Pekoudé est la dernière paracha de Chemot, le second livre de la Tora. Elle nous décrit en détail l’édification du Michkane , le Sanctuaire démontable du désert.
Le Michkane était le lieu de « rendez- vous » de D.ieu et des Enfants d’Israël. Mais il était aussi le lieu qui permit d’obtenir le pardon divin après la faute du veau d’or.
On peut se poser la question : pourquoi ce Sanctuaire nous permit –il d’obtenir le « Tikoun – la réparation » de l’idolâtrie, cette si grave dérive.
Le mot « idolâtrie » est rendu en Hébreu par l’expression « Avoda zara » qui signifie littéralement « Service étranger ». Les Rabbins expliquent ce terme de la façon suivante : le but ultime de la création de l’être humain est que celui-ci établisse une relation permanente avec D.ieu. Cela signifie que toutes nos pensées, nos paroles et nos actions doivent être orientés vers ce but. Tout doit être consacré au Créateur ; sinon c’est une forme d’idolâtrie. Voici deux exemples : utiliser son argent pour des choses complètement inutiles au lieu de le donner à des nécessiteux ou bien consacrer son temps à des activités futiles au lieu d’aider son prochain ou au lieu de s’approfondir dans l’étude de la Tora.
Nous comprenons à présent en quoi le sanctuaire vint « réparer –faire le tikoun » de la faute du veau d’or.
Les sociétés humaines, dès le temps où elles se sont constituées, ont vu apparaître en elles, dans les modes de comportement et de pensée qui les structuraient, la notion de rite. L’évolution des choses – et peut-être une certaine forme de condescendance pour les héritages anciens – a fait que l’idée semble aujourd’hui bien vieillie. Pourtant le rite est précieux et le peuple juif en est le premier témoin. Toujours chargé d’un sens défini, toujours lié à une architecture spirituelle particulière, il donne à la conscience toute la force et la fermeté de l’acte. Autrement, elle n’aurait d’autre domaine que celui du ressenti fugace ou de la pensée instantanée.
Rafi Martienko, 21 ans savait qu'il était juif mais ne connaissait pas les pratiques du judaisme. En juillet dernier, il a remarqué un bâtiment dans le centre de Kiev avec un panneau proclamant "Jewish Community Center". Par curiosité, il a décidé de s'y rendre. Ce fut la première étape de son retour à l'héritage de ses ancêtres. Aujourd'hui Rafi arbore un chapeau, une veste et une petite barbe et a participé il y a deux mois au premier CKids Shabbaton de l'histoire ukrainienne.
Ashi Goodman et Avrémel Glick sont originaires du Royaume-Uni. Ils sont arrivés cette année à Kiev, pour aider le Chaliah Rav Motti Levenhartz. Ils ont participé à une nouvelle campagne dont le but était de relier les enfants juifs par le réseau Ckids. Un système de points Tsivot Hachem a été lancé pour les cent cinquante élèves de l'école de Kiev leur permettant de les échanger contre des prix incroyables mis en ligne sur la boutique Tsivot Hachem Ckids.
De Kiev, le système de points Tsivot Hachem a fait son chemin jusqu'à Kherson, et bientôt l'idée d'un lancement CKids en Ukraine a été soulevée. La première étape était un partenariat formé entre Rav Levenhartz et Shiurei Torah Loubavitch (STL), dirigé par Dan Makogon de Dnepropetrovsk.
Séoduat Hodaya de Mendy Rivkin Motsaei Chabbat Vayakhel
Il y a un mois :
Un terroriste âgé de 17 ans et originaire de Bir Nabala a suivi un couple qui se trouvait à une station-service située à l’entrée de la ville de Guivat Zeev au nord de Jérusalem. Puis à l’entrée du magasin de la station, il dégaine un couteau et poignarde à deux reprises un israélien de 35 ans dans le dos.
Des témoins poursuivent le terroriste qui s’enfuit et parviennent à le rattraper et à le neutraliser le blessant légèrement.
La victime de l’attentat a été immédiatement évacuée vers l’hôpital Shaaré Tsedek à Jérusalem dans un état grave. Dans un premier temps, les secouristes n’ont pas réussi à stabiliser son état. Dès son admission à l’hôpital, le blessé a été conduit en salle d’opération. Son état s’est stabilisé dans la nuit.
Le Rav Yossef Its'hak Goutevitch, se souvient de l'époque où il fut envoyé par le Rabbi pour étudier en Israel. Lorsque Pourim arriva, le Rabbi lui demanda d'aller apporter la joie de Pourim au soldats dans les bases militaires, dont certaines se trouvaient dans des endroits très dangereux. Alors qu'ils s'approchaient de leur destination, ils furent confrontés au danger...
Réponse du Rabbi à un Rabbin réformé: "Le moment est venu de reconnaître ouvertement que vous êtes un juif orthodoxe..."Aimer la page JEM français pour plus de vidéos du Rabbi.
