Mazal Tov aux parents Mr et Mme Kiel, Ramat Shlomo Rav Yehouda Leib et Tscherna Matusof, Chlou’him a Cannes, France Et aux arrières grands-mères Rabbanit Matusof, Crown Heights Rabbinit Pinson, Tunis
Attendre une fête est toujours une expérience passionnante. D’une certaine manière, on peut dire qu’on ne peut vraiment la vivre que parce qu’on l’a, au préalable, attendue. Et ce n’est pas seulement dans un souci d’anodine efficacité que nos Sages commandent d’étudier les lois relatives à une célébration trente jours avant qu’elle intervienne. C’est avec ce même sentiment qu’il faut vivre la période qui conduit à Pessa’h. Sans doute convient-il même d’en amplifier encore le sens et la lumière. De fait, ne s’agit-il pas ici, en quelque sorte, de notre naissance ? Ne s’agit-il pas d’un temps où la famille de Jacob devient un peuple – ce peuple dont nous sommes, aujourd’hui, les continuateurs ? Portés par l’enthousiasme de la liberté nouvellement acquise, matérielle et spirituelle, c’est un nouveau début de l’histoire qu’il nous revient ainsi de suivre. Bien davantage en tant qu’acteurs qu’en tant que simples témoins.
S’il en est ainsi, aucune fête ne peut se contenter d’être le rappel d’événements anciens. Pour l’attendre vraiment, il faut d’abord qu’elle soit d’une actualité incontournable. La sortie d’Egypte est, à cet égard, exemplaire et, là encore, les Sages l’ont souligné en en rendant impératif le souvenir quotidien. Alors que l’Egypte antique n’existe plus qu’à l’état de ruines historiques, en sortir aurait-il donc toujours une signification ? C’est que l’Egypte est une sorte de modèle de ce que l’homme est conduit bien souvent à affronter dans sa vie quotidienne. Le pays d’Egypte fut, en effet, celui de la contrainte, celui de l’étroitesse ou, dans la terminologie traditionnelle, celui des « limites ». Sortir d’Egypte, c’est aussi briser ces « limites ». En d’autres termes, c’est abattre les murs qui empêchent la libre expression du meilleur de nous-mêmes, c’est rompre les entraves qui brident le beau développement de l’âme humaine. Jour après jour, alors que la fête avance, que ses célébrations se succèdent, c’est tout cela qui nous entraîne.
Peut-on parler d’une ivresse de la liberté ? Plutôt d’un nouveau temps de la vie dont la joie et l’inspiration ne peuvent être décrites ni mesurées. A partir de maintenant, ce n’est plus demain mais aujourd’hui qui chante. A partir de maintenant, toutes chaînes disparues, y compris celles que les conventions sociales – ou soi-même – forgent, l’homme peut avancer. Nous savons que la liberté se prouve par les actes quotidiens. Nous savons aussi que notre voyage nous mène au Sinaï, à la rencontre de D.ieu. Nous savons enfin que nous arrivons au temps de l’avancée ultime et que la Liberté majeure, celle des temps messianiques, est juste au devant de nous.
Pour le bon déroulement du Biour 'Hamets au Beth 'Haya Mouchka, nous vous demandons de faire brûler UNIQUEMENT les 10 morceaux de pain de la Bedika enveloppés d'un sac en papier ou d'une enveloppe. Pas de Loulavim et encore moins de sac plastique etc. Aucune exception ne sera acceptée. Nous vous remercions d'avance. Pessa'h cachère Vésamea'h La Direction
Les élèves de l’école Sinaï, avec l’aide de leurs parents, ont participé, de tout leur cœur, à la Mitsva fondamentale de ‘’Maot ‘Hitim’’. En deux semaines, ils ont réussi à confectionner des centaines de colis de Pessa’h bien remplis, qui ont pu être ainsi distribués aux plus démunis.
Voilà des Mitsvot qui nous rapprochent de la Guéoula !!
J ‘aimerais vous faire partager mes sentiments des 11 mois de hiyouv qui se termine là dans quelques jours. J’aimerais que vous compreniez mon stress permanent et surtout ma galère. Et oui j’ai bien utilisé un mot fort « galère » pour que vous compreniez ma souffrance. Durant ces mois, j’ai appris beaucoup, beaucoup d’événements se sont déroulés, et beaucoup de miracles se sont produits. Durant 11 mois les projeteurs se sont allumés et le chef d’orchestre que je me suis improvisé a dirigé tous les offices. Imaginez un seul instant que vous deviez 3 fois par jour vous retrouvez à la shul pour diriger la tefila et surtout réciter le kaddish et ceci sans aucune interruption. Les vacances n’existent pas, ni les arrêts maladies.
C’est une bataille de tous les instants où il n’y a pas de trêve. A peine un office terminé que déjà on pense au suivant.
