Mazal Tov! Famille Anconina pour la Brith Mila de leur fils, lundi 4 Sivan 5773 - 13 mai 2013 à 18h au Beth Habad "770" 3, rue Henri Ribière 75019 Paris.
Le "Centre Habad Israélien à Manhattan" et le "Centre Habad des victimes du terrorisme en Israël" ont organisé un voyage exceptionnel aux Etats-Unis pour les "héros de Tsahal".
Vendredi, après avoir prié au Ohel puis au bureau du Rabbi au 770, les "héros de Tsahal" ont passé Chabbat à Manhattan avec plus de 1000 membres de la communauté.
Durant 10 jours ils vont profiter de nombreuses activités et excursions.
Comme cela arrive souvent, Daniel Pinto, le président de 100% Lahayal, a été appelé par Tsahal pour apporter des vêtements chauds aux soldats d’une unité de Golanim : gilets polaires, combinaisons intégrales en duvet, ainsi que sous-vêtements. A cette occasion, le président a assisté à une émouvante cérémonie de confirmation de combattants ayant terminé avec brio leur formation. Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui présidait la cérémonie, a subjugué l’auditoire par un discours poignant. Puis, il a été présenté à Daniel Pinto. La rencontre qui a réuni les deux hommes a marqué le président tout en forgeant en lui ses convictions sur la pérennité du peuple juif.
Dans quel but avez-vous rencontré Benny Gantz ?
Tout d’abord celui de lui présenter 100% Lahayal, de lui expliquer nos activités ; et puis je ne voulais pas rater l’occasion de me retrouver face à celui qui dirige l’armée d’Israël. Moi dont la vie est consacrée au bien-être des soldats !
Quelle impression le chef d’état-major vous a-t-il fait ?
Il m’a tout de suite paru modeste, humble même. J’avoue que j’étais un peu déconcerté par sa simplicité. Il me faisait penser à cette célèbre maxime : « Les grands hommes n’ont rien à prouver ! » Je me suis rendu compte que j’avais à faire à un homme du peuple – dans son sens le plus noble – qui dirige une armée du peuple. C’est une des raisons pour laquelle il est tant aimé.
Depuis bientôt 7 ans, Beya’had propose une approche nouvelle, créative et innovante, face aux challenge posé par les enfants ayant des besoins spécifiques. Le dimanche 12 mai prochain aura lieu le premier Gala de Soutien de Beya’had, dans les salons de l’Ecole Beth ‘Haya Mouchka, (Paris XIX°) à partir de 20h.
BEYA’HAD, c’est quoi ? Beya’had est une organisation qui s’est donné pour but de ramener et de rattacher à notre communauté des enfants et des familles entières qui se retrouvent oubliés, incompris et parfois rejetés de part leur « différence ».
Effectivement, dans notre communauté il y a des centaines d’enfants « différents » qui reçoivent très rarement la visite de copains, d’amis ou de voisins. Ils ne sont pratiquement jamais invités ou reçus quelque part : pas d’anniversaires, pas de sorties avec les copines, pas de match de foot avec les copains ..... Pour un enfant ayant des besoins spécifiques, la solitude et l’isolement sont malheureusement le mode de vie le plus courant. LIRE LA SUITE
350 personnes ont rendu hommage au Rav Mendel Gurary et son épouse Liba pour leurs 5 années de travail dédié au Centre Habad pour israéliens d'Atlanta ses nombreuses activitées et ses programmes.
Vendredi dernier, les étudiants du lycée Klurman pour les garçons à Miami Beach, dirigé par des hassidim Habad, ont chargé leurs bagages sur les véhicules et se sont dirigés vers le célèbre centre spatial de la NASA.
Accompagnés de leur professeur et Talmidim Chlou'him, ils ont passé la journée à profiter des attractions fascinantes offertes dans le centre de l'espace, allant de l'IMAX, le "simulateur de vol", de contempler la plus grand navette spatiale jamais réalisée, ainsi que de rencontrer un astronaute.
