Cette période de l’année est toujours un moment particulier. Au-delà de la chaleur, du soleil etc., c’est le temps des centres aérés. Ils ont éclos partout et ils portent un beau nom : «Gan Israël» - le «Jardin d’Israël». Certaines appellations ont une puissance évocatrice d’une grandeur indéniable. Même si, dans ce cas, le mot Israël renvoie au Baal Chem Tov dont c’était le prénom, comment ne pas être ému par cette unique sonorité ? Ce sont donc des centaines de jardins qui, dans le monde entier, offrent leur splendeur aux yeux émerveillés de tous.
Les commentateurs relèvent la différence entre les différents lieux où la nature donne aux hommes sa production. Ainsi, dans les champs et les potagers, c’est la subsistance de tous que l’on assure. Les céréales et les légumes sont les produits indispensables à la vie. Mais, dans un jardin, ce n’est pas cela que l’on attend. Le jardin, c’est d’abord l’endroit de délice et de plaisir. C’est là qu’apparaîtront ces doux fruits dont on pourrait peut-être se passer mais qui rendent notre vie tellement plus belle. Les Gan Israël appartiennent à cette catégorie-là. Ils sont la source du délice, bien au-delà des désirs d’un temps, ce délice-là qui pénètre jusqu’à la source de notre âme, jusqu’à l’essence Divine même.
Des étudiants en Smiha, Mendel Touboul (Paris) et Mendel Wolowik sont venus apporter leur soutien à la communauté juive de Grèce. Ils parcourent le pays, Rhodès, Corfou, la Crète, ils ont passé deux jours à Larissa pour rencontrer les membres de la communauté locale dont la plupart sont propriétaires de magasins et d'entreprises et qui se retrouvent dans l'impasse à l'heure actuelle.
Selon le Rav Mendel Hendel, co-directeur du Beth Habad d'Athènes, ces deux étudiants apportent un message d'espoir à beaucoup de personnes. "Il ne fait aucun doute que les gens sont inquiets, les habitants aussi bien que les touristes ne savent pas de quoi sera fait demain. Ils ont tout simplement besoin d'une oreille attentive, d'un mot rassurant et de savoir qu'ils ne sont pas seuls au monde".
La prochaine destination des étudiants est Volos, ils seront en Grèce jusqu'au 19 Juillet.
Cette année, trois cent cinquante étudiants ont été envoyés vers les communautés juives en Asie, en Europe, et en Amérique.
Le 17 Tamouz, quarante jours après la Réception de la Torah au mont Sinaï, le grave péché du Veau d'Or manqua d'anéantir le peuple juif. Il est difficile de comprendre comment un tel fait put se produire si peu de temps après que le peuple juif eut entendu le second des Dix Commandements : « Tu n'auras pas d'autres dieux devant Ma face. Tu ne te feras pas d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras pas devant elles, et tu ne les serviras pas... »
Les Enfants d'Israël étaient encore au pied du mont Sinaï, et le second Commandement devait encore résonner à leurs oreilles quand fut confectionné le Veau d'Or. Comment purent-ils s'oublier au point de commettre une action si grave ?
Nombreuses sont les explications ; elles se résument cependant à une seule : la nature humaine est telle que l'homme est capable des crimes les plus inconcevables s'il consent à se laisser égarer par l'inclination au mal qui est en lui, ou par l'influence de ceux qui l'entourent. Lire la suite
י"ח תמוז אגרת התשובה פרק ו' (חלק א') הרב חיים שלום דייטש
פרק ו אמנם זהו בזמן שהיו ישראל במדרגה עליונה כשהיתה השכינה שורה בישראל בבהמ"ק. ואז לא היו מקבלים חיות לגופם רק ע"י נפש האלקי' לבדה מבחי' פנימי' השפע שמשפיע א"ס ב"ה ע"י שם הוי' ב"ה כנ"ל. אך לאחר שירדו ממדרגתם וגרמו במעשיהם סוד גלות השכינה כמ"ש ובפשעיכם שולחה אמכם דהיינו שירדה השפעת בחי' ה"א תתאה הנ"ל ונשתלשלה ממדרגה למדרגה למטה מטה עד שנתלבשה השפעתה בי"ס דנוגה המשפיעות שפע וחיות ע"י המזלות וכל צבא השמים והשרים שעליהם לכל החי הגשמי שבעוה"ז וגם לכל הצומח כמארז"ל אין לך כל עשב מלמטה שאין לו מזל וכו'. ואזי יכול גם החוטא ופושעי ישראל לקבל חיות לגופם ונפשם הבהמיות כמו שאר בע"ח ממש כמ"ש נמשל כבהמות נדמו. ואדרבה ביתר שאת ויתר עז עפ"י המבואר מזוה"ק פ' פקודי שכל שפע וחיות הנשפעת לאדם התחתון בשעה ורגע שעושה הרע בעיני ה' במעשה או בדיבור או בהרהורי עבירה וכו' הכל נשפע לו מהיכלות הסט"א המבוארים שם בזוה"ק. והאדם הוא בעל בחירה אם לקבל השפעתו מהיכלות הסט"א או מהיכלות הקדושה שמהם נשפעות כל מחשבות טובות וקדושות וכו'. כי זה לעו"ז עשה האלקי' וכו'. והיכלות הסט"א מקבלים ויונקים חיותם מהתלבשות והשתלשלות השפע די"ס דנוגה הכלולה מבחי' טו"ר היא בחי' עה"ד וכו' כנודע לי"ח.