Et chaque fois que le 10e arrive, un ouf intérieur de soulagement se dégage de notre personnalité, une joie intense se fait ressentir et on se dit dans son for intérieur que le kaddish sera récité aujourd’hui…..
Malgré que nous vivons dans un environnement religieux, vous ne pouvez vous imaginez, paradoxalement, la difficulté dans laquelle la tâche qui nous incombe est dure et compliquée et même parfois dramatique.
Pour ma part, j’ai pris le rôle du responsable de la shul à mon insu pour fixer l’heure des offices et surtout relancer les fidèles par SMS. Il faut constamment leur rappeler l’heure des téfilot et même mentionner qu’il manque 1, 2 ou même 4 ou 5 pour espérer que la fameuse porte de la shul grince et qu’un juif pénètre dans cette enceinte pour pouvoir commencer à prier.
Je dis bien responsable de la shul car pour ma part, les vrais responsables de la shul étaient inexistants. Et dans mon malheur, je devais non seulement diriger l’office mais aussi de prendre ce rôle de « gabaï » que je ne réclamais pas, bien au contraire mais avais je le choix ? (Lire la suite)
La synagogue de la 'Hourva: construire les ruines de Jérusalem Par Laly Derai, hamodia.fr Elle a été durant des décennies, la plus belle et la plus grande des synagogues d'Eretz Israël. Détruite par deux fois, en 1721 et en 1948, la 'Hourva de rabbi Yéhouda Ha'hassid, située en plein cœur du quartier juif de Jérusalem, retrouve sa splendeur après sept années de travaux de rénovation et de reconstruction. A l'instar du Mishkan (Tabernacle), cette splendide synagogue, ce « Mikdach Méate » a été inauguré solonnellement le jour de roch 'hodech Nissan.
« Les élèves de rabbi Yossi Ben Kisma lui demandèrent : quand le fils de David viendra-t-il ? Il leur répondit : lorsque cette porte tombera, puis sera reconstruite, puis tombera, puis sera reconstruite, et on ne cessera de la reconstruire jusqu'à ce que le fils de David vienne » (Sanhédrin 78). C'est en se basant sur cette Guémara que le Gaon de Vilna avait déclaré il y a deux siècles à ses élèves que la synagogue de la 'Hourva sera construite puis détruite par deux fois, et que sa troisième reconstruction sera le signe que Machia'h arrive. Détruite par deux fois, en 1721 et en 1948, la 'Hourva, située en plein cœur du quartier juif de la vieille ville de Jérusalem est à nouveau reconstruite, de nos jours, pour la troisième fois. Jusqu'en 2005, il n'en subsistait qu'un majestueux arc de pierre témoin de la splendeur passée de ce qui avait été la plus grande synagogue d'Eretz Israël. Puis, cet arc a été retiré pour permettre des travaux de rénovation d'une envergure exceptionnelle. Et voici que la semaine prochaine, à Roch 'Hodech Nissan, après plus de quatre décennies de débats architecturaux et historiques, la touche finale sera apportée à ces travaux et la synagogue de la 'Hourva reprendra ses titres de noblesse. Voici l'histoire de ce site qui plus qu'un lieu de prière est devenu, au fil des ans, un véritable symbole. (Lire la suite)
Le Premier ministre Binyamin Netanyahou se trouve depuis quelques jours à Washington. Il a entrepris ce voyage pour participer au congrès annuel du lobby pro-israélien AIPAC et en a profité pour rencontrer plusieurs hauts dirigeants de l’administration américaine.
Avant de prendre la parole devant les membres de l’AIPAC, Netanyahou a donc rencontré la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton. D’après leur entourage, les entretiens se seraient déroulés dans une atmosphère « amicale et très cordiale ». Les discussions ont bien entendu porté en premier lieu sur la construction à Jérusalem, question qui a suscité une controverse sérieuse la semaine dernière lors de la visite du vice-président Joe Biden en Israël. Ils ont également évoqué la relance des pourparlers entre Israël et les Palestiniens, tant souhaitée par les Etats-Unis.
Le Premier ministre s’est ensuite rendu à la Conférence de l’AIPAC pour prononcer son discours. Dans son allocution, il a notamment déclaré à son auditoire que « la construction à Jérusalem ne gênait pas le processus de paix » et n’empêchait pas l’application de la fameuse solution de « deux Etats pour deux peuples ». Netanyahou, évoquant ensuite le projet immobilier de Ramat Shlomo, objet de la fameuse « crise » avec les USA, en a profité pour rappeler que ce quartier, qui se trouvait à cinq minutes de la Knesset, faisait partie intégrante de la capitale et conserverait ce statut dans tout accord de paix.