L’incinération a toujours été tenue en horreur par toutes les tendances de la pensée juive. Le corps est sacré, car il est le «temple de l’âme» et qu’il est l’instrument par lequel nous faisons du bien en ce monde. La foi en la résurrection des morts est comptée par Maïmonide comme étant le treizième des Treize Principes de Foi fondamentaux du Judaïsme. Il n’est pas une autorité rabbinique qui ne tienne cette croyance comme étant un des piliers de la foi juive. La Michna déclare que renier ce principe est une hérésie au Judaïsme. La raison en est claire : en tant que Juifs, nous croyons que la vie a un sens, que ce monde a un sens, qu’il y a un sens à l’œuvre de la Création. Dès lors, toute chose qui est employée pour œuvrer dans ce sens possède une pérennité – et une sainteté. Six millions de nos frères ont été privés d’une digne sépulture, et la plupart d’entre eux furent incinérés. Devrions-nous délibérément poursuivre ce que nos ennemis ont commencé ? Tzvi Freeman/ fr.chabad.org
Certains lobbies proposent malheureusement l’incinération en présentant toutes sortes d’arguments fallacieux. Cette pratique est absolument interdite dans la loi juive et certains détails du deuil ne peuvent être observés dans ce cas qui relève souvent de l’ignorance de sa gravité. Le corps d’un Juif, qui lui a servi à accomplir tant de Mitsvot (commandements) a droit aux mêmes égards qu’un Séfer Torah qui serait devenu inutilisable et qu’on enterre avec respect. Pour conclure ce sujet oh combien délicat, rappelons qu’une démarche comme l’incinération serait irrévocable : même si le défunt l’avait exigé dans son testament, il est absolument interdit d’y procéder car, de là où se trouve maintenant son âme, elle est consciente de la vérité et elle supplie ses descendants de traiter son corps avec respect. Avec de nombreux volontaires à son service, l’association LE OHEL est à la disposition des familles 24 heures sur 24: Meïr Chlomo Saada / leohel.info
« ...J’ai une fois eu le privilège d’entendre de mon beau-père, le Rabbi précédent, raconter qu’il fut un jour demandé à son père, Rabbi Chalom Dovber, “Qu’est-ce qu’un ‘Hassid ?”
Voici ce qu’il répondit :
“Un ‘Hassid est comme un allumeur de réverbères”. Jadis, lorsque les rues étaient éclairées au gaz, il y avait dans chaque ville un préposé qui, au crépuscule, allumait les réverbères au moyen d’une longue perche surmontée d’un briquet. À chaque coin de rue, les réverbères étaient là, prêts à être allumés. Il arrive toutefois que les luminaires ne soient pas faciles d’accès. Certaines lanternes se trouvent dans des endroits reculés, dans le désert ou bien en mer. Il faut cependant qu’il y ait quelqu’un pour aller allumer ces lanternes-là, afin qu’elles puissent remplir leur rôle et éclairer le chemin pour d’autres.
Or, il est écrit, “L’âme de l’homme est la bougie de D.ieu”1 et aussi “Une mitsva est une bougie et la Torah est lumière”.2 Un ‘Hassid est celui qui met de côté ses affaires personnelles et entreprend d’allumer l’âme des Juifs avec la lumière de la Torah et des mitsvot. Les âmes juives sont là, prêtes à être allumées. Parfois elles sont toutes proches, et parfois elles sont dans le désert, ou en mer. Il faut alors qu’il se trouve quelqu’un qui sacrifie son confort personnel pour rejoindre ces lanternes-là et les allumer elles aussi. Telle est la fonction d’un véritable ‘Hassid ‘Habad-Loubavitch.
Le message est clair. J’ajouterai pour ma part que cette fonction n’est en réalité pas limitée aux ‘Hassidim : c’est la fonction de chaque Juif. La Providence Divine amène les Juifs dans les endroits les plus inattendus et les plus reculés pour qu’ils puissent mener à bien ce dessein d’éclairer le monde.
Puisse D.ieu accorder à chacun et à chacune d’entre nous d’être un “allumeur de réverbères” dévoué et d’accomplir notre mission avec joie et enthousiasme. »
Adapté d’un discours du Rabbi de Loubavitch du 13 Tamouz 5722 (1962)
C’est une anecdote que raconte Rav Yéhouda Leïb Groner, un des secrétaires du Rabbi :
A New York, habitait une famille qui avait des liens de parenté avec le Rabbi et son épouse; ces personnes utilisaient ces liens pour tout demander au Rabbi: contrairement à la coutume, ils ne transmettaient pas leurs questions au secrétariat mais passaient par la Rabbanit ‘Haya Mouchka, l’épouse du Rabbi: ils lui téléphonaient et elle se chargeait d’en parler au Rabbi.
Un jour, cette famille fut confrontée à un problème médical grave: les médecins affirmaient qu’il fallait opérer la mère le plus rapidement possible. Les enfants téléphonèrent à la Rabbanit pour qu’elle demande au Rabbi s’il convenait de procéder ou non à cette opération. La réponse du Rabbi fut claire: “Ne pas opérer!” La Rabbanit transmit ces mots à ses cousins éloignés et ceux-ci effectivement refusèrent l’opération en espérant que leur mère se remettrait rapidement par d’autres moyens. Lire la suite
Voisin du Beth Loubavitch au 8, rue Lamartine à Paris, il decouvre qu'il est juif grace à Meïr Chlomo (Michou) Saada et met les Téfilines pour la première fois.
Au début de sa création, le Beth Din de Crown Heights est constitué de trois Rabbanim, le Rav Yehouda Kalman Marlow a"h, le Rav Abraham Ozdoba Chlita et le Rav le Rav Yossef Abraham Halevi Heller Chlita, qui furent nommés avec l'approbation et l'encouragement du Rabbi.