פרק ה והנה המשכת וירידת הנפש האלקי' לעוה"ז להתלבש בגוף האדם נמשכה מבחי' פנימי' ומקור הדיבור הוא הבל העליון המרומז באות ה"א תתאה כנ"ל וכמ"ש ויפח באפיו נשמת חיים ויהי האדם לנפש חיה ומאן דנפח וכו'. וז"ש כי חלק ה' עמו יעקב חבל נחלתו פי' כמו חבל עד"מ שראשו א' קשור למעלה וקצהו למטה. כי הנה פשט הכתוב מ"ש ויפח הוא להורות לנו כמו שעד"מ כשהאדם נופח לאיזה מקום אם יש איזה דבר חוצץ ומפסיק בינתיים אין הבל הנופח עולה ומגיע כלל לאותו מקום ככה ממש אם יש דבר חוצץ ומפסיק בין גוף האדם לבחי' הבל העליון. אך באמת אין שום דבר גשמי ורוחני חוצץ לפניו ית' כי הלא את השמים ואת הארץ אני מלא ומלא כל הארץ כבודו ולית אתר פנוי מיני' בשמים ממעל ועל הארץ מתחת אין עוד ואיהו ממלא כל עלמין וכו' אלא כמ"ש בישעי' כי אם עוונותיכם היו מבדילים ביניכם לבין אלקיכם. והטעם לפי שהם נגד רצון העליון ב"ה המחי' את הכל כמ"ש כל אשר חפץ ה' עשה בשמים ובארץ (וכמש"ל שהוא מקור השפעת שם הוי' ונרמז בקוצו של יו"ד). וזהו ענין הכרת. שנכרת ונפסק חבל ההמשכה משם הוי' ב"ה שנמשכה מה"א תתאה כנ"ל. וכמ"ש בפ' אמור ונכרתה הנפש ההיא מלפני אני ה'. מלפני דייקא. ובשאר עבירות שאין בהן כרת עכ"פ הן פוגמין הנפש כנודע. ופגם הוא מלשון פגימת הסכין והוא עד"מ מחבל עב שזור מתרי"ג חבלים דקים ככה חבל ההמשכה הנ"ל כלול מתרי"ג מצות וכשעובר ח"ו על אחת מהנה נפסק חבל הדק וכו'. אך גם בחייב כרת ומיתה נשאר עדיין בו הרשימו מנפשו האלקי' ועי"ז יכול לחיות עד נ' או ס' שנה ולא יותר (ומ"ש בשם האריז"ל שנכנסה בו בחי' המקיף וכו' אינו ענין לחיי גשמיות הגוף ומיירי עד נ' שנה או בזמן הזה כדלקמן):
ט"ז תמוז אגרת התשובה פרק ד' (חלק ג') הרב חיים שלום דייטש
וככה ממש עד"מ המבדיל הבדלות לאין קץ בנשמת האדם שהיא בחי' נפש האלקי' דמתוכיה נפח יש בה בחי' שכל הנעלם המרומז באות יו"ד שבכחו לצאת אל הגילוי להבין ולהשכיל באמתתו ית' ובגדולתו וכו' כל חד וחד לפום שיעורא דילי' לפי רוחב שכלו ובינתו. וכפי אשר מעמיק שכלו ומרחיב דעתו ובינתו להתבונן בגדולתו ית' אזי מרומזת בינתו באות ה"א שיש לה רוחב וגם אורך המורה ההמשכה מלמעלה למטה להוליד מבינתו והתבוננותו בגדולת ה' אהבה ויראה ותולדותיהן במוחו ותעלומות לבו ואח"כ בבחי' התגלות לבו. ומזה נמשכה עבודה האמיתית בעסק התורה והמצות בקול ודבור או מעשה הן אותיות וא"ו ה"א וכו'. וגם ההתבוננות להבין ולהשכיל באמתתו וגדולתו ית' נמשכה ג"כ מהתורה דאורייתא מחכמה נפקא היא בחי' יו"ד של שם הוי' וכו':
Lorsqu’un jeûne tombe un Chabbat : de l’affliction à la réjouissance
Lorsque le 17 Tamouz tombe un Chabbat, le jeûne est alors reporté au lendemain. On peut considérer une telle exception sous deux jours différents :
A priori, il semble que le Chabbat n’ait pas d’incidence sur le jeûne en lui-même. En effet, affliction du jeûne garde toute sa vigueur, si ce n’est que ne pouvant être vécue le Chabbat, le jeûne est repoussé au lendemain.
