Alors que nous ressentons encore, avec acuité, la joie de Pourim, alors que nous préparons déjà, avec impatience, celle de Pessa’h, voici que s’élève du monde le tumulte toujours accompagnateur des catastrophes irrésistibles. Sur plusieurs continents, dans une courte période, tout s’est passé comme si, soudainement pris de folie, l’eau, la terre, le vent s’étaient ligués pour détruire la civilisation des hommes et parfois leur vie même. On a hélas déjà eu l’occasion, dans ce même cadre, de réfléchir à la fragilité des choses, à la fugacité des rêves humains et au caractère éphémère de leurs plus orgueilleuses réalisations. Il est vrai que cette idée est de celles qui devraient s’exprimer en nous avec force à chaque instant. Peut-être est-ce ainsi que l’homme, conscient alors de sa véritable nature et de sa place dans l’univers, se réconcilierait avec lui-même ? La conscience de sa fragilité comme source d’harmonie ? Cela peut être un projet…
Mais, s’il nous est donné d’assister, en témoins impuissants, à tous ces drames, c’est aussi parce que leur survenance nous donne une responsabilité nouvelle. Certes, il est toujours tentant de s’abandonner au confort maintenu du lieu où l’on vit. Il est toujours tentant de penser que le malheur s’abat toujours sur les autres. Pourtant, si l’événement parvient jusqu’à nous, c’est aussi pour que les ondes qu’il déplace nous touchent également, ne serait-ce qu’en fin de parcours. D’une certaine façon, chacun est ici concerné. En effet, au delà de la compassion naturelle, au delà des figures de style de circonstance sur l’unité des hommes, penser à l’autre, vivre personnellement ses peines comme ses joies sont un impératif. Car là réside une des clés de la création Divine. L’homme, couronnement de cette création, la conduit vers son but ultime, son accomplissement, donnant expression au sens de l’Histoire. Par son souci de l’autre, il donne au Bien la place qu’il doit tenir et écarte l’égoïsme réducteur. Il prend alors véritablement vie.
Refuser de ne pas voir, toujours et partout refuser l’oubli sont une ancienne tradition juive. La fête de Pourim nous l’a, encore récemment, rappelé dans l’activisme de Mordé’haï et d’Esther. Ceux-ci, devant la menace d’extermination du peuple juif par Haman, ne pensèrent pas simplement à leur propre sécurité, facile à assurer. Ils entreprirent leur combat : sauver tout le peuple ou disparaître avec lui. Nous savons aujourd’hui qu’ils furent vainqueurs. Bien souvent, la victoire est au bout de l’engagement et de l’enthousiasme. Cette victoire-là est, pour toujours, celle de l’homme. Elle nous mène jusqu’au sommet.
C'est par une journée glaciale que le Mikveh d'Antibes Juan les pins a été inauguré. Il faisait froid mais les coeurs étaient chauds. Sur le visage de chacun on pouvait lire la joie et la fierté de voir enfin ce rêve concrétisé. En présence de nombreux Rabbanim et du premier adjoint au député-maire d'Antibes, le Rav Pinson coupa le ruban et tout le monde put visiter les lieux. Le soir, un gala de soutien eut lieu en les salons de l'Eden Casino de Juan les pins. Le Rav Mendel et Hanna Sebag tiennent à remercier toutes celles et ceux qui nous ont soutenus tout au long de ce projet. Puisse D. leur rendre en santé, joies et richesses matérielles et spirituelles.
A l‘occasion de Pourim,la communauté juive de Vincennes a eu la chance de vivre une fête remplie de et d’allégresse à travers les multiples activités que son Beth Habad lui proposait. Cela commença dans la choule ou des centaines de personnes passèrent pour accomplir les mitsvot du jour (Michloah Manote, les Matanot Laevyonim, ainsi que les lectures de la Méguila dont les premières commencèrent la veille puis reprirent le lendemain matin à partir de 7h pour se dérouler jusqu’à quelques minutes avant le coucher du soleil!). Bien entendu, parallèlement à cela se déroulaient également des lectures chez des particuliers ne pouvant se rendre à la choule.