Jeudi 3 mars 2016 avec le Rav Itshak Israel Haim venu d'Israël et le Rav David Tordjman. Au 10 rue D.ieu, dans l'appartement ou a résidé la mère du Rabbi, la Rebbetzin Hanna, lors de son passage à Paris en 1947.
Durant le printemps 1947, la mère du Rabbi, la Rabbanit ‘Hanna, parvint à quitter l’enfer soviétique et elle arriva en Europe. Par la suite, elle séjourna à Paris et le Rabbi décida alors de quitter New York pour l'accueillir, puis de la faire venir, avec lui, aux Etats-Unis. Rav Aharon Morde’haï Zilbershtrom, se souvient très précisément de cette visite du Rabbi à Paris. Voici son récit : Le jour de l’arrivée du Rabbi à Paris, un télégramme du Rabbi Rayats est parvenu dans la maison du Rav Zalman Schneerson, qui était l’un des Rabbanim de Paris. Le texte en était le suivant : ‘sois béni à ton arrivée’. Nous avons aussitôt compris que le Rabbi arrivait. Par la suite, une délégation honorable, constituée des ‘Hassidim les plus importants, parmi ceux qui se trouvaient là, s’est organisée et a quitté la maison de Rav Zalman pour aller accueillir le Rabbi, à l’aéroport. Il y avait parmi eux, notamment, le ‘Hassid, Rav Ben Tsion Chem Tov, qui était alors à Paris. Mais, peu après tous sont revenus, déçus. Le gendre du Rabbi n’était pas encore arrivé. Peu après, le Rabbi arriva et, presque immédiatement, il organisa une réunion ‘hassidique pour tous ceux qui s’étaient réunis, à cette occasion. Je n’y étais pas moi-même présent, mais l’on en a gardé une célèbre photographie, qui a été largement diffusée par la suite. C’est moi qui en détiens l’original et ce qui a été publié n’en est qu’une copie ou une copie de la copie. Sur cette photographie, on voit le Rabbi, assis près de sa mère et, derrière eux, se tient le Rav Ben Tsion Chem Tov, avec une attitude de soumission toute particulière, celle qui le caractérisait chaque fois qu’il était en présence du Rabbi.
Le Rabbi et sa mère la Rabbanit Hanna au 10 rue D.ieu en 1947
Dans la plupart des universités en Israël, se termine actuellement le semestre d'hiver. Ainsi, les étudiants peuvent partir pour de courtes vacances. Pour les volontaires de Habad on campus, la course à la montre se poursuit. Cette semaine, le record du nombre de repas a été atteint pour les mois écoulés. Cet hiver, près de douze mille repas de Chabbat ont été servis aux repas de Chabbat organisés par Chabad on campus.
La direction considère le projet comme une réussite extraordinaire, trente Chlouhim sont répartis dans les collèges et les universités à travers le pays. Ils sont là avant tout, pour tous les étudiants et leur ouvrent leurs maisons et leurs cœurs. Au cours de l'année, beaucoup d'événements sont organisés comme des spectacles d'artistes juifs. En plus, il y a beaucoup d'activités, le programme désigné de l'Institution d'études juives est actif sur le campus et les participants profitent également de bourses. Les repas de Chabbat, auxquels participent chaque semaine des douzaines d'étudiants, sont devenus habituels.
De plus, avant les fêtes juives, les Chlouhim apportent de l'aide aux étudiants défavorisés.
La communauté juive de Chypre, une île de la méditerranée, a célébré hier l'achèvement de la construction de son quatrième Beth Habad à Nicosie, capitale de Chypre. L'île est un lieu de vacances populaire pour les Israéliens, se trouvant à moins de deux heures de vol de Tel Aviv.
Toute la parachath Vayakel est consacrée à la construction du Michkane, le Temple démontable du désert, ainsi qu’à la description des objets qui le composaient. L’un d’entre eux était le Arone, l’Arche sainte qui, bien qu’il fût l’objet le plus important du Temple de Jérusalem, connut un destin très particulier : on ne le retrouva pas dans le second Temple. Et cette absence intrigue de nombreux commentateurs.
L’interrogation est légitime : comment l’objet le plus important du Temple peut-il manquer dans la maison de D.ieu ? La réponse à cette question se trouve en allusion dans les paroles du Rambam (Maimonide) dans ses « Lois du Temple » au chapitre quatre (1). Là bas, il nous décrit en détail l’architecture de cet édifice pour subitement s’interrompre et nous donner une précision d’ordre historique : « …Lorsque le roi Shlomo (Salomon) construisit le Temple, il savait qu’à la fin il serait détruit. Il aménagea alors un endroit pour y cacher l’Arche, en bas d’un profond labyrinthe et c’est le roi Yochiyahou (Josias) qui ordonna de la cacher à cet endroit… » (2).