Cependant, le fait que le Talmud enseigne que le jeûne est «repoussé» (nid'hé) par le Chabbat (et non «reporté») indique que, loin de n'être qu'un simple événement calendaire, cet évènement constitue à la fois une allusion et un présage de l’annulation définitive du jeûne, dont le principe est exprimé dans le Talmud par l’opinion de «Rabbi»1 concernant le jeûne du 9 Av qui tombe un Chabbat : «Puisqu’il est repoussé (du Chabbat), qu’il soit repoussé (définitivement) !»2 Or, si un tel principe s'applique au 9 Av, il en va a fortiori de même pour le 17 Tamouz, qui est un jeûne moins rigoureux. Cette abrogation sera effective lors de l’ère messianique, comme le statue Maïmonide :
«Tous ces jeûnes seront abrogés au temps de Machia’h. Non seulement cela, mais ils seront dans l’avenir des jours de fêtes, de joie et d’allégresse...»3
Nous avons eu la chance de nous investir sur le thème "Tehilim" du Gan 1 au CM2 à l'école Kitov depuis le mois de septembre 2014. C'est ainsi que nous avons pu offrir aux parents, une journée inoubliable de spectacles où le thème des "Tehilim" a été évoqué en chants, en danses, en pièce de théâtre et surtout, en émotion sincère et profonde !
La paracha de Balak nous rapporte qu’un prophète non-juif mandé par un roi, antisémite avant l’heure, décrivit en détails la finalité de l'histoire universelle : la venue du Machia’h. À l’origine, le monarque en question demanda à Bilam de maudire le peuple juif. Mais D.ieu le contraignit à le bénir. Parmi ses bénédictions, la délivrance messianique occupe une place essentielle.
Dans ce très beau texte, on trouve l’idée selon laquelle cet évènement n’est pas soudain, mais progressif. D’ailleurs le Talmud (Traité Sanhédrine, 98a) le confirmera puisqu’il il décrit que le Machia’h se révélera sur un âne, un animal qui se distingue par sa lenteur à avancer.
C’est dans ses dernières prophéties que Bilâm évoque le Machia’h : « Je le verrai, mais pas maintenant, je le regarderai mais ce n’est pas proche… ».
A la poursuite de l'assiette sacrée,contenant les 70 noms de D.ieu, nos deux archéologues n’ont pas fini d’être étonnés ; ils feront la découverte d’un livre mystérieux censé contenir des codes sacrés de la Torah qui les entraînera du Caire à Alexandrie, de Lisbonne à Jérusalem, des bas- fonds de l'Egypte aux Pyramides, en passant par l'Iran. Téhéran nid d'espion! Un suspens au-delà du réel, une histoire surprenante d’espionnage qui n’hésite pas à convoquer la CIA et tiendra le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page. Dans ce voyage, nos héros se retrouveront aussi en butte à faire des choix. Feront-ils les bons ?
