Le Rav Lau a prié hier matin, Chaharit à la synagogue du quartier européen et a ensuite visité le nouveau Mikvé. Il s'est ensuite rendu à l'école Habad de Bruxelles où un petit déjeuner était organisé avec les Chlou'him, Rav Menahem Hadad ainsi que Rav Jacobs, grand Rabbin de Hollande.
Près de vingt ambassadeurs ont ensuite participé au déjeuner qui a eu lieu au Centre juif européen afin de s'entretenir avec le Rav Lau sur des sujets communautaires et d'actualité.
Le Rav Lau a ensuite visité la Synagogue de la Régence à Bruxelles où il a été accueilli par le grand Rabbin Guigui, le Président du consistoire de Belgique ainsi que plusieurs responsables communautaires d'Anvers, de Liège et de Waterloo.
Claude Goasguen (LR) et Meyer Habib (UDI) se sont exprimés mercredi depuis la salle des Quatre Colonnes.
Les deux députés ont souhaité porter une kippa dans l’enceinte de l’Assemblée nationale « par solidarité » avec la communauté juive, après l’agression antisémite d’un enseignant juif à Marseille lundi.
Ci-joint le post Facebook du Depute Meyer Habib sur le sujet:
Comme d’habitude, plusieurs personnes passaient devant l’écran qui retransmettait des vidéos du Rabbi, dans la petite maison adjacente au plus grand cimetière juif de New York, là où repose le Rabbi (221 Francis Lewis – Cambria Heights - Queens). C’était Motsaé Chabbat Chemot cette année 5776. Dès qu’une cassette vidéo se terminait, d’autres prenaient la relève, continuellement, jour et nuit, ne s’arrêtant que le Chabbat.
Justement, sur l’écran, on pouvait « assister » au Farbrenguen (réunion ‘hassidique) du 10 Chevat 5732 (1972) que le Rabbi menait dans sa synagogue du 770 Eastern Parkway. Il marquait ainsi, selon la tradition juive, l’anniversaire de décès (en 1950) de son beau-père, Rabbi Yossef Yits’hak Schneerson et le début de son acceptation de la lourde responsabilité de lui succéder.
Entre les Si’hot (discours), alors que les ‘Hassidim chantaient, on remarquait sur l’écran que le Rabbi semblait chercher quelqu’un dans l’immense foule qui participait avec enthousiasme à l’ambiance électrique qui régnait dans la synagogue. Et ce qui se passa ensuite sur l’écran causa à un des spectateurs présents dans la maison adjacente au Ohel (le cimetière) une intense émotion.
La tradition donne à notre paracha une valeur très emblématique puisque nous y apprenons le premier commandement du judaïsme : le compte des mois. Or, détail singulier, pour l’accomplir, il fallait lever les yeux vers le ciel afin d’observer la forme de la lune. Alors que les Egyptiens avaient les yeux rivés vers le Nil et ses crues, un nouveau peuple allait naître en quittant l’Egypte, les yeux dirigés vers le ciel. Avec ce détail presque insignifiant, le texte de la Thora nous donne ici le secret de la pérennité d’une nation.
Après les évènements tragiques que nous avons connus, de nombreux débats se sont tenus pour comprendre l’origine de cette violence. Parmi tous les points relevés, un sociologue fit remarquer que les terroristes étaient des enfants de la République, une République qui depuis des années avait fait du concept de laïcité l’un des fondements de son école publique. Dans le prolongement de cette remarque, un journaliste ajouta que la question essentielle que l’on devait se poser était de savoir « Qu’est-ce que l’on transmettait aux enfants au sein de l’école ? ». La problématique est très complexe et nous ne prétendons pas apporter ici la solution miracle pour comprendre ce qui s’est passé, mais une question essentielle demeure : apprend-on à nos enfants à lever les yeux vers le ciel ?
Un Rabbin Offre Des Kippas Place Kléber A Strasbourg !!!!!!!!!!!!!!!Après l'agression antisémite de Marseille, les citoyens Strasbourgeois ont prouvé qu'il sont vent debout pour défendre la communauté juive et surtout pour qu'il n'ait pas peur de porter la Kippa. Le Rabbin Mendel Samama a distribué ce matin des Kippas sur la place Kléber, une façon de rappeler que le vivre ensemble n'est pas un vain mot dans la capitale Alsacienne.
Après l'agression antisémite de Marseille, les citoyens Strasbourgeois ont prouvé qu'il sont vent debout pour défendre la communauté juive et surtout pour qu'il n'ait pas peur de porter la Kippa. Le Rabbin Mendel Samama a distribué ce matin des Kippas sur la place Kléber, une façon de rappeler que le vivre ensemble n'est pas un vain mot dans la capitale Alsacienne.
Il est le père du Rav Yossef Itshak (Roch Yechiva à Tsfat), Rav Chnéor Zalman (Roch Yechiva à Morristown), Rav Haim Eliahou (Crown Heights) et Mme Reicher (Melbourne).
Lettre du Rabbi adressée au Rav Raphael Vilshansky (Paris), le 14 Chevat 5716 - 1956
"Enregistrer les Farbrenguen hassidiques à Paris." :
... Vous savez sûrement qu’il existe maintenant des magnétophones, permettant d’enregistrer. Vous en avez sans doute vu, quand vous étiez ici. Dernièrement, les ‘Hassidim ont pris l’habitude d’enregistrer leurs réunions et d’en envoyer la bande ici. Bien évidemment, ils en conservent également une copie, afin de s’en servir, à différentes occasions et de se remémorer l’enthousiasme suscité par ces réunions ‘hassidiques. Il serait bon de vérifier si un tel appareil peut être trouvé à Paris et ce qu’il coûterait.
Il était un peu plus de 8 heures, ce mardi matin, lorsqu’un proche d’Alain Ghozland a découvert le conseiller municipal LR de Créteil (Val-de-Marne), gisant sans vie dans son appartement de la rue du Général-Larminat. D’après les premières informations, le septuagénaire a été battu à mort et l’appartement, où il vivait habituellement avec sa mère, absente en ce moment, a été entièrement fouillé.
Outre ses cartes bancaires, sa voiture aurait également disparu. C'est son frère, inquiet de ne pas le voir à la synagogue pour l'office du lundi soir et de ce mardi matin, qui s'est inquiété et s'est rendu sur place. Alain Ghozland n'avait pas participé non plus à la réunion de travail du groupe municipal des Républicains. Ce mardi matin, Thierry Hebbrecht, président du groupe était «effondré».
La nouvelle a jeté l’effroi dans le quartier où l’élu était apprécié. Dans la communauté juive de Créteil, c'est la consternation. «Son père était un des fondateurs de la communauté, rappelle Albert Elharrar, président de la communauté juive. Alain Ghozland était lui aussi fortement impliqué.»