Beth Habad de St Mande
Pour paraphraser le verset de la Meguila, la ville de s. Mandé était allègre et joyeuse ! En effet, sous l’impulsion du Rav Haim Elezam assisté d’une dizaine de Bahourim de la Yechiva de Vincennes pour la plupart, les campagnes de Mivtsaim ont littéralement conquis la ville. La veille de Pourim deux lectures simultanées ont eu lieu sur les deux étages du Beth Habad , l’une pour les dames et la seconde pour les messieurs avant de laisser la place à la seconde lecture de la soirée.(on notera que ce ne sont pas moins de plusieurs centaines de personnes qui passèrent par là). Le lendemain matin, tandis que des lectures avaient lieu toutes les heures dans les locaux du Beth Habad les Mivtsaim commencèrent. Tout d’abord, un stand s’ouvrit pour la journée dans la synagogue de la rue s. marie qui proposait à chacun d’accomplir les mitsvot du jour ainsi que de mettre les Tefilines. Pendant ce temps une visite méthodique des restaurants de la ville avait lieu avec distribution de Michloah Manot et lectures de la Meguila. Enfin on n’oubliera pas de mentionner les lectures qui eurent lieu chez les particuliers qui eurent la gentillesse d’ouvrir leur maison pour le bénéfice de leur immeuble( !)
Fête des enfants
A partir de 12h30 ce furent les tous petits qui avaient rendez vous aux Salons de la Porte Jaune pour une après midi récréative. Tout d’abord les enfants récitèrent les 12 psoukim puis ce fut Marco Brostek de Kol Simha qui anima musicalement la programmation de jeux spécialement concoctés pour Pourim, par Mme Gabison et les animatrices du département jeunesse du beth habad. Après une lecture de la Méguila, l’après midi se conclut par le tirage du goral dont les 4 heureux gagnants se virent décerner chacun un cadeau, puis eu lieu le concours de déguisement dont la lauréate reçut un superbe Michloah Manot.
Le repas de Pourim
Sur les coups de 17h le traditionnel repas de Pourim s’ouvrit pour la communauté ponctué par les danses particulièrement joyeuses qui se déroulèrent jusqu’à la fin du repas. Durant ce repas on put entendre le Rav Yossef Taieb qui expliqua aux présents la signification profonde de la fête et son application dans la vie de chaque jour. On notera la présence du rav Zilberstraum, invité d’honneur, responsable de la bibliothèque Heihal Menahem à Jérusalem, du Rav David Zaoui, Chaliah du Rabbi pour la ville de Neuilly –Sur Seine, du Rav Haim Elezam Chaliah du Rabbi pour la ville de S.Mandé qui émerveillèrent chacun par le récit d’anecdotes des mivtsaim de la journée. Par ailleurs, le repas fut animé par les exercices d’un jongleur et d’un cracheur de feu. Le repas se conclut par le tirage du goral dont l’heureuse gagnante fut la belle sœur du Rav Zaoui. Mais, un Pourim hassidique ne se conclut pas ainsi, c’est pourquoi ces 24h se conclurent au beth habad ou un farbrenguen en compagnie du Rav Taieb attendait les fidèles.
Les Beth 'Habad du 8ème, 12ème et 6ème remercient tous les participants à cet évènement joyeux. Ce Pourim à Marseille, des centaines de lectures de Méguila supplémentaires ont été lus, par l'équipe de jeunes de la Yéchiva Loubavitch de Brunoy (ESSONE) dans des lieux publiques (synagogues, maisons et hopitaux) et aux domiciles sur demandes, c'est ainsi que proche d'un millier de juifs marseillais ont participés aux devoirs du jour. Pour Pessa'h, une grande campagne de Matsa Chmoura se prépare, contactez-nous si vous désirez faire parti de cette Mitsva.
Plus de 100 personnes de la communauté juive francaise et internationale ont célébré Pourim avec le CCF New York.
Rav Mikhael Cohen et l'équipe du CCF New York remercient les jeunes filles de l'écoles Chnéor d'Aubervilliers pour avoir distribué plus de 200 Michloach Manot et ont permis a des dizaines de personnes d'écouter la Meguila le jour de Pourim.
