Un voyage à Lisbonne au Portugal, sur les traces du judaisme portugais, a été organisé pour les femmes du "cours du mardi" du Beth Loubavitch 8, rue Lamartine. Le guide, Patricia leur a fait remonter le temps de places en quartiers pour découvrir les lieux où les juifs portugais ont vécu, la place où ils furent convertis en masse ou encore, la place où un mémorial existe depuis 2008, pour rappeler les autodafés et où l'occasion a été saisie pour prier Minha. Il existe aujourd'hui, quelques deux cents familles juives au Portugal qui ont leur propre synagogue datant de 1904 et qui n'a pas eu l’autorisation du roi d'avoir pignon sur rue. La visite du magnifique Palais Pena à Sintra était également au programme. Un grand merci aux Chlouhim Rav et Mme Eliahou Rosenfeld pour leur dévouement et leur accueil chaleureux.
En présence de Raphaël Braham, fils de Philippe Braham הי"ד.
Un an après l'attentat de l'Hyper Cacher, les membres du Beth Habad francophone de Netanya sont rendus au cimetière afin de prier sur les tombes des victimes.
Deux personnes ont été poignardées à Jérusalem sur le boulevard Bar Lev, près du quartier général de la police. Selon les secouristes, elles ne sont que légèrement blessées. Le terroriste a été neutralisé par balles, par deux agents de police. Il est dans un état grave.
Mélavé Malka - Hakhel pour les femmes francophones au Beth Hamidrash de Lincoln à Crown Heights.
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L’époque contemporaine a inventé l’idée de vacances, associée à des sentiments de bonheur, de liberté. Le concept en a même reçu une sorte d’onction sacrée que nul ne saurait remettre en cause. C’est ainsi que les temps sociaux déroulent leur rythme propre, conduisant le temps des hommes là où ils souhaitent le voir aller. Nous sortons de cette période de ralentissement général où, bon gré mal gré, chacun s’est mis dans un état de semi hibernation par rapport au collectif. Cela implique-t-il donc un réveil puissant, un souci retrouvé de l’autre et, plus globalement, du sort commun ? Qui pourrait le dire avec quelque assurance ? C’est que ce temps de «vacances», même écoulé, garde une certaine présence, ne serait-ce que sous la forme de regrets. La préoccupation de soi limitée à elle-même, la recherche conséquente de joies de commande ne peuvent s’effacer du jour au lendemain sans laisser de traces parfois profondes.