Niché au milieu des boutiques, des bars et des librairies de la partie branchée du Village Monkland de Montréal, le Beth Habad de NDG est devenu un lieu incontournable pour les amateurs d'art juif.
Selon le Rav Israel Bernath, qui dirige le Beth Habad : "aussi surprenant que cela puisse paraître, jusqu'à l'année dernière, le Village Monkland n'avait même pas une galerie d'art."
Au début de l'année 2012, le Beth Habad a ouvert la "Galerie d'Art juif de Monkland" avec la première exposition tournante mettant en vedette l'artiste montréalaise Jamie Shear. Chaque mois, la galerie présente le travail d'un artiste juif Montrealler, exposant un mélange original de peintures et de photographies d'artistes juif en herbe.
Rav Zalman Kaplan, Chalia'h et enseignant au Canada revient dans sa ville natale de Tsfat afin de réouvrir la Yechiva anglophone "Tzeirei HaShluchim" de Tsfat.
Il quittera ses fonctions de directeur de l'éducation au Centre Habad de Montréal et d'enseignement à Beth Rivka et au Séminaire Haya Mouchka.
La Metivta a été fondée il y a 15 ans par le Rav Leibel Kaplan a"h, Chliach à Tsfat jusqu'à son décès dans un accident de voiture en 1998.
Lag Baomer 5773 28 Avril 2013 - a vu plus de 250 invités se rassembler dans le prestigieux Surf Club, pour célébrer le 10eme anniversaire du Beth Habad pour russophone du sud de la Floride.
La soirée chaude et ensoleillée a débuté par un cocktail autour d'une somptueuse piscine. Parmi la foule on pouvait remarquer une variété de politiciens locaux, des dignitaires étrangers et des mécènes éminents venus du monde entier.
Le Centre Habad russophone, situé à Sunny Isles Beach, est dirigé par le Rav Alexandre Kaller et son épouse Hanni.
L’estime de soi est un ingrédient très important pour une vie réussie et heureuse. Une personne peut être dotée d’intelligence et de talent, mais si il ou elle manque d’estime de soi, cela peut être un obstacle à la réussite dans son travail, dans une relation et dans pratiquement tous les domaines de la vie.
Les premières années de la vie d’un enfant sont les bases d’une bonne estime de soi.
En tant que parents, nous ne pouvons pas contrôler tout ce que notre enfant voit, entend ou pense qui contribuera à son image de soi. Mais il y a tout de même beaucoup de choses que nous pouvons faire. Nous avons l’enfant avec nous dès les premières années de sa vie ; D.ieu nous a fait là un cadeau très spécial : un nouvel être humain avec une « ardoise vierge ». Durant ces premières années, ce qui pénètre l’esprit de l’enfant s’y imprime de façon quasi permanente. Les parents ont donc une occasion unique, qui ne se représentera pas, de mettre en place un « compte bancaire d’estime de soi » dans lequel l’enfant pourra stocker beaucoup de choses positives sur lui-même. Dans les années et décennies à venir, ce « compte bancaire » pourra contrebalancer les expériences négatives de la vie, qui sont inévitables. Lire la suite
Alors, comment pouvons-nous alimenter le compte bancaire de notre enfant ? Comment pouvons-nous, en tant que parents, renforcer son estime de soi ? Voici quelques suggestions : Lire la suite
Les Familles Kaminsky et Ohayon clôtureront la semaine des Shivea de leur princesse Hanna-Lea a"h lundi 6 Mai 2012 à 18h30 par le début de l'écriture d'un sefer Tora afin d'honorer éternellement sa mémoire à 19h00, au 26 א , Bar Ilan à Natanya. L'écriture sera précedée de Minha puis d'une Séouda.
Une céremonie sera organisée parallelement à Paris à 20h30 (heure de Paris) rue Petit Paris 19eme à la Shul Beth Haya Mouchka pour que les amis et la famille eloignée puissent se joindre à ce moment de reflexions et d'introspection et puissent temoigner aux familles Kaminsky-Ohayon de leur amitié.
Le Rav Y. Y. Pevzner, la Rabbanite Pevzner et Mme Anne Hidalgo
Mme Anne Hidalgo, 1er adjoint au Maire de Paris a visité cette semaine la Crèche et le Jardin d'Enfants de la Cité Sinaï.
Un nouveau dialogue de qualité s'est engagé au plus haut niveau entre les Crèches juives de Paris et la municipalité.
Mme Hidalgo a salué l'action éducative exemplaire des Institutions Sinai et a affirmé sa proximité avec la communauté juive et son fort attachement à Israël.
Mora R. H. du grand gan de l'école Haya Mouchka de Paris, a été victime, jeudi 2 mai 2013, d'une agression rue Petit, à la bibliothèque près du jardin. Un voyou de 25/30 ans d'origine africaine, après lui avoir demandé un renseignement, lui arrache son collier en or avec une Maguen David et prend la fuite. La Mora était accompagnée de son fils âgé de 6 ans qui a assisté à la scène. Grâce à D-ieu, il n'y a pas eu véritablement de violence si ce n'est la surprise de se faire arracher son collier. Une assistance du commissariat qui a été témoin de la scène se précipita pour appeler la police qui est intervenue immédiatement suivi de plusieurs voitures de police. Une plainte a été déposée au commissariat.
Merci de bien vouloir prévenir les femmes et jeunes filles de ne pas exposer colliers et bijoux de valeurs dans la rue.
Rencontre de M Jean-François Copé et Rav Mikhael Cohen, directeur du CCF New York, lors de sa visite à New-York.
Wikipedia : Jean-François Copé est l'aîné d'une famille de trois enfants. Il est le fils de Monique Ghanassia, originaire d'Algérie, et du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue proctologue d'origine juive roumaine.