Depuis, une convention des Rabbanim Habbad du monde entier est organisée chaque année à New York, à la période de Chavouot.
Cette année, la convention des Rabbanim sera dirigée par le Rav Levi Itshak Garilik Chlita.
Le mois de Iyar a déroulé ses jours avec une constante majesté et nous a emmenés jusqu'au mois de Sivan, déjà rayonnant des célébrations qu’il contient. Au fil du calendrier, tous ensemble, nous avons suivi ce chemin qui, de la sortie d’Egypte, nous conduit au Don de la Torah, à la fête de Chavouot. Pendant tout ce temps, nous portons tous, en tête et en cœur, la même pensée : nous attacher à D.ieu. Il est vrai que la période est d’importance. Mais voici que, de cette façon, une grande idée, ancienne et nouvelle à la fois, apparaît. Elle a pour nom « amour du prochain, unité du peuple juif ».
De fait, ce sont là de vieilles notions. Le texte de la prière du matin nous le rappelle quotidiennement : « Bénis-nous, notre Père, tous comme un de la lumière de Ta face ». Comme pour dire que c’est seulement lorsque nous sommes « tous comme un » que la bénédiction divine peut nous être accordée. Certes, les hommes sont tous différents les uns des autres. Certes aussi, comme le souligne le Talmud, leurs opinions et leur visage ne sont pas identiques. C’est aussi là la richesse du genre humain. Cependant, ces différences, pour réelles qu’elles soient, ne sont que l’extérieur des choses. Profondément, nous avons tous le même Père et notre âme est une. C’est dire que l’idée d’amour du prochain va beaucoup plus loin qu’une fraternisation entre êtres qui partagent la même demeure planétaire. C’est d’une unité profonde qu’il s’agit et celle-ci modifie l’essence même de nos perceptions. Par elle, l’autre n’est jamais plus loin que soi-même. Plus encore, sans lui, nous sommes littéralement incomplets, comme un corps auquel il manquerait un élément.
Ces idées d’amour et d’unité, dans la mesure où elles expriment l’essence des choses, sont donc fondamentales mais, surtout, elles ne peuvent rester au niveau des séduisantes théories. Elles doivent porter à conséquence, trouver leur expression concrète. C’est ici qu’intervient l’action de chacun. En effet, nous pouvons donner un sens à tout cela. La structure de notre âme nous en donne le pouvoir : penser à l’autre n’est pas un exercice difficile, c’est une réalité quotidienne. Se soucier de lui n’est pas une démarche d’illusion, c’est une avancée dans le réel. En d’autres termes, on n’est soi-même que lorsqu’on est totalement uni à l’autre et qu’on sait en tirer toutes les conséquences. Cela signifie que nul ne peut rester indifférent à ce qui arrive à autrui, que le but ultime est peut-être simplement de donner à son prochain ce dont il a besoin, matériellement ou spirituellement. Un chemin d’unité ? Celui de Machia’h.
Avraham avinou est le premier jalon de l’histoire juive mais un autre personnage, dans le même temps, occupe le devant de la scène avec lui. C’est Loth, son neveu, un homme peu recommandable auquel pourtant Avraham accordera toute son attention…
Pourtant, a priori, Loth mérite peu d’intérêt. Il ne se distingue par aucune vertu. Bien plus, lorsque les deux hommes se sépareront, Loth choisira Sédom comme lieu de résidence, une ville dépravée à l’extrême. Toutefois, les anges, venus détruire la ville s’emploieront à le sauver, lui et ses filles. Pire encore, il commettra avec elles, deux actes incestueux. Comment, dès lors, comprendre l’importance accordée à cet homme ? Rabbi Yéchaya Halévi Horowitz (1), plus connu sous le nom de « Chéla hakadoch » explique que Loth est l’ancêtre du Machia’h et que de ce fait, il avait une importance considérable aux yeux d’Avraham. Immédiatement, on devine la question : comment le Machia’h, un homme dont le Midrach dit qu’il enseignera la Thora aux patriarches et à Moché, peut-il avoir une ascendance si vile et si loin de toute expression de sainteté ? Lire la suite
Les Chlochim de Khamous Claude a"h Brami père de Yossef Brami (pianiste) auront lieu sdv jeudi 9 mai 2013 à 19h45 à l'école ETZ HAIM dans la synagogue au 1er étage au 84, boulevard du général Giraud à Saint Maur des Fossés.
Plus de 350 personnes ont participé au Chabbat plein (4 mai 2013) organisé par le Rav Menahem Mendel Liberman du Beth Habad d'Ashkelon à l'hôtel "Eden In" à Zi'hron Yaacov.
Parmi les conférenciers il y avait les Rabbanim: Rav Naftali Lipsker, Rav Amram Moyal, Rav Mi'hael Taïeb et Rav Mi'hael Vaiguel.