Un groupe de jeunes professionnels (non-étudiants) de plusieurs Etats des États-Unis et du Canada se sont réunis à Crown Heights, pour célébrer un Chabbat plein avec Habad et vivre ainsi l'expérience de l'hospitalité des familles et des synagogues locales.
Tenu au Musée des enfants juifs et hébergé par la "Youth Lubavitch Organisation", le Chabbaton a réuni près de cent jeunes hommes et femmes de 20 à 30 ans.
Pour certains, c'était la première fois qu'ils respectaient Chabbat, et beaucoup ont été impressionés par le dynamisme qui se dégageait de la prière, et l'empressement des familles locales à les accueillir dans leurs maisons.
Motsaei Chabbat, le groupe a eu l'occasion de prier dans le bureau du Rabbi au 770, et dimanche matin, au Ohel. "C'était une expérience extraordinaire", a déclaré un jeune participant de Baltimore. "J'ai été surpris par la beauté de cette communauté, et vraiment touché par la puissance spirituelle que je ressentais au Ohel. J'ai souvent essayé de comprendre ce que pouvait signifier de vivre une vie juive authentique, et ce Chabbat m'a apporté les réponses à toutes mes questions!"
Le mardi, 12 Sivan, Les Bahourim de la Yechiva Ohalei Torah Mesivta Shiur Gimmel, ont participé à un grand examen de connaissances sur les 53 chapitres du Tanya dont ils venaient de terminer l'étude avec leur Mashpia, le Rav Nissim Lagziel.
Afin d'aider les Bahourim à mieux préparer cet examen, un livret de révision spéciale a été réalisé par le Menahel, le Rav Zushe Wilhelm, avec des questions sur les 53 chapitres.
L'examen comprenait une épreuve orale et une épreuve écrite de 60 questions.
Le Rav Leibel Altein, auteur des livres Hassidout Mevoueret, est venu tester tous les Bahourim. Le Rav Altein a été surpris par la profondeur des connaissances des Bahourim.
Est-ce les conditions atmosphériques décidément pas de saison, le ralentissement de l’activité économique et toutes ses conséquences sur la vie quotidienne ? L’ambiance paraît bien être à la grisaille générale. Les cœurs et les esprits semblent parfois s’être mis comme en berne, au point que si l’on s’avise de tenir un discours porteur d’espérance, il y a à craindre qu’on soit bien vite taxé d’irréalisme. Alors, l’heure est-elle à la résignation, à ce sentiment si lourd qu’il est comme un poids qui attire sans rémission vers le bas ? Certes, le peuple juif a toujours cru en l’avenir – malgré bien des déceptions – mais la réalité du monde est aujourd’hui peut-être plus présente que jamais précédemment. Elle nous encadre tant que retrouver les forces d’un nouvel élan paraît une perspective bien lointaine…
Disons-le en d’autres termes : est-il possible de changer le monde ? Lorsque les choses ne sont pas aussi belles qu’il le faudrait ou qu’on le souhaiterait, que toute ouverture semble hors de portée, comment agir ? Il y a ici un véritable secret. Le judaïsme, et en particulier les enseignements du ‘hassidisme, soutiennent, contre vents et marées, que rien n’est jamais définitif, que, par nature, l’homme a la capacité prodigieuse de changer le cours des événements et de redonner des couleurs à tout ce qui en manque. De fait, l’homme se définit comme une créature dotée d’une pleine liberté. Il est, de fondation, acteur et non sujet de son sort. Imaginer une autre situation reviendrait à lui retirer son libre-arbitre et, ce faisant, à le ramener à un rang de la création qui n’est pas le sien. Si l’homme est libre dans l’absolu, rien ne peut lui imposer une voie ou un destin. Seul son choix en a le pouvoir. D’une certaine façon, le monde dépend ainsi du regard que chacun porte sur lui.
Plus encore, le Baal Chem Tov souligne que la création du monde n’est pas un processus qui prit place il y a bien longtemps et ne fait, depuis, que se prolonger. Il relève, au contraire, qu’il s’agit d’un processus constant, perpétuel. Dans cette vision, le monde de l’instant qui passe n’est pas le même que celui de l’instant suivant. Tous les possibles sont ainsi ouverts. Il nous faut savoir le vivre, afin que notre liberté soit celle, majeure, de notre âme et qu’elle constitue enfin réponse à tous les exils.
Le Grand Rabbin d'Israël, Rav Chlomo Amar, s'est rendu cette semaine au 770 Eastern Parkway, afin de prier dans le bureau du Rabbi : "Dans cet endroit sacré, des centaines de milliers de juifs ont épanché leur coeur. Ici, les larmes du peuple juifs se sont élevées jusqu'aux portes du Ciel!" s'est-il exprimé avec émotion.