Du côté paternel, son grand-père Marcu Hirs Copelovici, fils de Copel et Zleta, originaires de Bessarabie, est un médecin né à Iaşi dans l'est de la Roumanie au début du XXe siècle. Fuyant l'antisémitisme de son pays, il émigre à Paris en 1926. Devenu Marcel Copé, il se marie peu après avec Gisèle Lazerovici, fille de Ghidale Lazerovici, comptable. En octobre 1943, le couple échappe avec ses deux enfants à la rafle d'Aubusson (le père de Jean-François Copé a alors 13 ans) en trouvant refuge dans la famille Leonlefranc, faite par la suite Justes. Il fait de cet évènement familial un des motifs profonds de son engagement politique.
Du côté maternel, son grand-père Ismaël André Ghanassia, fils de Moïse Ghanassia et Djouhar Soussi, originaires de Miliana, est avocat à Alger. Son épouse, Lise Boukhabza, est la petite-fille d'un rabbin originaire de Tunisie et sa mère est originaire de Tétouan au Maroc. André Ghanassia, son épouse et leurs trois enfants, dont Monique, quittent Alger pour la métropole dans les années 1950, peu après les débuts de la guerre d'Algérie.
Une équipe de la chaîne de télévision "Arouts 10" s'est rendue ce matin au 770 de Kfar Habad.
L'équipe est venue filmer le bâtiment du 770, dans le cadre d'un reportage sur une famille proche de Habad qui a décidé de financer la rénovation du 770.
Pendant le tournage, le Rav Menahem Lattar, directeur du 770, décrivait devant les caméras les nombreuses activités qui y sont organisées: «Des centaines de groupes de tout le pays se rendent ici chaque année", a-t-il déclaré.
Le Rav Faitel Lewin, fils du Rav Tvi Leib a"h Lewin lors de l'Ha'hnassat Sefer Torah à la mémoire de ses parents, Reb Tzvi Leib ben Shraga Faitel Halevi Lewin ע"ה et et Mme Toyba Bat reb Yehuda Leib ע"ה le jour de Lag Baomer 5773 au Beth Habad de Riverdale.
De puissantes explosions ont ébranlé les environs de Damas dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 mai, provoquées, selon la télévision publique syrienne, par des tirs de roquettes israéliennes contre un site militaire proche de la capitale. L'attaque aurait visé le centre de recherches scientifiques de Jamraya, précise l'agence officielle syrienne Sana.
"L'agression israélienne vise à desserrer l'étau sur les terroristes dans la Ghouta de l'Est", une région dans la banlieue proche de Damas, a dénoncé la télévision locale. L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), proche de l'opposition, rapporte pour sa part des récits de témoins affirmant avoir vu des avions dans le ciel au moment des explosions. D'après l'organisation, les frappes prenaient pour cible le centre de Jamraya mais aussi un dépôt de munitions voisins. D'autres militants ont estimé qu'une brigade et deux bataillons de la Garde républicaine auraient pu également avoir été visés.
Si la responsabilité israélienne se confirme, il s'agira de la deuxième opération menée en quelques jours par l'Etat hébreu contre la Syrie. Des responsables israéliens ont confirmé samedi sous le couvert de l'anonymat l'information donnée par la chaîne américaine CNN selon laquelle l'armée de l'air avait frappé jeudi ou vendredi le territoire arabe. D'après des médias américains, l'objectif était une cargaison de missiles iraniens sol-sol à destination du Hezbollah libanais, allié de la Syrie et de l'Iran.
LE CENTRE DE RECHERCHE DÉJÀ VISÉ
Israël n'a pas officiellement validé ces assertions, se bornant à répéter qu'il surveillait le transfert d'armes au mouvement chiite. Interrogé, le porte-parole du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Mark Regev, s'est refusé à tout développement.
L'Etat hébreu, qui a mené en 2006 une guerre éclair contre le Hezbollah, considère toujours le mouvement comme une menace pour sa sécurité. Israël redoute également, en cas de renversement de Bachar Al-Assad, que les combattants islamistes ne retournent leurs armes contre lui, en particulier sur les hauteurs du plateau du Golan syrien, annexé en 1967.
Le 29 janvier, l'Etat juif s'était déjà livré à des frappes aériennes contre un convoi de camions transportant des armements dans la zone frontalière entre la Syrie et le Liban, selon plusieurs sources de sécurité israéliennes et américaines, citées par la presse israélienne et étrangère. Le régime de Damas avait alors également évoqué une attaque contre le centre de recherche de Jamraya.
L’empereur romain Hadrien était un homme cruel. C’est sous son règne qu’éclata la révolte de Bar Ko’hba qui fut violemment réprimée avec le massacre des habitants de Bétar. Cependant Hadrien avait, pourrait-on dire, un certain sens de l’humour.Durant l’une de ses visites en Terre Sainte, il aperçut dans un verger de Tibériade un vieil homme, avec une longue barbe blanche, en train de planter un arbre. Hadrien l’aborda avec mépris : “ A votre âge ! A quoi cela sert-il ? Certainement vous n’avez rien fait dans votre jeunesse et c’est pour cela que vous êtes obligé de travailler maintenant si dur ! ” - “ Non, Majesté, répliqua le Juif. J’ai beaucoup travaillé quand j’étais plus jeune et je ne vois pas de raison d’arrêter. Avec l’aide de D.ieu, je continuerai tant qu’Il m’en donnera la force ”.Hadrien s’entêta : - “ Mais certainement vous savez très bien que vous ne profiterez pas des fruits de votre labeur. Vous serez sous terre quand cet arbre produira des fruits ! ” Lire la suite