Netanyahou a ensuite affirmé que « Jérusalem n’était pas une implantation mais la capitale d’Israël ». Et d’ajouter: « Le peuple juif a commencé à construire Jérusalem il y a 3 000 ans et il continue à le faire aujourd’hui ». Il a encore proclamé qu’il était « impossible de nier le lien qui unissait le peuple juif et la terre d’Israël et qu’on pouvait dire la même chose concernant les rapports du peuple juif avec Jérusalem ».
Le Premier ministre a ensuite parlé des dangers du nucléaire iranien, en précisant qu’Israël attendait que le monde réagisse efficacement pour écarter ces menaces. Et dans ce cadre, Netanyahou a tenu à marquer les liens de son pays avec les Etats-Unis, en affirmant que les deux Etats affronteraient ensemble ce type de provocations. Toutefois, il a rappelé que « Franklin Roosevelt et Winston Churchill avaient peut-être réussi à sauver le monde mais n’avaient pas eu le temps de sauver les six millions de Juifs (massacrés par les Nazis) ». « C’est pourquoi, a-t-il affirmé, Israël doit toujours conserver le droit d’assurer sa propre défense ».
122 av. des Champs Elysées, fond de la cour. Metro : Georges 5
PROGRAMME SPECIAL PESSAH POUR JEUNES FILLES AUX CHAMPS ELYSEE. RAV KAHN VIENDRA REPONDRE A TOUTES VOS QUESTIONS SUR LA FETE. VENEZ NOMBREUSES! (et aussi, la HAGGADA: traduction et commentaires, 3 niveaux) 14h30-17h30. 122 av. des Champs Elysées. Metro Georges 5.
Une permanence sera assurée au Beth Habad de Vincennes Dimanche 21 Mars de 14h à 17h pour déposer de la Gniza,effectuer votre vente de Hamets, tremper de la vaisselle au mikvé, acheter vos Matsotes chmourote, et toutes questions au Rav concernant les préparatifs de la fêtes Renseignements 06.20.62.05.80
L’accusé américain d'origine pakistanaise va revenir sur ses précédentes déclarations et plaider coupable des charges pesant contre lui pour son rôle dans la préparation des attentats de Bombay de novembre 2008.
"Je pense qu'il va y avoir un accord de plaider-coupable", a déclaré mardi à l'AFP John Theis, l'avocat de David Headley. "Les détails sont en train d'être négociés, donc je ne peux pas en parler", a-t-il cependant ajouté
Cet Américain de 49 ans, qui coopère avec la justice depuis son arrestation en octobre 2009, devrait comparaître devant un tribunal fédéral de Chicago (Illinois, nord) jeudi à 18H30 GMT pour une audience au cours de laquelle il doit modifier ses précédentes déclarations, a-t-on appris mardi auprès d'un tribunal américain.
Fils d'un diplomate pakistanais et d'une mère américaine, David Headley est accusé d'avoir des liens avec deux organisations basées au Pakistan et considérées comme terroristes par Washington. Il avait plaidé non coupable à deux reprises, le 9 décembre et le 27 janvier. Son avocat avait alors indiqué que son client était "en discussions avec le gouvernement" sur les chefs d'inculpation, laissant ouverte la possibilité d'un accord dans le cadre d'une procédure de plaider-coupable.
On ignorait mardi si David Headley s'apprêtait à plaider coupable pour l'ensemble des charges pesant contre lui ou seulement pour une partie, l'accusation refusant de donner des détails à ce sujet.
M. Headley avait été arrêté à Chicago (Illinois, nord) le 3 octobre, soupçonné de préparer, avec le Canadien d'origine pakistanaiseTawahur Husssain Rana, un attentat contre le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié en 2005 des caricatures du prophète Mahomet.
Mais deux mois plus tard, les autorités américaines ont révélé qu'elles l'accusaient également d'avoir fait des repérages pour les attentats sanglants dans la plus grande ville indienne, où il a fait cinq longs séjours entre septembre 2006 et juillet 2008.
David Headley est notamment soupçonné d'avoir eu des contacts avec plusieurs membres du Lashkar-e-Taiba (LeT), une organisation terroriste pakistanaise que l'Inde accuse d'avoir orchestré les attentats de Bombay. L'Américain se serait même trouvé au Pakistan avec son complice Tawahur Rana lors de l'assaut sur la capitale économique indienne par un commando de 10 hommes armés, du 26 au 29 novembre 2008.
Né Daood Gilani, David Headley avait changé son nom en 2006, afin de pénétrer plus facilement sur le territoire indien et d'y effectuer des missions de "reconnaissance" pour le LeT, sous couvert d'une agence de tourisme factice, selon la BBC.
Son complice présumé Tawahur Rana, accusé de "soutien matériel au terrorisme" dans l'attentat de novembre 2008 à Bombay, avait plaidé non-coupable devant le tribunal fédéral de Chicago en janvier. (Aujourdhui l'Inde)