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Rav Mickael Cohen: (001)212 202 1448 - (001)917 796 0680
Toujours dans le désir affirmé de pourvoir répondre aux besoins de la communauté, un nouveau mikvé pour les ustensiles de cuisine a été construit dans l’enceinte même du Beth Habad de Vincennes.
Afin de faciliter et de rationaliser son utilisation, chacun peut déposer sa vaisselle neuve en provenance du magasin et la récupérer 48 heures plus tard prête à l’emploi.
Enfin, la deuxième des grandes nouveautés de cette rentrée fut l’ouverture du mikvé pour messieurs.
En dehors de l’aspect esthétique exceptionnel de ce mikvé il présente deux nouveautés extrêmement rares en Europe :
Tout d’abord il est pourvu d’un tourniquet contrôlant de manière automatique l’entrée des personnes, ainsi qu’ une station de filtrage de l’eau (en provenance d’Erets Israel) qui permet au mikvé d’être ouvert au public 7 jours par semaine et 24h par jour !
Privatisation du mikvé pour dames, et du mikvé pour messieurs pour vos céremonies sur simple mail auprès de notre responsable événements, Mme Haouzi
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Cette vidéo émouvante raconte l'histoire de Mendel Bolton. Ce jeune garçon Habad de 13 ans souffre depuis sa naissance d'un handicap physique grave connu sous le nom de paralysie cérébrale (PC). Sa volonté extraordinaire de vivre comme un Hassid est un exemple pour chacun d'entre-nous.
Les Bahourim entourant le grand Rabbin Yossef Albo et le Rav Yaacov Mendelson
Un groupe d'enfants de la ville d'Arad ont fêté leur Bar Mitsva dans le magnifique cadre de Massada près de la Mer Morte.
Cette journée a été organisée le Beth Habad Habad d'Arad, dirigé par le Rav Yaacov Mendelson, en présence du grand Rabbin d'Arad le Rav Yossef Albo.
Le Rav Ben-Tsion Lipsker a"h, beau-père du Rav Mendelson avait instué pendant de nombreuses années la célébration de Bar Mitsva à Massada pour les enfants de la ville d'Arad.
Le Rav Ben-Tsion Lipsker a"h était le Chaliah Rashi à Arad (Israel) et membre du Beth Din des Rabannei Habad en Israel. Il a quitté ce monde en 2009.
Plusieurs Bahourim de la Yechiva de Kiriat Gat ont participé à l'organisation de cette journée.
Le Rav Mickael Cohen, directeur du Centre Culturel Juif Francophone de New-York, visite régulièrement des juifs new-yorkais pour leur proposer de mettre les Tefilines. Beaucoup d'entre eux ont leur propre paire de Tefilines dans leur bureau, mais ne les mettent pas systématiquement.
Un jour, le Rav Cohen ne put se déplacer comme il le faisait d'habitude. Il eut alors l'originale idée d'utiliser "Skype", un logiciel qui permet de passer des appels téléphoniques en visio-conférence via Internet et une webcam. Nous pouvons le voir dans cette vidéo appeler une de ses connaissances et lui mettre les Tefilines à distance !
Ceci est l'exemple extraordinaire de l'enseignement du Rabbi sur les nouvelles technologies (en l'occurence le téléphone) qui ont été créées par D.ieu dans le seul but d'accomplir Sa Volonté de la façon la plus parfaite.
Ainsi, la Connaissance de D.ieu recouvrira le monde comme l'eau recouvre le fond des océans par la venue imminente du Machia'h.
M. Geoffrey Davis est un militant communautaire à New York. En 1990, il créa la fondation "Love Yourself Stop The Violence", "Aimez-vous Arrêtez la Violence", avec son frère, le conseiller municipal James E. Davis, qui fut assasiné en 2003 à l'hôtel de ville de New York.
Geoffrey Davis raconte sa rencontre avec le Rabbi : "A peu près de 1975 à 1984, lorsque moi et mon frère James E. Davis, qui est devenu plus tard conseiller municipal à Crown Heights, avions environ dix ans, nous jouions à rattraper des balles devant chez nous sur Brooklyn Avenue, entre Eastern Parkway et Union Street comme le font les enfants. Un homme gentil passait par là. Il habitait à un bloc de nous, sur President Street et il avait l'habitude de passer devant chez nous au retour de la synagogue, et il avait l'habitude de nous parler. Nous l'embrassions parce qu'il nous embrassait. Il y avait des heures où il avait l'habitude de passer et nous attendions son passage, parce qu'il nous donnait de l'argent ! Il disait : - Voici un dollar pour toi et voici un dollar pour toi. Et bien sûr, comme les enfants, je regarde combien mon frère avait en plus : - Tu as eu plus de dollars que moi ! Donc le Rabbi a eu l'occasion de nous connaître, parce que Brooklyn Avenue était un petit block, il n'y avait pas d'enfants sur le block, et c'est ainsi que nous avions l'occasion de communiquer avec cet homme merveilleux. Toute notre vie professionnelle a été influencée par les nombreux enseignements qu'il nous a transmis, les paroles qu'il nous a dites avec tellement de gentillesse.
