques du calendrier juif, ces dates sont marquées par quelques coutumes de joie, dont l’omission du tahanoun et la tenue d’un festin. Elles ont généralement lieu au cours du mois de février dans le calendrier grégorien.
Cette année Pourim Katan tombe mardi 23 février 2016
Loubavitch.fr
Le calendrier juif réserve parfois des surprises. Il sait, à l’improviste, retenir notre attention et, tout à coup, nous propulser dans un monde différent. Voici que notre semaine comporte un jour spécial, le 14 du mois de Adar I, qui porte un bien beau nom: Pourim Katan ou le “petit Pourim”. Par ces simples mots, c’est toute une perspective nouvelle qui nous est offerte. Il existe donc un “grand Pourim” que l’on célébrera en son temps, dans un mois environ, le 14 Adar II, avec son cortège de rites, de lois et de coutumes indispensables, et un “petit Pourim” qui en donne à voir une sorte de préfiguration.
Gardien d’une synagogue du 19ème arrondissement, le septuagénaire avait disparu depuis le 24 janvier 2016.
Trois semaines après sa disparition, le corps de Moïse Chekroun a été découvert dans la nuit de dimanche à lundi dans le canal Saint-Denis, à la hauteur d’Aubervilliers. L’information a été confirmée cet après midi à Actualité Juive par des sources proches de la famille ainsi que de source judiciaire. Dans l’attente des résultats de l’autopsie, les circonstances de la mort du septuagénaire ne sont pas encore établies. Moïse Chekroun n’avait plus donné signe de vie depuis le 24 janvier 2016 au soir. Le septuagénaire avait alors quitté à vélo la synagogue de la rue Barbanègre, dans le 19e arrondissement de Paris, dont il était le gardien. Lire la suite
C’est l’un des acquis les plus déterminants de l’éducation que le Rabbi nous a dispensée : lire les textes essentiels du judaïsme avec une extrême précision.Qu’il s’agisse de la Guémara, de Rachi ou du Rambam, le Rabbi dira a de nombreuses reprises que les paroles de nos Maîtres sont non seulement précises mais elles sont aussi porteuses d’enseignement. C’est ce que nous allons voir ici, avec un texte connu du Rambam qui présente, de prime abord une contradiction interne.
Rabbi Yohanan Sofer (1923-2016) était le Rabbi de la Erlau. Il est né à Eger (allemand: Erlau), en Hongrie, où son père et grand-père etaient les grands rabbins. Après avoir survécu à l'Holocauste où périrent son père et son grand-père, il fonda une Yechiva et un mouvement en leur nom, d'abord en Hongrie puis à Jérusalem.
Il est l'arrière-arrière-petit-fils du Rav Hatam Sofer (1762-1839), connu sous le nom "Hatam Sofer".
Depuis de nombreuses années, le Rabbi de Erlau entretenait des liens privilégiés avec le Rabbi de Loubavitch.
Il existe un principe selon lequel tous les sujets abordés au sein d’une même paracha ont un point commun. Rien n’étant l’effet du hasard, la Tora n’a pas rassemblée, arbitrairement, différents thèmes dans le cadre d’une même lecture hebdomadaire. Pour illustrer cette idée, nous expliquerons le lien existant entre, l’obligation des Cohanim de se laver les mains et les pieds, le chabbat et le veau d’or.
Le fil conducteur de ces trois thèmes est la Emounal
Faute de mieux on traduit ce terme par foi, confiance, croyance, effort. Essayons de comprendre quelle idée essentielle sous-entend la emouna. La mitzva de croire en D.ieu sous-entend la conviction intime et fortement ancrée en nous, qu’aucun Etre, qu’aucune Force n’existe, en dehors de D.ieu. Non seulement, le pouvoir politique ou économique mais même la moindre existence n’a aucune réalité devant le Créateur. Et quand nous sommes en présence d’une difficulté quelconque, du monde matériel, d’un aspect de la vie sociale nous devrons être pleinement conscient que c’est Dieu seul qui est à l’origine de toutes choses. On l’aura compris, cette démarche intellectuelle doit être permanente pour asseoir solidement en nous, cette Emouna.
Le Beth Habad de Vincennes et le Beth Habad de S. Mande recherchent 10 Baal Koré pour Pourim.
Renseignements auprès de Rav Levy 06 06 83 97 83 ou
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Le rabbin David Goldstein, Hassid Habad-Loubavitch de West Houston, est l’aumônier d’un département d’une prison du Texas dans laquelle sont incarcérés des criminels dangereux.
Parmi eux se trouvent des Juifs et il tente, malgré leur passé, de les approcher, de leur donner des cours et de leur procurer l’occasion d’accomplir des Mitsvoth. Son histoire a été relatée dans un article du Jewish Press.
L’un des détenus a assassiné, sous l’effet de la cocaïne, une vieille dame pour lui voler sa voiture et utiliser sa carte de crédit pour acheter de l’alcool et des cigarettes. Un an plus tard, alors qu’il n’avait pas 25 ans, il était condamné à mort.
Près de soixante dix enfants originaires de Kiev, Dnepropetrovsk et Kherson se sont réunis récemment dans la campagne idyllique près de Jitomir en Ukraine pour un Chabbat organisé par Rav Goodman et Rav Glick de Kiev et de Dnepropetrovsk.
Aux États-Unis, vingt enfants de la région de Philadelphie, en Pennsylvanie ont pris part au Chabbat organisé par Rav Mendy Cohen de Mainline, Rav Moche Kotlarsky, vice-président du Merkos L'Inyonei Chinuch et président de CKids dit que l'objectif des Chabbat est d'amener les enfants à se réunir en cette année de Hakhel.
La structure de l’année juive – à treize mois – fait que nous vivons une sorte de répétition générale des grands événements spirituels à venir. Certes, le mois d’Adar a bien commencé mais il porte le nom de Adar I, pour bien signifier qu’il y en aura évidemment un second, comme pour nous dire que nous ne sommes pas encore réellement dans le vif du sujet. Du reste, ce premier Adar, tout joyeux qu’il soit, ne contient la fête de Pourim qu’au titre du rappel. Du moins, c’est ce qu’on pourrait croire... De fait, le jour du 14 Adar I – juste un mois avant la fête qui nous verra racontant l’histoire d’Esther et célébrant le miracle – porte un nom dans la tradition juive. On l’appelle Pourim Katan ou petit Pourim. Une telle dénomination a de quoi soulever quelques questions. Est-ce à dire qu’il s’agirait ici d’un jour en réduction, à la signification indéterminée, peut-être sans importance autre que celle du signe avant-coureur ? Ce serait alors presque une marque de mépris envers un jour qui passe et ce n’est pas là une attitude juive...