Cours du Rav Yossef David Cohen résumé par Méir Amzelek,
Nous recevons la Torah quotidiennement ainsi que nous l’affirmons chaque jour dans les bénédictions du matin., cependant nous pouvons distinguer 2 approches différentes, pour ne pas dire opposées :
1-Celle de Rabbi Akiva ben Yossef dont le père était un converti d’origine syrienne et qui à l’âge de 40 ans s’est lui même investi totalement dans la Torah jusqu’à devenir le personnage magistral que nous connaissons. Il est par son parcours dans la position du Baal Techouvah, toujours dans l’action, une action qui est « border line », toujours en dehors du cadre naturel des choses.
Nous venons à peine, le dernier Chabbat, de commémorer, pour la 64ème fois, le 10 Chevat, le jour où le Rabbi succéda à son beau-père, devenant le Rabbi de Loubavitch. Voici que survient alors, par définition moins d’une semaine plus tard, le 15 Chevat, le «nouvel an des arbres», ce jour où, selon l’enseignement du Talmud, D.ieu juge les arbres et qui, même s’il n’est pas associé à un jour de fête au sens strict, ressort comme un point de joie sur le tissu des jours. Faut-il n’y voir qu’un hasard de calendrier ? C’est qu’il y a comme un lien profond entre ces dates successives. Il a été abondamment dit que le 10 Chevat n’est pas un simple anniversaire mais bien le début d’un nouveau temps qui a vu les retrouvailles entre le judaïsme, la pratique de ses commandements et de larges segments du peuple juif, comme une sorte de révolution. Quels sont donc la place et le sens du 15 Chevat ?
Lors d’une soirée organisée au profit de la construction du complexe BHM, Ariel Sharon Z’’L en visite privée à Paris, avait tenu à témoigner son soutien à ce projet et son amitié au mouvement Loubavitch.
Ariel Sharon, né Ariel Scheinermann le 26 février 1928 à Kfar Malal a quitté ce monde le Chabbat 10 Chevat 5774 à Ramat Gan.
Il s'est illustré militairement au cours des guerres israélo-arabes de 1948-1949, de Suez, des Six Jours et du Kippour. Sa carrière politique débute en 1971, lorsqu'il cofonde le Likoud, parti sioniste de droite. Il occupe ensuite plusieurs postes ministériels, dont le ministère de la Défense lors du traité de paix israélo-égyptien et de l'intervention militaire israélienne au Liban de 1982.
Il devient Premier ministre le 7 mars 2001, après le déclenchement de la seconde Intifada. À la suite de la mort de nombreux civils, il met en œuvre le retrait israélien unilatéral de la bande de Gaza. Reconduit après les élections législatives de 2003, il quitte ensuite le Likoud et crée un parti de centre-droit, Kadima, en vue des élections anticipées de 2006.
Le 5 Tevet 5766, alors qu'il est pressenti pour obtenir un troisième mandat, il est victime d'une grave attaque cérébrale. Plongé dans un coma artificiel, il est démis de ses fonctions de Premier ministre le 14 avril 2006. Transféré au centre médical pour hospitalisations de longues durées Chaim Sheba, Ariel Sharon y décède le 11 janvier 2014, après huit ans passés dans le coma.
Voici un récit de sa rencontre avec le Rabbi dans ses mémoires:
Mon premier contact avec le Rabbi eut lieu peu après la mort de mon fils, lorsque je reçus de sa part une chaleureuse et touchante lettre de condoléances que ses ‘Hassidim m’avaient apportée chez moi.
Je l’ai rencontré en personne au début de 1968. C’était au temps de la « Guerre d’Usure » contre les Égyptiens sur le canal de Suez. Il y avait alors des débats enflammés à l’État-Major de Tsahal au sujet de la façon dont il fallait mener cette guerre, notamment concernant le mode de déploiement des troupes. J’étais d’avis qu’il fallait choisir une défense mobile qui éviterait que coule inutilement le sang de nos soldats déployés le long du canal. Parmi les généraux de l’État-Major, seuls le Général Israël Tal et moi étions opposés à une défense statique. Mon opposition me valut d’être écarté de l’État-Major et d’être envoyé dans une longue mission diplomatique à l’étranger jusqu’à ce que mes supérieurs statuent sur mon avenir dans l’armée…
Cette mission autour du monde m’a amené aux États-unis et à ma rencontre avec le Rabbi qui fut la première d’une longue série, au fil des ans. Je me souviens encore de cette première entrevue. Son regard gris si pénétrant et sa connaissance incroyable de la géopolitique avaient fait sur moi une impression indélébile. Lire la suite
Chaque chapitre de la Tora est composé d’une succession de phrases qui ne se suivent pas de façon anarchique. En effet, l’agencement des versets de la Tora est également en soi une source profonde d’enseignements. En tenant compte de cette règle, nous tenterons de comprendre l’association de deux versets qui ne présentent, apparemment, aucun lien au début de la Paracha.
Le second verset de la lecture de Bechala’h nous apprend que lors de la sortie d’Egypte, D.ieu dirigea le peuple vers le désert, plutôt que de lui faire prendre un itinéraire plus court en longeant la côte. Le verset qui suit nous donne une information sans rapport avec l’indication de la route empruntée par les Enfants d’Israël : « Moché prit avec lui les ossements (atsmot) de Yossef… »
Beaucoup de commentateurs s’étonnent et cherchent à comprendre quel rapport la Tora a voulu établir entre le désert et Yossef. La plupart des exégètes s’étonnent aussi de l’emploi de l’expression « ossements de Yossef », plutôt que « cercueil ou corps de Yossef ». Lire la suite
Le Rabbi lance une campagne sur le thème "Il ramènera le cœur des pères par les enfants".
Il fonde la Yéchiva Supérieure de Buenos Aires, en Argentine.
Il demande que des défilés d'enfants soient organisés, dans le monde entier, à l'occasion de Lag Baomer.
Il lance un appel pour que les petits garçons et les petites filles, y compris les plus petits, soient présents à la synagogue, pendant le jour de Chavouot, pour écouter la lecture des Dix Commandements.
Il lance un autre appel pour encourager la natalité et condamne le planning familial.
Il demande la création de Kolels pour les jeunes gens, de même que pour les hommes et femmes du troisième âge. Ces institutions se nomment : pour les hommes âgés,"Tiferet Zekenim Levi Its'hak"; pour les femmes, "Tiferet 'Hokhmat Nachim"; pour les jeunes gens, "Tiferet Ba'hourim".
Il propose que soient périodiquement organisés des rassemblements de petits garçons et de petites filles n'ayant pas atteint l'âge de la Bar ou de la Bat Mitsva. (Lire la suite)