Le parachath Chémoth qui introduit le second livre de la Thora, décrit dans sa totalité l’esclavage d’Egypte. Or, si cette paracha porte le nom de Chémoth qui signifie « Les noms », c’est l’indice que le concept d’exil est lié avec celui du nom. C’est sur cette relation que portera notre réflexion.
C’est par un verset, apparemment sans importance, que débute cette paracha : « Voici les noms des Enfants d’Israël qui viennent en Egypte. Yaakov, chaque homme et sa maison sont venus ». Sur ces mots les commentateurs s’interrogent : Qui vient en Egypte ? La réponse, en fait n’est pas si simple. On serait naturellement tenté de dire qu’il s’agit des Enfants d’Israël ! Il n’en est rien. Ce sont leur nom qui descendent en Egypte.
Le Rav Zalman Schneersohn (cousin du Rabbi) était très actif en France durant la Seconde Guerre mondiale, il avait pris en charge des enfants juifs dans le but de les sauver des nazis, tout en leur dispensant une éducation juive. Il avait fondé plusieurs foyers pour enfants dont le collège Tmimim pour garçons à Eragny et un autre pour les filles à Boissy S. Léger.
Ces endroits ont été longtemps recherchés, l'endroit où se situe la maison d'enfants d'Eragny a été découvert hier grâce au précieux témoignage du Rav Holtzman.
Le Rav Zilberstrum et le Rav Holtsman qui étaient présents en 1947 racontent que la maison d'enfants était située à une demi-heure de train de Paris. Lire la suite
Une synagogue délabrée dans une ville d'extrême orient de la Russie, à proximité des frontières avec la Chine et la Corée du Nord, a été rénovée à Vladivostok, une ville portuaire majeure sur la mer du Japon qui compte environ cinq mille juifs.
C'est un nouveau centre juif dont la structure classique abrite une belle synagogue, une école juive, des salles d'étude, une bibliothèque religieuse, un élégant Mikvé, et un centre de services sociaux. Ce bâtiment a été restitué à la communauté juive il y a dix ans seulement, il avait été confisqué pendant l'ère stalinienne.
L'inauguration a été organisée par le Rav Chimon Varakin, rabbin de la communauté juive de Vladivostok, et comprenait de nombreux invités et dignitaires, dont le rabbin Berel Lazar chef de Russie et le Premier ministre Dmitri Medvedev.
Le premier ministre a assisté à une petite exposition de photos de juifs qui ont combattu durant la Seconde Guerre mondiale, dont l'un vient de fêter ses cent un ans et a également assisté à l'inauguration de la synagogue.
Étaient également présents le grand rabbin de S. Pétersbourg, Rav Menahem Mendel Pewzner, le gouverneur de Vladivostok, M. Vladimir Miklushevsky ainsi que les donateurs et de nombreux membres de la communauté juive de Vladivostok.
Veiller ardemment au bien-être de son prochain fut l’une des préoccupations majeures de Moïse, le premier dirigeant du peuple juif. C’est ce que nous lisons dans l’un des versets les plus emblématiques de notre paracha.
Moïse est le témoin de l’oppression répétée contre l’un de ses frères. Il intervient alors pour le sauver, nous donnant par la même une extraordinaire leçon d’humanisme. Reprenons le texte : « Ce fut lorsque Moïse grandit, il sortit vers ses frères, il vit leurs souffrances, il vit un homme égyptien qui frappait un homme hébreu de ses frères… Il frappa alors l’Égyptien. ». (Exode 2,11).
La compassion de Moïse envers l’un de ses frères n’est pas un simple détail de sa vie. C’est la première information que la Tora nous rapporte à son sujet. Elle a donc une valeur exemplaire. Elle est comme un fondement de son existence, une attitude qui marquera la suite de sa vie en tant que dirigeant du peuple juif.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a rencontré le président d'Ukraine Petro Porochenko et a cité le Rabbi de Loubavitch comme «l'un de nos plus grands rabbins" nés en Ukraine.
Le Beth Habad de Hanoi au Vietnam dirige par le Rav Menahem Hartman, vient d'inaugurer un nouveau rouleau de la Torah offert par l'homme d'affaires et philanthrope chilien,Leonardo Farkas, en l'honneur du RavMoshe Kotlarsky et sa famille.
De nombreux adultes et enfants de la communauté juive locale se sont réunis à l'Hôtel Intercontinental pour accueillir le nouveau Sefer Torah au milieu des chants et des danses.
Jeunes et moins jeunes, ont participé aux festivités qui comprenaientt les Hakafot traditionnelles, un somptueux buffet et des activités pour les enfants.
Hassidout.org : Avi FARHI Bonjour. Aujourd’hui vous nous présentez "Comment gérer son argent en période de crise ?", un petit guide avec des conseils pratiques pour apprendre à gérer son budget. Qu’a-t-il de particulier ?
Avi FARHI : En effet, ce petit livre a plusieurs particularités. Tout d’abord comme son titre l’indique, il répond à une problématique de manière précise et claire. L’objectif étant de proposer au plus grand nombre, un condensé de cinq années d’études en gestion à l’Université Paris Dauphine (de 2005 à 2010). En enlevant le superflu et en ne gardant que l’utile, le concret, ce qui vous servira réellement dans votre vie quotidienne.
En somme comment faire lorsque les salaires n’augmentent pas mais que le coût de la vie ne cesse de croître. J’ai par ailleurs eu comme obsession de proposer une lecture digeste, agréable et légère. Enfin son prix, moins de 5€, alors que d’autres guides abstraits se vendent à près d’une vingtaine d’euros, vous avez ici la garantie de faire un investissement très vite rentabilisé.
Hassidout.org : Comment vous est venue l’idée d’écrire ce livre ?
Avi FARHI : Ce qui m’a animé à la base, c’est avant tout, et je le dis avec sincérité, un sentiment bienveillant vis-à-vis de la communauté juive et des français en général. Il est évident qu’il n’est pas simple de boucler ses fins de moins et de joindre les deux bouts. Qui plus est, dans un contexte de crise financière, qui a véritablement commencé à frapper le pays en 2008, et dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui. Lire la suite
Samedi soir 26 décembre 2015 à 20h15 Melavé Malka et Farbrengen avec le Rav michael Taieb (Magou) au nouveau Beth Habad de la City Ashdod à la Tahana Merkazit près de la banque Benleoumi et du Gan Hair.