Près de 200 hommes, femmes et enfants ont participés à un Pourim de bonheur et de A'hdout à "Loubavitch Hall Yeshiva" Motsaei Chabbat, veille de Pourim.
Parrainé par le "Merkaz Chabad Sefarad", cette soirée a accueilli de nombreuses familles en provenance de toute la communauté pour la lecture de la Meguila, un repas et des danses.
Ils ont été rejoints par le Rav Yitzchok Bitton et des membres de sa synagogue située Président Street (Kingston - Albany) et de nombreux fidèles d'autres synagogues de la rue Maple et d'autres.
La Meguila a été lue par le Rav de la synagogue, Rav Meir Soussan, qui a également rappelé à tous les commandements de la journée.
Le "Merkaz Sefarad Habad" organise un minyan quotidien pour Cha'harit et Arvit ainsi que des cours pour les hommes chaque matin et soir en hébreu, ainsi qu'un cours hebdomadaire pour les femmes.
En outre, le Merkaz organise un Melavé Malka chaque mois, des Hilloulot et d'autres programmes spéciaux visant à unir la communauté séfarade de Crown Heights et l'enrichissement du patrimoine des diverses communautés du Maroc, Tunisie, Yémen, Irak, Iran et d'autres.
A l'occasion de la fête de Pourim 5770 , torahland a eu l'honneur de présenter le jeune prodige Medad TASSA , venu spécialement d'Israel , avec la participation d'Aviad Gil , Nethanel Abitbol et Shmouel Touaty , accompagnés par l'orchstre de Yossef Brami sans oublier les divrei torah du Rav Mevorah' Zerbib et Rav Biniamin Mergui ainsi que comme à l'accoutumée un petit spectacle relatant l'histoire du "al naharot bavel " . Ce fut un moment de grande émotion et de joie pour le bonheur de tous . Remerciements à tous les participants à cette soirée et en particulier à Excel Optic , 59 rue petit 75019 Paris
Aviad Gil, Medad Tassa et yona Attal, organisateur de la soirée
Samar Daoud, une palestibienne de trente-cinq ans en pullover blanc à col roulé, ouvre la porte vitrée de sa boutique du centre de Ramallah, capitale des territoires autonomes administrés par l’Autorité Palestinienne, pendant qu’à l’extérieur des ouvriers finissent de travailler aux vitrines et à l’enseigne, «Lifestyle». A l’intérieur, tout de blanc reluisant, est exposé le plus chic de la mode italienne : souliers, bottes, robes des collections hivernales, Gucci, Prada, Roberto Cavalli, Just Cavalli, Dolce&Gabbana. Samar est la propriétaire de ce commerce et c’est elle-même qui passe directement les commandes en Italie par téléphone : «J’ai ouvert il y a six mois» - dit-elle au journaliste du Foglio - amusée de répondre aux questions d’un journal italien, de ce pays d’où proviennent toutes ces merveilles luxueuses qui l’entourent. « J’ai ouvert ce commerce en payant de mes propres poches et maintenant tous mes actifs sont déjà en territoire positif. Je sais que tout ça peut paraître bizarre à un étranger, mais ici, la mode, ça marche fort. Les gens achètent. » - Et les prix? « Tout dépend. Une paire de souliers coûte normalement 300 euros, mais je considère que ce que je fais est une mission, il s’agit de changer les attentes et ce que les Palestiniens ont dans la tête.»
La mission de Samar est décidément au delà de ce qu’elle-même peut penser du haut de son poste d’observation griffé et privilégié. Ramallah vit en silence son éclatant boom économique. Depuis deux ans, les prix des logements, qui montaient en flèche déjà en 2005, ont subi une croissance de 300 %. Les touristes occidentaux viennent et les fonds étrangers circulent. La compagnie koweitienne de télécommunication Wataniya a décidé depuis peu d’investir 700 millions de dollars en Cisjordanie : «parce que le marché du téléphone a un potentiel immense et que la situation est stable » nous informe Allan Richardson, un Irlandais, PDG de la branche palestinienne de la compagnie. Partout à Ramallah on peut voir les énormes affiches rouges de la Wataniya : « Belle couleur, non? Ça a un énorme pouvoir de persuasion. » (Lire la suite)
Le ministre de l’Industrie et du commerce, Ben Eliézer, a reçu dans son cabinet des hassidim du mouvement ‘Habad, qui ont lu chez leur hôte la méguilat Esther, qui relate les événements qui sont à l’origine de la fête de Pourim.
Le ministre a souhaité à toute la maison d’Israël de vivre dans l’aisance et de ne plus avoir besoin des cadeaux destinés aux pauvres. Il a déclaré: « ans chaque génération, un Haman pervers se dresse contre nous pour nous détruire, mais le peuple juif a prouvé et prouve qu’il est fort et résiste à chaque menace.»
Les festivités de Pourim se terminent ce soir avec la fin du festin mais elles commencent à Jérusalem, Hébron, et les autres villes antiques entourées de murailles à l’époque de Josué le fils de Noun, qui fit la conquête de la terre d’Israël pour la transmettre en héritage aux enfants des Patriarches, qui en avaient reçu la promesse. Tout individu s’étant déplacé en fin d’après-midi d’une ville où Pourim est fêtée le 14 nissan vers une ville où le rouleau d’Esther (Méguilat Esther), est lu dimanche soir et lundi matin devra observer deux jours de fête. Bonne fête aux habitants des villes qui fêtent Pourim de Suze (Chouchan Pourim).