Les médecins égyptiens, grecs et romains l'utilisaient comme plante médicinale. La recherche moderne a confirmé certaines de leurs intuitions.
On peut manger des oignons sous toutes ses formes : cru, avec du sel, dans une salade. Il est bon cru mais pas indiqué pour ceux qui ont des problèmes d'estomac. Cuisiné, c’est un stimulant de l'appareil digestif avec des vertus « nettoyantes » qui a également des effets calmants sur les palpitations cardiaques. Il agit positivement sur l'insomnie, l'artériosclérose, l'hypertension et aurait un effet préventif contre certains types de cancer. Lire la suite
Le Rav Yaacov Yossef (fils du Rav Ovadia Yossef), souffrait depuis plus d’un an de la maladie. Il a quitté ce monde à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem.
Abraham C. est né à Wolomin (à 18km de Varsovie) en 1924. Il étudia durant deux Zémanim à la Yéchiva Tomchei Tmimim Loubavitch de Varsovie avant la guerre. Il perdit toute sa famille dans la Shoah et est lui-même un rescapé d’Aushwitz. Sachant parler plusieurs langues couramment, il collabora avec les soviétiques pour libérer le camp.
En 1945, il s’installa à Paris où il exerça le métier d’horloger.
Il y a une vingtaine d’années, il s’installa en Israël avec sa femme Germaine, que son âme repose en paix.
Il y a environ deux ans, trois mois avant l'ouverture du Beth Habad d'Aix les Bains, suite à des problèmes de santé de son épouse, ils revinrent en France pour des traitements médicaux à Aix-les-Bains. Ils habitaient à 15m du Beth ‘Habad. C'est ainsi que par la suite Avraham mit les Téfilines pour la première fois depuis la guerre. Un jour, il me montra des classeurs de documents écrits de sa propre main en plusieurs langues sur les évènements qui'il vécut lors de la seconde guerre-mondiale, précis dans les moindres détails (dates, noms des personnages, etc...)! LIRE LA SUITE
La Levaya aura lieu au domicile jeudi 11 avril 2013 à 14h30 au 18, avenue Foch 94100 St. Maur. Enterrement au cimetière intercommunal de Valenton 15, avenue de la Fontaine St. Martin 94460 Valenton à 15h30.
M. Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d'État chargé du Commerce et député de la dixième circonscription des Hauts-de-Seine, se trouve actuellement à New York avec son épouse.
Ils ont été reçus par le Rav Mickael Cohen, directeur du Centre communautaire francophone de New York, qui leur a fait visiter les institutions Loubavitch à Crown Heights.
En ce temps là, le Baal Chem Tov avait commencé d’enflammer le cœur de ces masses juives délaissées. Déjà des récits de miracles couraient de bouche en bouche. Déjà, il se disait que le Baal Chem Tov était un Tsaddik, un Juste.
C’était beaucoup pour certains rabbins, peu enclins à partager leur petit monopole spirituel avec qui que ce soit et certainement pas avec le premier venu. Un quarteron d’entre ceux-là crut donc pouvoir convoquer le Baal Chem Tov : il pourraient, du haut de leurs doctes personnes, examiner ce nouveau venu qui suscitait tant de ferveur populaire.
Le Baal Chem Tov accepta de déférer à cette convocation. L’audience eut lieu un jour de Rosh ‘Hodech, jour du renouvellement de la lune qui marque le début du nouveau mois du calendrier hébraïque. L’un de ces mirobolants rabbins posa donc une question en rapport avec le jour. Mais cette question était d’une telle simplicité qu’elle en prenait un caractère insultant ! Qu’on en juge : il était demandé au Baal Chem Tov si une personne ayant oublié d’intercaler, dans la prière des dix-huit bénédictions, le paragraphe spécial à ce jour, Yaalé VéYavo, devait ou non la recommencer !
Tout juif habitué à dire ses prières est censé pouvoir répondre sans la moindre hésitation à pareille question : les deux prières dites pendant le jour doivent être reprises, pas Maariv, la prière du soir. Le Baal répondit cependant mais d’une manière inattendue. « Cette question, dit-il, ne nous concerne ni vous ni moi. Moi parce que je n’oublierai pas de dire Yaalé VeYavo, vous parce que vous l’oublierez encore en répétant votre prière une seconde fois ».
Et c’est, en effet, ce qui arriva. Le même jour, le rabbin questionneur oublia la récitation des versets propres à l’inauguration du nouveau mois. Recommençant comme il se doit sa prière, il les oublia encore une seconde fois !
Dans leur globalité, les deux parachioth que nous lirons ce chabbath évoquent le même sujet : la lèpre, qui était une affection cutanée provenant du Lachone hara, la médisance. Mais curieusement, Tazrya, la première paracha consacrera huit versets à la naissance d’un enfant et les obligations qui s’y rattachent ! Et nos Maîtres de s’étonner : quel rapport devons nous trouver entre une naissance et Métsora, le nom de la seconde paracha qui signifie « Le lépreux » ?Lire la suite
Cofférence donnée par M. Yoni Berrous, Directeur des Séminaires Francophones, Departement des institutions Juives, Ecole International pour l'enseignement de la Shoah.
Les personnes qui desirent avoir une lettre écrite pour leur mérite peuvent envoyer leur nom à l'adresse suivante:
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Jeudi soir dernier, 4 avril, s'est déroulée, au Beth-Loubavitch de la rue Compans (Paris 19e), une Hitvaadout pour jeunes, organisée en collaboration par le Chaliah Rav Rephael Halimi et la Yeshiva DAAT MENAHEM de Jérusalem (dirigée par le Rav Shaul Sillam). Une trentaine de jeunes y ont assisté, et trois d'entre eux ont même décidé de s'inscrire à la Yeshiva !
Le Rav Halimi parla des trois forces de l’intellect (חכמה בינה דעת) : la Sagesse, l’Analyse et la Connaissance, appelée aussi « force d’intégration ». La Sagesse et l’Analyse, quoiqu’indispensables, ne permettent pas à elles seules la véritable intégration d’un concept. Pour cela, il faut encore y associer le « Daat ».
Le Rabbi, auteur de centaines de livres, a dévoilé des milliers d’idées innovatrices dans tous les domaines, non seulement en Torah mais aussi en matières profanes. Ces idées furent le fruit de sa sagesse et de son analyse. Cela dit, le Rabbi ne se limita pas à la Théorie. Il éclaira (et continue à éclairer !) les quatre coins de la planète, en « intégrant » la matière afin de la transformer en outil Divin, et mener ainsi l’humanité vers la Guéoula. Cela fut le fruit du דעת du Rabbi : דעת מנחם ! Lire la suite
Le Rav Halbershtam a commencé son service dans la maison du Rabbi au début des années 70.
Il raconte l'anecdote suivante : " Erev Pessah, Je me trouvais dans la maison du Rabbi pour nettoyer les livres de sa bibliothèque. Le Rabbi était alors assis en train d'étudier. Dans la même pièce se trouvait un tourne disque et le Rabbi me demanda de mettre un disque du Hazan Yossele Rozenblatt. A un moment, alors que disque jouait le chant "Rahem Na Hashem Elokenou", j'entendis le Rabbi fredonner le chant."