Rabbi Josselmann de Rosheim Auteur : Dr. Marcus Lehmann ISBN/ISSN : 978-2-902235-23-0 642 pages Prix : 25,00 € Ce récit passionnant tiré du journal de Rabbi Josselmann de Rosheim, nous plonge au cœur du Grand Empire Allemand du 16ème siècle. Rabbi Josselmann consacre sa vie au secours de ses frères juifs, persécutés et soumis à de fausses accusations. Sa foi inépuisable en D.ieu, et la certitude qu’Il le fera réussir dans toutes ses entreprises, est le fil conducteur de cette vie héroïque, véritable leçon de courage, de noblesse et de émounah. Cliquez ici > www.kehot.fr
Le Michté de Pourim a eu lieu dans les salons de La tourelle face à l'île du Charentonneau (bord de marne) Maisons-Alfort. La soirée a débuté par une lecture de la Meguila, suivie du Michté, d'un concours de déguisements pour les enfants et d'une grande tombola et ventes aux enchères de photos et de tableaux d’art. Clip vidéo sur toutes les activités de Habad à Maisons-Alfort dans un cadre somptueux avec une très bonne ambiance!
Divrei ‘hizouk par le Chalia’h et témoignage d’un rescapé des camps d’Auschwitz qui était fier de voir cela comme une victoire contre Hitler Ima’h Chemo Plusieurs personnes fêtaient Pourim pour la 1er fois de leur vie.
Originaires de Kamenets-Podolsk en Ukraine, les parents d’Ivry Gitlis se rencontrent lors de leur départ pour Israël, où naît le violoniste en 1922.
Un grand-père Kantor de Synagogue, un père modeste artisan puis meunier, pas de pression familiale sur ce fils unique : c’est le jeune Ivry qui réclame un violon à l’âge de six ans. Son entourage se cotise pour lui offrir l’instrument et les premières leçons. Les progrès sont fulgurants. Il donne son premier concert à sept ans.
Les dons musicaux d’Ivry sont vite remarqués par l’influent Bronislaw Huberman (fondateur de l’orchestre de Palestine) qui encourage l’enfant prodige à travailler en Europe. Ce sera le départ pour Paris, tout d’abord, avec l’expérience en demi-teinte du Conservatoire et la révélation, enfin, grâce aux cours particuliers avec des géants du violon (Jacques Thibaud, Georges Enesco).
Londres, ensuite, à l’approche de la guerre, période agitée pour le jeune violoniste qui connaît ses premiers succès devant l’armée anglaise tout en se portant volontaire pour travailler dans une usine de munitions. Après la guerre, il fait ses débuts avec l'orchestre philharmonique de Londres et enregistre pour la BBC. Puis, au début des années cinquante, c’est la découverte des États-Unis et la rencontre avec Jascha Heifetz et le grand pédagogue Carl Flesch.
En 1955, il rentre dans «l’écurie» du plus grand imprésario de l’époque, Sol Hurok, qui fera d’Ivry un symbole, le premier violoniste israélien à aller jouer en URSS. Parallèlement, plusieurs tournées ont lieu à travers les États-Unis avec des chefs comme Eugene Ormandy et George Szell. Viennent ensuite les premiers enregistrements pour relayer les concerts. Ses interprétations des grands concertos du 20e siècle, comme Berg, Sibelius, Bartok, sont saluées par les plus hautes récompenses en France comme aux États-Unis.
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.124!
Le Beth Habad de Grenoble - dirige par Rav et Madame Lahiany, Chlouhim du Rabbi a Grenoble - a organise un repas de Pourim avec des animations professionnelles pour les enfants et adultes. Après une journée chargée, avec des lectures de Meguila toute la journée, distribution de Michloah Manot, la synagogue de l'école, transformée en salle de fête, s'est rapidement remplie avec hommes femmes et enfants, pour fêter ensemble Pourim! La soirée a été très animée, L'ambiance était électrique, et la joie palpable! Des décisions ont été prises pendant la soirée, d'ajouter dans l'étude de la Torah, dans les Minyanim, et dans les activités de la ville de Grenoble.