Un jour, mon frère et moi nous disputions pour une balle, il est venu et nous a dit: - Conduisez-vous bien. Love yourself, aimez votre frère comme vous vous aimez vous-même, parce que vous êtes un, alors aimez-vous vous-mêmes. C'était lorsque nous avions dix, onze, douze ans. et vingt ans plus tard, ça a été le nom de notre organisation : "Love Yourself Stop The Violence", "Aimez-vous Arrêtez la Violence"!
Plus tard, j'ai découvert qu'il était le grand Rabbi. C'était le grand Rabbi ! Et lorsque je vois sa photo je réfléchis. Bien sûr nous avons sa photo à la maison. Pas comme le grand Rabbi mais comme un ami, quelqu'un qui nous a inspirés, quelqu'un qui nous a parlé, quelqu'un qui nous a donné de bons conseils, quelqu'un qui s'est attaché à deux enfants. Alors, lorsque je parle de lui, je réfléchis à quelqu'un qui avait soixante-quinze, quatre-vingt ans à l'époque et qui avait l'habitude de nous parler, qui ne nous ressemblait pas, mais ouvrait la porte pour que nous communiquions et pour embrasser tous les êtres humains!
La communauté juive de la région parisienne peut se féliciter d’un chaleureux Mazal Tov !
En effet depuis le début de l’année le mikvé MAYANE SOULTANA qu’abritent depuis quinze ans les institutions Loubavitch de Vincennes a de nouveau ouvert ses portes aux centaines de personnes qui le fréquentent.
C’est un truisme, le soin et le souci que l’on investit pour le bien d’autrui l’aident à s’acquitter de ses devoirs religieux. Lire la suite
Ce matin, au local du Beth Loubavitch, il était difficile de réunir une dixième personne pour le Minyane (12 Sivan qui est un jour important).
Un jeune étudiant entre au bureau du Beth Loubavitch pour déposer des Mezouzot à vérifier. Meir Chlomo Saada, un fidèle du Minyan lui demande alors si il peut rester pour compléter le Minyane. Le jeune homme embarrassé lui repond qu'il le ferait avec plaisir mais un rendez-vous très important l'attendait concernant une proposition d'embauche. Puis l'hésitation laissa place à la détermination : "Je ne peux pas refuser de faire cette importante Mitsva!".
Il compléta donc le Minyan, répondit aux Kaddichim comme si il avait tout le temps devant lui.
Après le dernier Kaddich, Meir Chlomo Saada s'approcha de lui chaleureusement, le remercia pour son "sacrifice" et lui souhaita une grande réussite pour son entretien.
Un moment plus tard, le jeune homme entre au local avec un large sourire: "Barou'h Hachem! Ils ont accepté immédiatement ma candidature. je suis embauché!!"
Au début de sa création, le Beth Din de Crown Heights est constitué de trois Rabbanim, le Rav Yehouda Kalman Marlow a"h, le Rav Abraham Ozdoba Chlita et le Rav le Rav Yossef Abraham Halevi Heller Chlita, qui furent nommés avec l'approbation et l'encouragement du Rabbi.
Depuis, une convention des Rabbanim Habbad du monde entier est organisée chaque année à New York, à la période de Chavouot.
Cette année, la convention des Rabbanim a été dirigée par le Rav Levi Itshak Garilik.
A la demande du Rabbi d'organiser un Kinous Torah après chaque fête, le Beth Habad de Nice a organisé un Kinous Torah en présence de plusieurs Rabbanim de la ville de Nice : Reouven Ouanounou, Chaliah du Rabbi à Magnan, Chlomo Elfassi de la synaguoge Beth Yaacov, le Grand rabbin Daniel Teboul, Emmanuel Mergui, Roch Kollel, Yossi Hecht, Chaliah du Rabbi à St Jean Cap Ferrat, Rav Menahem Altabé, Chaliah du Rabbi à Nice, Yona Guertman Rabbin de Cagnes sur Mer, Rav Moché Zaoui, Chaliah du Rabbi à la Corniche Fleurie, Rav Chalom Bettito, Chaliah du Rabbi à Menton et Yossef Pinson, Chaliah du Rabbi sur la Côte d'Azur qui a conclu le Kinous.