Rav Yona Edelkopf, Chaliah à Long Island, New York a décidé d'aider un collègue et ancien camarade de Yéchiva, en lui livrant de la nourriture cachère.
Ainsi, dimanche dernier, une semaine avant Roch Hachana Rav Yona Edelkopf a décidé pour cela d'utiliser "les grands moyens" en réservant un jet privé pour un vol deux heures vers la Virginie. L'avion était rempli de tous les produits nécessaires pour les fêtes de Tichri.
Rav Zweibel, Chaliah en Virginie depuis 2009, était ravi de de l'attendre sur la piste d'atterrissage et de voir tous ces produits livrés à domicile.
Lundi dans un burger à Re'hovot, une maman a acheté une glace à sa fille de 6 ans. Sachant que sa fille est allergique au lait, la maman s'est renseignée auprès du vendeur qui lui a montré l'emballage sur lequel est mentionné que la glace est Parvé et donc ne contient pas de lait. Mais après la première cuillerée, la petite fille, a eu une réaction allergique exacerbée et a fait un choc anaphylactique important avec de grandes difficultés respiratoires.
Par chance, la mère avait sur elle un injecteur d'adrénaline permettant de contrer le choc anaphylactique, en enrayant la chute de tension due à la réaction allergique, mais celui-ci n'a pas suffi et son état s'est aggravé.
Ce n'est qu'après leur arrivée à l'hôpital Kaplan que les médecins ont réussi à stabiliser son état après lui avoir injecté de l'adrénaline par voie intramusculaire.
Le choc anaphylactique, aussi appelé anaphylaxie, est une réaction allergique exacerbée à la suite d'un contact avec un allergène. Cette réaction du système immunitaire peut se manifester par une urticaire géante (éruption cutanée), un œdème, des troubles respiratoires ou cardiaques selon la gravité du choc. Cet état représente une urgence vitale pour la personne allergique, surtout si une crise d'asthme l'accompagne.
En Israël, des surveillants de Cacherout d'une grande société de service traiteur à Beth Chemech ont été stupéfaits de trouver des têtes de calmars (interdits à la consommation selon la loi juive), dans les stocks de cabillauds qui étaient emballés et certifiés Cacher.
Ce n'est qu'après la décongélation et la préparation de ces "cabillauds" que le traiteur et les surveillants de Cacherout se sont aperçus qu'il s'agissait de têtes de calmars. De ce fait, toute la vaisselle et les ustensiles de la cuisine qui ont servi à cette préparation sont devenus Taref et doivent être cachérisés.
Certains de ces cartons avec la mention "cabillaud" ne contenaient que des têtes de calmars. Selon l'importateur, l'erreur viendrait de l'usine dans laquelle sont triés les poissons en Amérique du Sud et ce problème ne concernerait pas les cabillauds vendus aux particuliers.
Nous avons eu la tristesse d’apprendre le décès, cette nuit (9 septembre 2015), du Rav Claude Lemmel, rabbin, éducateur, directeur d’école juive, Mohel et conférencier très apprécié de la communauté juive française. Cela faisait plus de cinquante ans qu’il enseignait les matières juives et dirigeait les offices de la synagogue Adath Yere’im de la rue Cadet, à Paris.
Claude Lemmel avait suivi des études rabbiniques à la Yeshiva d’Aix-les-Bains, après la Seconde Guerre mondiale, et avait également étudié à l’Ecole Gilbert Bloch d’Orsay. Malgré sa maladie, il a tenu à continuer sa mission éducative en France et n’a rejoint que récemment ses enfants établis en Israël.
Avant de réfléchir sur le sens des différentes démarches éducatives que le judaïsme propose aux parents, arrêtons-nous sur deux mots essentiels qui vont donner l’orientation de la relation parents- enfants : oui et non. Avec ces deux mots, les parents vont définir leur territoire d’action au sein de la maison et faire comprendre à leurs enfants qu’ils sont avant tout des décideurs et les seuls décideurs de la maison. Nous avons ici la première étape de l’éducation. C’est la maman qui ordonne à son enfant de manger la soupe, de mettre tel vêtement ou d’aller se coucher à telle heure et ce n’est pas à l’enfant à dicter ses choix à sa mère. S’il le fait, la maman lui opposera un non ferme et définitif qui ne sera sujet à aucune discussion ou contestation. Elle sera inflexible dans sa détermination pour lui montrer que sa décision est unilatérale et irréversible et ne devra pas céder au chantage des cris ou des pleurs. Car il faut bien comprendre que ses signes bruyants ne sont nullement l’expression d’une opinion ou d’une réflexion mais la manifestation d’un simple désaccord impulsif. Il nous paraît important de préciser ici que l’enfant « ne teste pas ses parents » comme on l’entend un peu partout. Il n’a pas d’intelligence stratégique ! Il ne réfléchit pas à la manière de « coincer » ses parents ou de les faire abdiquer. Il agit sur un mode strictement réactif. Il n’y a donc aucun intérêt à discuter avec lui. Ajoutons ce point : certains pensent que cette autorité doit s’exprimer par des cris ou par une violence verbale pour s’imposer. C’est une erreur. La fermeté est compatible avec la douceur et le calme.