Dans cet ouvrage, Sarah Abichid évoque le sort tragique des juifs du temps de l’inquisition. A cette période, « les Judios » furent persécutés et contraints de renier leur foi pour sauver leur vie. De Tolède à Jérusalem, en passant par Nice et Paris, l’auteur nous entraîne avec bonheur dans le sillage de personnages attachants qui finissent par comprendre que rien n’arrive par hasard dans ce bas monde et que chaque épreuve, aussi difficile soit-elle, est porteuse d’une finalité positive. Ainsi, au terme d’une aventure incroyable, Jessica l’héroïne du roman, découvre les causes de l’émoi profond qui la chavire, chaque fois qu’elle se retrouve en présence d’un chandelier en argent. Quant à Trinidad, son destin hors du commun et sa force de caractère lui permettent de surmonter les pires difficultés malgré la tristesse d’une vie ratée. Elle luttera pour ne pas se résigner à voir les années s’écouler, emportant inexorablement avec elles les chimères de sa jeunesse.
ט"ו תמוז אגרת התשובה פרק ד' (חלק ג') הרב חיים שלום דייטש
וביאור הענין כנודע ממאמר אליהו אנת הוא דאפיקת עשר תיקונין וקרינן להון עשר ספירן לאנהגא בהון עלמין סתימין וכו'. אנת חכים ולא בחכמה ידיעא אנת מבין ולא בבינה ידיעא וכו'. וכל הי' ספירות נכללות ונרמזות בשם הוי' ב"ה. כי היו"ד שהיא בחי' נקודה לבד מרמזת לחכמתו ית' שהיא בבחי' העלם והסתר קודם שבאה לבחי' התפשטות וגילוי ההשגה וההבנה (והקוץ שעל היו"ד רומז לבחי' רצון העליון ב"ה שלמעלה מעלה ממדרגת בחי' חכמה עילאה כנודע). ואחר שבאה לבחי' התפשטות וגילוי ההשגה וההבנה לעלמין סתימין נכללת ונרמזת באות ה"א שיש לה בחי' התפשטות לרוחב המורה ומרמז על הרחבת הביאור וההבנה וגם לאורך המורה על בחי' ההמשכה וההשפעה מלמעלה למטה לעלמין סתימין. ואח"כ כשנמשכת המשכה והשפעה זו יותר למטה לעלמין דאתגליין. וכמו האדם שרוצה לגלות חכמתו לאחרים ע"י דיבורו עד"מ.
Rabbi Haïm Ben Attar est né en 1696 à Salé au Maroc, dans une famille riche originaire d’Espagne. La famille s’était alors séparée, une partie s’établit en Hollande et l’autre au Maroc (à Salé et à Fez ).
Il fit ses premiers pas dans l’étude auprès de son grand père, et lorsqu’il eut 9 ans, sa famille se fixa à Meknès pour faire du commerce, puis la famille revint à Salé où le grand oncle Rabbi Moshé était le Naguid de la communauté et aussi le conseiller du sultan Moulay Ismaël.
Rabbi Haïm épousa la fille de Rabbi Moshé, et libéré des tracas de la parnassa, il put se consacrer à l’étude de la Thora et à son enseignement. Il resserra les liens avec des amis d’enfance : Rabbi Moshé et Rabbi Yéhouda Berdugo.
En 1724, alors qu’il avait 28 ans, son beau père décéda et une partie de l’héritage lui revint de droit ; mais comme c’est souvent le cas, un grand conflit s’installa au sujet de la succession entre les héritiers ; vint s’ajouter à ce problème son incapacité à gérer ces biens. De plus un impôt spécial fut prélevé sur le reste de la fortune.
Déçu par son entourage et par tous ces tracas, il retourne à Salé avec sa famille auprès de son père. Il se consacre alors à la méditation et à la rédaction de ses ouvrages. Lire la suite
Un couple du quartier Ein Kerem à Jérusalem a découvert lors de travaux de rénovation de sa maison, un Mikvé datant de deux mille ans.
Le couple qui vit dans la maison, a fait installer des portes en bois menant vers le Mikvé et a invité les représentants de l'Autorité des Antiquités d'Israël à vérifier la découverte. Mercredi dernier, ils ont reçu de l'Autorité des Antiquités, un certificat d'appréciation pour avoir signalé la découverte.
Le Mikvé est considérée comme relativement important avec 3,5 mètres de long, 2,4 mètres de large et 1,8 mètres de profondeur. Il est sculpté dans la pierre et creusé selon les lois religieuses. Un autre escalier mène au fond du bassin d'immersion.
"Les cas de ce genre, où des antiquités sont découvertes dans une résidence privée, ne peuvent se produire qu'en Israël et en particulier, à Jérusalem", a déclaré Amit Ram, l'archéologue du district de l'Autorité des Antiquités de Jérusalem.